Contributions sur le texte stratégique pour les municipales
Réponses 141 — 160 sur 162
19 juin 2019 23:33
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Fin du monde, fin du mois, même combat
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A l’horizon du prochain mandat municipal – 2020 à 2026 – il n’est plus question pour un mouvement politique sérieux de prétendre "améliorer la qualité de vie". Non, nous devons maintenant nous préparer à une dégradation probable des conditions d’existence, conséquence des dérives insensées du productivisme et du capitalisme actuel. Destruction des ressources et de l'écosystème, précarisation massive, dérive totalitaire, menace financière, menace de guerre...
En affirmant que les conditions d'existence vont se dégrader, les insoumis n’en rabattraient pas sur leurs objectifs, de pouvoir citoyen, d'écologie radicale et populaire, d’égalité et de paix. Au contraire, ils exprimeraient plus clairement que jamais que ces objectifs ne sont plus une option, mais bien une urgence absolue pour la survie même de nos sociétés.
Même au cœur d’un débat municipal, ils rappelleraient que les principaux enjeux demeurent nationaux et même globaux. Pour autant, l’ampleur des menaces est telle que toute action possible doit être menée, si limitée soit-elle. Tout ce qui peut être sauvé doit l’être, tout ce qui peut préserver aussi peu que ce soit nos conditions d’existence doit être entrepris.
Proclamons enfin les terribles menaces qui pèsent sur notre avenir, sans les exagérer ni les nier, et la nécessité de nous y préparer. Adressons-nous aux gens raisonnables, consciencieux et conséquents dans leurs actes, qui sont la grande majorité du peuple mais bien souvent éloignés de la politique, car jugée menteuse et/ou futile.
19 juin 2019 23:47
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a quoi peut servir les aides et les epiceries solidaires/ 6 eme république/ éveil citoyen
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les épiceries solidaires pourraient être le support d'un éveil citoyen afin de préparer les gens à la 6 eme république en suscitant l'auto-organisation, l'autopartage (jardin et habitat, cuisine partagé.s) au lieu de la distribution de colis avec les excédents des firmes qui ont en plus des défiscalisations. c’est en effet important de nous différencier des autres partis dits de gauches eelv (coté cormand) pcf générations et aussi ps lrem lr.
20 juin 2019 13:04
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CANDIDATS
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Proposer aux insoumis de se porter candidat aux municipales et aux métropolitaines et leur fournir des formations à la hauteur de leur attentes et qui puisse les diriger correctement vers ces fonctions.
Se lancer rapidement dans une campagne.
20 juin 2019 14:07
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polices municipales (le programme municipal)
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Il faut lever la confusion concernant notre position sur les polices municipales.
Texte stratégique en débat « municipales 2020 » : La F.I. défendra son programme et des marqueurs programmatiques conditionnels. Elle refuse …l’armement des polices municipales. »
Texte programmatique de la F.I . diffusé il y a quelques mois : Développer une véritable police municipale ; de proximité…tout en exigeant le maintien ou l’augmentation des effectifs de la police nationale…renforcer les effectifs de police municipale…refuser l’armement des policiers municipaux
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Livret « Sécurité retour à la raison » : « le recul de la police nationale sur les missions de proximité a laissé place à un recours croissant des maires aux polices municipales…les policiers municipaux finissent par réclamer les mêmes attributions que la police nationale… Notre objectif est de remettre sur pied une réelle police de proximité…unifier les forces de police dans un même corps»
Programme « L’avenir en commun «restaurer la police de proximité en refondant les objectifs des polices municipales et affirmant la distinction entre les missions nationales et locales »
PROPOSITION : il faut réaffirmer la nécessité d’une police nationale en nombre, assurant des missions de proximité et ajouter . « dans le cas de communes où existent des polices municipales, la F.I. refuse leur armement. »
On réaffirme ainsi le rôle de la police nationale comme garant de la sécurité publique, qu’il faut renforcer…sans justifier l’inégalité territoriale devant la sécurité, car bien des communes n’ont pas les moyens financiers de mettre en place une police municipale financée par les impôts locaux.
20 juin 2019 14:17
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Les animateurs FI et la Laicité
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Aucun désaccord sur le fond mais il serait surement important de préciser notre engagement , comme le formule l AEC, à propos de la laïcité; les communes sont un maillon essentiel de la république que nous souhaitons Laïque et émancipatrice;
On ne peut pas se satisfaire de " refuser le financement des structures confessionnelles et cultuelles". Il convient de rappeler que FI se réclame du respect de la Loi de séparation des Églises et de l’État qui est un texte fondateur de notre République. Cette loi et nulle autre, assure la liberté de conscience et affirme sans ambiguïté ni faux-semblants que la République ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte.
Notre "Livret Laicité : Nous garantirons la liberté de conscience et l’égalité de toutes les options spirituelles devant la loi, en combattant tous les communautarismes et l’usage politique des religions.• Nous interdirons la présence aux cérémonies religieuses de ministres, préfet·te·s et maires dans l’exercice de leurs fonctions.• La Présidence de la République refusera définitivement le titre de « chanoine de Latran ». • Nous refuserons de rencontrer au sommet de l’État ceux qui obligent nos ministres femmes à porter des accoutrements contraires à la dignité républi-caine ou qui enferment des personnes pour leurs écrits humanistes et laïques";
20 juin 2019 15:47
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Candidat-e-s une seule fois !
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En rappel à la charte des candidats des européennes, le fait d'être candidat-e à une élection du calendrier électoral exclut de se représenter une seconde fois dans la séquence.
Les candidat-e-s aux européennes ne pourront donc pas être à nouveau candidat-e pour les prochains scrutins municipaux, départementaux et régionaux.
"Le comité électoral garantit le déploiement du mouvement sur l’ensemble du calendrier électoral (européennes, municipales, départementales, régionales). Pour éviter la répétition de candidature individuelle à chaque élection, il veille à la répartition des forces vives de la France insoumise sur les 4 échéances électorales à venir."
20 juin 2019 15:54
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UNE COMMUNE POUR TOUS
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Je m'en tiendrai au seul texte soumis à modification. Pour le reste, et notamment les constats et l'avenir de notre mouvement (et qui doit le rester), l'autre texte le permet.
1) "Le bulletin de vote soutenu par la France Insoumise"
Même si c'est peu développé par la suite, cela veut dire que là où LFI ne pourra présenter une liste complète, elle pourra en soutenir une qui s'en réclamerait?
Proposition : Le bulletin de vote de la France Insoumise
2) "Le programmede laFr3s'en ^êmemem^m
20 juin 2019 15:56
Titre
Supprimer le besoin de contrôle du national
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Le paragraphe suivant doit être supprimé :
"Pour les villes de plus de 20 000 habitant⋅es, le comité électoral est l’instance chargée du suivi de la désignation des chef⋅fes de file et têtes de liste insoumis⋅es proposé⋅es par les réunions locales des insoumis⋅es et de l’attribution du soutien de La France insoumise. Dans tous les cas il est l’instance de recours en cas de désaccord sur la stratégie et sur le choix des candidat⋅es insoumis⋅es."
Et remplacé par :
"Dans les villes de plus de 20 000 habitant-es, le comité électoral est en soutien aux collectifs locaux souverains qui se sont réunis en comité d'appui communaux. Il n'a aucun rôle coercitif ou d'ingérence dans le choix des collectifs. Il apporte une aide logistique et formatrice."
20 juin 2019 16:36
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Pour un texte d'orientation plus pragmatique
Contribution
Le projet de texte d’orientation passe étonnement sous silence le déficit d’ancrage territorial de LFI dans les instances de gouvernance municipale (et indirectement dans celles de leurs groupements).
Il ne souligne pas assez la difficulté particulière que revêt ce scrutin municipal pour un mouvement né, forgé lors de campagnes électorales nationales et de grands mouvements sociaux, au sortir qui plus est d’une échéance européenne qui ne l’a pas épargné. Fragilisé, il doit « faire avec » un EELV encensé par les médias qui se voit comme le nouveau pôle de rassemblement, un Rassemblement National qui se pose en unique alternative crédible, une social-démocratie qui pousse un ouf de soulagement, un PS et un PC qui escomptent bien se refaire une santé à l’occasion du prochain scrutin.
Il ne fait pas plus mention de l’évolution du paysage institutionnel avec la présence des métropoles et une ossature intercommunale en progression (communauté urbaine, d’agglomération, de communes, …) sur une large part du territoire. Pour le citoyen, pour l’exercice de ses droits démocratiques l’enjeu est fort et le scrutin complexe. Pour le militant le défi à relever n’en est que plus ardu.
Le projet de texte d’orientation fonde l’originalité de la démarche insoumise sur la volonté de mettre le peuple aux commandes, de faire de la co-élaboration citoyenne la règle de toute définition de projet, de politique et de démocratie communale.
L’expression « venez siéger au conseil municipal », pour pertinente qu’elle soit, ne doit pas effacer l’obligation qui nous est faite de travailler collectivement à l’élaboration d’un projet alternatif. Oui, la France Insoumise doit être en capacité de porter le meilleur projet. Non, le slogan « venez siéger au conseil municipal » n’est pas à opposer à la démarche de construction des projets alternatifs insoumis, il en est tout simplement le fil conducteur, le marqueur principal.
Nous qui parlons des « gens », centrons notre projet sur le pouvoir citoyen, avons l’obligation d’enrichir l’« avenir en commun » à la lumière de chaque territoire, commune, acte de la vie quotidienne, d’en préciser les modalités locales de mise en œuvre et tout particulièrement celles qui relèvent du champ de compétence communal ou intercommunal. Parlons aux citoyens de ce qu’il est possible de faire sur le plan local, de l’imbrication des choix locaux et d’une ambition nationale. C’est là la première marque de respect du citoyen et de la souveraineté populaire pour ce prochain scrutin.
L’« avenir en commun », fruit d’un exercice citoyen, est un acquis considérable de la France Insoumise, ce qui fait lien entre nous. Le remiser au rang d’un simple cadre ne serait pas des plus pertinents. « La parole au peuple » se doit de l’enrichir, l’amender, le préciser, le corriger, de mieux en cerner les leviers de l’action publique locale conditionnant sa mise en œuvre, dans la diversité des lieux et contextes, mais pas de l’effacer.
Dans cette démarche qui se veut fédératrice, co-construire ce n’est pas arriver les mains vides où avec un seul propos national mais à l’inverse proposer un questionnement « fondé sur la réalité locale » qui suscite la réaction, la contribution, un quelque chose qui entraine sans pour autant conclure. Il n’y a pas de génération spontanée du fait de la seule discussion. Pour « conscientiser » les autres il faut avoir par devers soi de la matière en même temps que de grandes oreilles. A défaut l’« écoute » de la société civile pourrait même s’avérer des plus improductives si ce n’est illusoire. Ceux qui vont à la rencontre sans « capteurs », sans perception claire à tout du moins du questionnement, ne pourront tirer le meilleur de leur démarche. Il nous faut donc construire, en même temps qu’écouter, proposer et soumettre à évaluation constante pour espérer au sortir de l’été être en mesure de valider collectivement les marqueurs et bases programmatiques locales d’un projet de rupture.
On conçoit qu’une telle ambition emporte une mobilisation sans faille dans un calendrier aussi serré. Destiner les mois d’été à la consultation tout azimut des citoyens, des acteurs des luttes sociales, mettre en place un espace de construction collective, est des plus nécessaires et pertinents mais terriblement exigeant. Un sacré défi pour les différents groupes d’appui.
La qualité de la démarche de « conscientisation » repose sur notre capacité à la conduire en premier lieu auprès de ceux en charge de l’initier, au sein même des militants insoumis. Les mobiliser sur l’enjeu de ces municipales en les questionnant sur leurs ressentis des priorités, enjeux de nos territoires d’action, leur permettre d’acquérir les fondamentaux de ce scrutin ( plus ou moins complexes selon les lieux), leur ouvrir un espace propre dédié de construction collective ( qui ne manquera pas de requérir l’association de plusieurs groupes d’appui dans de nombreux cas), les inciter à conduire une démarche d’identification des premiers marqueurs locaux d’un programme « insoumis », de questionnement de personnes ressources, acteurs de la société civile constitue un exercice incontournable au même instant où nous devons engager la consultation la plus large possible. Sans cela, pas de « dynamique citoyenne » sur des bases concrètes qui soit autre chose qu’une simple argutie de langage.
Le projet de texte d’orientation n’évoque le terme de marqueurs qu’à l’occasion des éventuels soutiens ou alliances. Il n’en mentionne qu’une lecture partielle et minimaliste, limitée à des termes généraux mais dont le propre d’un projet local sera de ne pas s’y résumer. Il y a dans ces marqueurs ceux qui sont incontournables quelle que soit l’échelle d’application et il y a ceux non moins nombreux qui devront être déclinés, identifiés au plan local et seront déterminants pour l’écoute des citoyens auxquels nous nous adressons, pour la pertinence de notre projet fédérateur voire pour toute démarche de discussion d’alliance éventuelle ou de soutien apporté. Et sur cela rien n’est dit ou presque…alors que c’est l’essentiel du travail qu’il nous faut conduire.
Un marqueur n’est pas qu’une ambition globale. Il doit être identifié, défini au plus près de la réalité et traduit en choix, orientation de politique publique municipale. Il doit être validé socialement, écologiquement, économiquement, financièrement (impact sur finances publiques). Un marqueur n’est pas un vœu pieux ou une généralité.
Ils sont légion les domaines dans lesquels il nous faut préciser une ambition globale, la décliner en choix clair de politique publique locale. Il en va ainsi de la mise en œuvre d’une démarche locale de planification écologique, d’écologie populaire, de développement des énergies renouvelables, de réduction des pollutions et des nuisances, de développement de l’offre en transports collectifs, de droit au logement, de logement social, d’accès aux biens communs et aux services publics, de la prééminence du public, de l’exercice de la souveraineté populaire, des nouvelles formes de démocratie locale…etc.
Qu’il s’agisse de fonder un programme propre, de discuter d’une alliance ou d’un soutien, le diable se cache souvent dans les détails et chaque déclaration de bonne intention peut masquer bien des différences et potentiels renoncements. Dans leur définition au plus près du terrain et de la vie quotidienne, ces marqueurs constitueront l’ossature originale d’un projet insoumis, comme autant de lignes rouges non négociables.
Notons ce faisant que le texte d’orientation pourrait aussi judicieusement rappeler que le propre d’une démarche insoumise réside dans l’énoncé les « droits et devoirs » d’une commune (ou d’un regroupement), d’exprimer ses attentes certes mais aussi son rôle, ses contributions attendues sur un territoire plus large. Une commune n’est pas une île, un espace replié sur lui-même, mais seulement une parcelle d’un territoire et surtout d’une nation. La souveraineté nationale n’est pas l’addition des souverainetés locales. Laissons le « piège des gens d’ici » au Rassemblement National, il ne ménage pas ses efforts pour le revendiquer clairement. Et pour nous, la République ce n’est pas cela.
Le texte d’orientation n’affirme pas assez clairement la volonté de LFI d’être présente dans le plus grand nombre de communes possibles et ouvre par trop rapidement la porte à des stratégies de soutien et d’alliance fondées sur le seul partage de quelques marqueurs ou incontournables généraux qui ne sont pas loin s’en faut les seuls pertinents à l’échelle locale.
Cette porte ouverte risque, à la lumière de la difficulté de l’exercice et de ses contraintes de temps notamment, d’être empruntée par un grand nombre, nous conduisant dans des chemins hasardeux bien loin d’une dynamique de fédération populaire. Nul doute que la tentation sera grande de basculer dans des alliances, soutiens de pure forme, qui plus est à géométrie variable, qui ne peuvent que brouiller le message du mouvement. Ne pas se précipiter sans message clair validée dans des stratégies d’alliance biens improbables, serait de bon aloi.
Le texte d’orientation pourrait des plus utilement souligner que l’exercice proposé pour ce scrutin municipal sera dans tous le cas utile. Il est un investissement essentiel pour le mouvement et ses groupes d’appui. Il ne renvoie en rien à une pratique électoraliste mais est bien au contraire porteur d’un renforcement de nos capacités militantes sur le long terme.
Enfin notons que cette mobilisation des insoumis pour une plus grande appropriation des situations locales atteste du rôle des groupes d’appui comme autant d’espaces collectifs d’acculturation, de construction, de conception, de contribution…et non exclusivement d’« appui ».
20 juin 2019 16:45
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Contradiction sur le processus d'investiture
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Il semble y avoir une contradiction importante sur l'explication de la procédure d'investiture et de la stratégie à adopter localement.
En effet dans un paragraphe on parle de définir une stratégie « Courant septembre, les insoumises et insoumis définiront la stratégie à adopter », ainsi qu'un binôme « Il sera ensuite désigné un binôme paritaire de chef⋅fes de file », jusque là tout va bien. Seulement dans le paragraphe juste après, on parle de liste « Au cas où les insoumises et insoumis constateraient d’ici la fin de l’année l’impossibilité de présenter une telle liste »
Or, il n'est nullement mentionné de liste de le paragraphe précédent. C'est encore plus ambigu lorsqu'on lire le texte dans son entier car le reste du texte, on parle systématiquement de liste citoyenne, or ce paragraphe laisse à penser que la priorité irait à une liste 100% insoumise
20 juin 2019 16:53
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Listes de rassemblement
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A ma grande surprise, ce texte fait complètement fi des autres appareils politique. J'ai bien compris qu'avec la crise démocratique actuelle, ces derniers ont bien moins d'importance, mais pour une élection aussi locale qu'une municipale, avec des élus parfois appréciés et bien ancrés, on ne peut pas faire comme si il n'existaient plus !
Partout en France, des alliances naturelles vont se faire. Cela signifie t-il que la FI doit les regarder faire, pour constituer des listes dites « citoyennes » (pourtant composé d'insoumis) à côté ? Et risquer de faire perdre des projets qui seraient peut-être similaire en tout point ? Et si d'autres partis politiques soutienne cette démarche citoyenne, ne peut-on pas trouver des terrains d'entente ?
20 juin 2019 16:57
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Listes "citoyennes" ou 100% insoumise ?
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Je me réjouis du début du texte, qui explique que la FI apportera son soutien à des listes selon des conditions précises. Mais vers la fin, ce n'est plus clair du tout. En effet on parle des conséquences d'un échec de constituer une liste purement insoumise: "Au cas où les insoumises et insoumis constateraient d’ici la fin de l’année l’impossibilité de présenter une telle liste, une nouvelle assemblée pourra décider d’une liste regroupant des insoumis⋅es et des non insoumis⋅es se retrouvant dans le programme proposé".
Alors quelle est la stratégie de base ?
20 juin 2019 17:02
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Conditions rédhibitoires
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Il est important de donner les points essentiels au soutien de la FI à la liste (délégation de service au privé, armement police, etc), seulement je trouve que les éléments de cette liste ont des niveaux d'importance bien différents. Par exemple comment mettre la même importance entre la délégation de service au privé et « la présence d’écrans et panneaux numériques publicitaires dans l’espace public » ? Non pas que ce dernier sujet ne soit pas important, mais comparé aux autres c'est bien plus faible. Surtout, si ce point mérite d'être dans cette liste, alors la totalité de notre programme mériterait de l'être ! Mais alors cette liste serait inexploitable dans ce texte. Je pense alors qu'il faut se contenter d'une dizaine de point très importants. A ma grande surprise, il n'est pas évoqué de choses emblématiques comme la possibilité de révoquer un élu !
20 juin 2019 17:20
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UNE COMMUNE POUR TOUS
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Oups
Je m'en tiendrai au seul texte soumis à modification. Pour le reste, et notamment les constats et l'avenir de notre mouvement (et qui doit le rester), l'autre texte le permet.
1) "Le bulletin de vote soutenu par la France Insoumise"
Même si c'est peu développé par la suite, cela veut dire que là où LFI ne pourra présenter une liste complète, elle pourra en soutenir une qui s'en réclamerait?
Proposition : "Le bulletin de vote de la France Insoumise"
2) "Le programme de la France municipales constitue une boîte à outils au service des listes auxquelles elle décidera de participer"
A la suite de ce qui est écrit ci-dessus, on a l'impression d'être à la remorque alors que bien souvent et pour bon nombre d'idées et de propositions, le mouvement en était l'initiateur et souvent récupéré.
Proposition : "Le programme de la France Insoumise sera la colonne vertébrale des listes qui se présenteront aux suffrages des habitants ou ne sera pas".
3) "C'est possible en permettant aux habitants les plus touchés par les inégalités, à commencer par celles et ceux des quartiers populaires".
La terminologie déterministe de "quartier populaire" est réductrice et donc dangereuse. C'est partout qu'il faut combattre l'inégalité. Prioriser, c'est hiérarchiser; hiérarchiser, c'est amener à choisir et choisir c'est renoncer.
Proposition :"Partout où les inégalités existent, la France Insoumise sera présente au côté de celles et ceux qui en souffrent et son programme aura pour unique but de les combattre.
4) : "Nous participons à cette élection non pour faire entrer des candidats dans les costumes actuels de notables, maires et conseillers municipaux, mais pour redessiner ces costumes".
En cas de veste aux élections, les gagnants auront au moins une occasion de se gausser. Je m'égare... Comme si les élus actuels étaient des notables! La France des élus, comme la profession d'avocat, ne se résume pas à ses ténors médiatiques.
Proposition : "Nous participons à cette élection pour faire entrer des candidats citoyens habités par le seul intérêt général et la préservation du bien commun en plaçant au dessus de toutes les autres valeurs que nous défendons celles d'universalisme et d'humanisme.
5) : "Nous défendrons les droits fondamentaux (logement, éducation, santé)."
Voir 3) Et les autres? Là encore attention au caractère restrictif des seuls droits énumérés.
Proposition : "La France Insoumise défendra en tous lieux et en toutes circonstances les droits humains fondamentaux qui permettent une vie digne et heureuse à tous les habitants citoyens".
6) "Cantines scolaires"
Proposition : "Restaurants scolaires"
7) "Nous proposerons aux habitants de définir eux-mêmes des avancées en matière de gratuité des services publics"
Proposition : "Si l'objectif de la gratuité doit présider à la gestion des services publics locaux, il ne sera atteint qu'au moyen d'un stratégie transparente et concertée avec notamment les habitants usagers."
8) "Enquêtes de conscientisation en porte à porte dans les quartiers"
Je me réjouis de la disparition de qualificatif au terme quartier (ce n'est malheureusement pas le cas pour celui de démocratie dont une obsession permanente nous entraîne à l'affubler de qualificatifs alibis tels que participative ou de proximité mais qui nous donnent bonne conscience). Pour autant et si je ne suis pas hostile à la démarche PCE de conscientisation, je ne voudrais pas que cet été on me confonde avec les témoins de Jehovah. Je suis donc très réservé sur l'utilisation de cette expression , plus d'ailleurs que sur son contenu.
Proposition : "Vastes opérations de porte à porte dans tous les quartiers pour nouer ou renouer un dialogue citoyen avec tous les habitants"
Cette proposition de rédaction ne se substitue pas à la phrase suivante dans le texte d'origine "Allons à la rencontre..." qui ne fait que confirmer le caractère essentiel de notre démarche.
9) "Nous souhaitons contribuer à l'émergence d'Assemblées communales, cadres d'auto-organisation citoyenne à la fois de résistance locale, de co-élaboration de programme et des listes ayant pour vocation à perdurer comme lieux de contre pouvoir citoyen locaux."
Malgré plusieurs relectures, je vous avoue humblement que je n'ai pas bien saisi tout le sens sûrement pertinent de cette phrase. Faut-il comprendre qu'il convient de favoriser la création d'Assemblées "parallèles"aux conseils municipaux? Concevable si on est dans l'opposition (à l'image des contre-budgets par exemple). Pertinent si on gère la ville?
10) "Il est hors de question que des Insoumis participent à des listes qui incluraient des soutiens au gouvernement ou des candidats refusant de critiquer le gouvernement".
Proposition : Ajouter "actuel" après gouvernement.
Je m'interroge toutefois sur la pertinence de cette obligation intégriste de critiquer le gouvernement.
11) "La France Insoumise ne soutiendra aucune liste comportant des équipes qui, dans cette mandature ou la précédente, auront mené des politiques de DSP aux entreprises privées ou des politiques portant gravement atteinte à l'environnement".
Ma conception rousseauiste de l'homme et de la société m'incline à croire en la rédemption. L'universalisme et l'humanité dont on se réclame l'exigent. D'ailleurs, je ne suis pas certain qu'une race pure d'Insoumis soit souhaitable..Un bref rappel de la magnifique campagne de la présidentielle 2017 : notre admirable candidat n'avait-il pas martelé qu'il ne fallait demander à son voisin d'où il venait, ce qu'il faisait ou bien encore pour qui il avait voté lors des précédentes consultation. Si on veut fédérer, c'est ce chemin qu'il nous faut suivre. Il ne doit pas exclure la vigilance mais se garder de l'inquisition. Jaurès n'est pas né socialiste, il l'est devenu...
Ensuite, clouer au pilori la DSP me semble manichéen, et injuste pour celles et ceux des élus qui y ont vu un moyen non pas de se défaire d'une mission de service public mais de la gérer différemment. Je préfèrerais qu'on fustige davantage celles et ceux qui ont contribué à leur fermeture. Encore une fois nous ne sommes pas fédérateurs.
Proposition : "Si elles n'existent pas, la France Insoumise s'engage à créer les conditions pour une gestion des services publics locaux par une régie fiable et soucieuse des deniers publics des habitants citoyens, usagers et contribuables."
12) Sur les marqueurs programmatiques conditionnels :
- le refus de l'armement des polices municipales. Très réducteur voire simpliste. Quelle position de principe avons nous déjà sur l'existence ou non d'une police municipale?. Si cette dernière existe , effectivement faut-il l'armer? Mais surtout pour faire quoi?
Proposition : Il faut rappeler la responsabilité du pouvoir régalien. Les taches de la police municipale ne peuvent être des substituts aux missions de l'Etat encore moins des erzasts.
- le refus du financement des structures confessionnelles et cultuelles. J'applaudis; Ajoute -t-on les organisations syndicales et politiques et précise-t-on sous quelle que forme que ce soit?
- le refus de la présence d'écrans et panneaux numériques publicitaires dans l'espace public. J'approuve cette disposition dès lors qu'elle concerne les supports à vocation publicitaire exclusive. Mais au regard des autres marqueurs, et sans en nier la valeur plus que symboliques, celui-ci me semble dérisoire.
Proposition : Suppression de ce marquer et remplacer par "L'engagement à combattre préventivement ou par tous moyens coercitifs les installations ou dispositifs dont l'impact visuel, sonore, olfactif et rayonnant est de nature avérée à mettre en danger la santé des habitants et l'équilibre harmonieux de son environnement.
Divers :
Je m'inquiète du timing tel qu'il est présenté notamment pour les villes de plus de 20000 habitants (voire moins dans certains cas).
Je suggère aussi, pour nous différencier des autres listes de présenter des candidats identifiables avec leur parcours (comme pour les européennes) et surtout, une fois ne serait pas coutume, avec un affichage clair et transparent des domaines ou missions qui leur seront confiées ou dont ils seraient investis en cas d'élection (exercice souvent- toujours) post électoral qui aurait le mérite d'un affichage sans ambiguïté tant vers les électeurs qu'en interne. Il aurait aussi l'avantage pour les candidats de s'investir efficacement dès la campagne dans les domaines qu'ils auront à connaître. Cela peut aussi renforcer la crédibilité.
Dernier point après j'arrête promis
Je m'interroge et même s'il sera encore temps de se parfaire quand nos élus s'installeront aux commandes, de s'imprégner de la dure réalité budgétaire communale et, en tout premier lieu, de la structure de ses ressources et non des dépenses actuelles et à venir. Cet exercice n'est pas plus compliqué que celui qui consiste à aligner les dépenses mais nécessite courage et oblige à encore plus de combativité et d'ingéniosité. Un exemple concret : le recours à l'emprunt. La frénésie qui pourrait s'emparer de nos futurs sages édiles pour investir dans un programme nécessaire voire indispensable dans beaucoup de domaines ne doit pas aveugler le bon sens enchanté par une baisse historique des taux, et ce pour deux raison :
- la première (philosophico-politique) Le recours à l'emprunt consolide et pérennise le système bancaire en accroissant la dépendance et donc renforce le pouvoir de la finance censé être un de nos principaux objets de ressentiment. Sommes-nous comme Robespierre l'avouait en son temps et dans d'autres circonstances certes prêts à faire tous les compromis et toutes les bassesses et les compromis pour sauver la Révolution? Ou comme Louise Michel qui a regretté au départ vers son exil de ne pas avoir fait assez pour tuer "le vampire".
- la seconde : technique. L'emprunt, il faut le rembourser (eh oui sauf à s'en dispenser) et pas que son intérêt. Et par quoi : principalement, et sans être fanatique vertueux ni aux ordres des orthodoxes comptables ou autres ratios banquiers , par des recettes de fonctionnement...........
Salut et fraternité à toutes et à tous
20 juin 2019 18:00
Titre
Contribution 1 GAMME Toulouse :
Contribution
Une municipalité où l’impératif et l’objectif 100 % écologique est le fil conducteur des politiques (des appels d’offre 100% écologiques ) de construction, d’infrastructures, de déplacements et d’aménagement urbains. Une politique qui ne cède pas au lobby de l’argent, des multinationales, de l’immobilier. Où les élu-e-s n’auront aucun intérêt personnel ou financier sur les politiques de la ville.
20 juin 2019 18:01
Titre
Contribution 2 GAMME Toulouse :
Contribution
Nous voulons une ville sans expulsion, avec un toit pour toutes et tous, une ville où la pauvreté n’a pas sa place, où la précarité énergétique n’existe pas, où chacun peut disposer gratuitement d’une certaine quantité d’eau nécessaire à sa bonne santé, à son hygiène, où les cantines scolaires sont gratuites et de qualité avec la généralisation du bio, où toutes et tous ont droit aux transports et à la mobilité avec un objectif de gratuité totale à la fin de la mandature. Une ville où l’accès à l’éducation, à la santé, à la culture est garanti pour toutes et tous. Une ville sans discrimination, de couleurs, de quartiers ou d’orientation sexuelle.
20 juin 2019 18:01
Titre
Contribution 3 GAMME Toulouse :
Contribution
Une cité culturelle où les pratiques artistiques et culturelles pourront se généraliser. Les grandes institutions (théâtre, conservatoire, opéra) qui doivent être au service du plus grand nombre, aux côtés des milliers d’artistes et des centaines de petites structures de la ville et de l’agglomération.
20 juin 2019 18:02
Titre
Contribution 4 GAMME Toulouse :
Contribution
Application de la loi de réquisition pour les bâtiments publics et institutionnel et pour les bureaux vide depuis plus de 6 mois. Encadrement et baisse des loyers , hébergement d’urgence
20 juin 2019 18:03
Titre
Contribution 5 GAMME Toulouse
Contribution
« Nous combattons la logique de la métropolisation issue de la Loi Notre, mettant en concurrence et en compétition les grandes villes entre elles au plan national, européen et international. Cette dynamique institutionnelle confisque la démocratie par le suffrage indirect, la centralisation de la décision et de la commande publique, la vampirisation des activités humaines au détriment du reste des territoires.
Nous nous prononçons pour des communes et des intercommunalités librement administrées et associées.
20 juin 2019 18:23
Titre
d accord
Contribution
Je suis entièrement AVEC LE TEXTE stratégique pour les municipales