Contributions sur le texte « Bilan d'étape et perspectives pour le mouvement »
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20 juin 2019 20:45
Titre
Pôle de gestion des conflits
Contribution
Ajouter après "[...] les batailles internes que connaissent les partis politiques" : “Elle doit aussi se doter d'un pôle de gestion des conflits. Ce pôle ne pourra pas être convoqué dans les cas d'agressions ou d'harcèlements sexuels (puisque ce ne sont pas des situations de conflits) dans ces cas là c'est le rôle de la cellule d'écoute.”
20 juin 2019 20:46
Titre
Projet de société
Contribution
Ajouter au paragraphe d'introduction : "Cette campagne a certes été un moment où nous avons tenté de faire entendre un référendum anti-macron, mais celle-ci a manqué d'un projet de société et donc de débouchés politiques. Cela c'est notamment fait remarqué dans le vote de la jeunesse."
20 juin 2019 20:48
Titre
Suppression du pôle en charge des actions non violentes
Contribution
Supprimer : "un pôle en charge des actions de désobéissance non violentes, pour soutenir les ONG et les mobilisations citoyennes pour l’environnement." et remplacer par : "incite ses militantes à s'investir au sein des organisations citoyennes déjà engagées pour le climat, afin de susciter une dynamique aboutissant sur des débouchés politiques."
20 juin 2019 20:56
Titre
Structuration et fonctionnement. Merci.
Contribution
Déjà aux législatives des différences d'appréciations sont apparues conduisant à des confrontations internes difficiles. De là m'était apparu la nécessité de structurer au moins à minima le mouvement sans le transformer en parti pour lui permettre d'être un réceptacle à tous ceux de tous horizons intéressés par la mise en oeuvre de la programmatique AEC.
J'avais observé dans notre groupe, pendant la campagne présidentielle aussi, que des personnes venant à nos réunions ouvertes ne restaient pas pour certaines où ne revenaient plus. Nos réunions se contentant de définir des dates de distributions de tracts, d'actions où d'affichage alors que les nouveaux participants venaient avec des documents programmatiques parler du contenu, ils n'ont pas trouvé ce qu'ils attendaient de nous et/où de ces rencontres.
Après les législatives, au fil du temps de nouvelles confrontations sont apparues notamment en raison de difficultés à faire valoir des avis divergents auprès du national, national parfois contesté car non élu par les participants au mouvement.
Puis la non adhésion de LFI au manifeste sur l'accueil des migrants a incité d'autres à ne plus continuer à participer au mouvement notamment parce qu'ils auraient voulu déjà au moins pouvoir émettre un avis sur cette question.
Par la suite, l'absence de consultation sur les accords avec Podemos et Bloco, la modification d'orientation sur le plan "B", le non choix des candidats pour les européennes ont fini par poser plus ouvertement la question d'absence de démocratie dans LFI pourtant porteur d'un projet politique visant à ouvrir plus largement la démocratie aux citoyens. Or LFI n'a pas su construire un échantillon de cette ouverture. Une constituante du mouvement suite aux élections aurait eu de la "gueule" et aurait crédibilisé notre volonté politique.
En conséquence, je confirme tous les propos et écris que j'ai pu tenir où rédiger sur la nécessité de structurer le mouvement de telle façon qu'il reste ouvert à tous quel que soit l’appartenance à un parti mais qui permette de cordonner des échanges et avis sur le fond, sur la méthode et sur les représentants du mouvement. Les échelons étant les GA, la coordination des GA au niveau départemental mais aussi au niveau régional puis national. Les participants choisissant au besoin par vote les coordinateurs des GA, ceux des coordinations départementales, régionales et nationale. Le tirage au sort selon des modalités à fixer ne permettant pas de mettre en doute sa pertinence ne pouvant intervenir que lorsque le nombre de candidat est supérieur au nombre de places disponibles.
Les candidatures à des élections européennes, nationales, régionales, locales doivent être portées au-préalable à la connaissance des coordinations départementales et validées par le vote de l'ensemble des GA concernés directement par ces candidatures. Comme cela avait été fait à la législative...
Les modifications, apports et amendements importants au programme et/où orientations devraient être mis en débat pour pouvoir remonter aux différents échelons les avis contradictoires tenus dans chaque GA avec indication du nombre de votants par options/motions si nécessaire. Si le consensus est l'option à rechercher il ne doit pas étouffer le débat et donc au besoin le vote sert à définir une orientation majoritaire.
Par ailleurs, étudier les moyens d'apports financiers pour permettre aux GA et coordination de mener des actions ne peut être occulté.
Voilà en synthèse ma contribution à votre assemblée des 22 et 23 juin.
Les membres de mon groupe et ceux à proximité ne seront pas surpris de son contenu.
Bons travaux à vous.
20 juin 2019 20:58
Titre
Danger : sans un renouveau de notre action politique, notre mouvement est menacé de disparaître.
Contribution
Pablo Vasquez
G.A. Orléans
Nous avons obtenu un mauvais résultat lors des dernières élections européennes, si l’on le compare avec celles de la présidentielle.
Sans une réflexion collective sur les causes qui nous ont conduit à cette situation, nous serons inéluctablement condamnés à une diminution de notre influence et pourquoi ne pas le dire, à terme disparaître de l’échiquier politique de la France, laissant la porte ouverte à la droite et l’extrême droite à gouverner notre pays.
Dans un monde où les néolibéraux et les forces rétrogrades sont de plus en plus puissants, nous avons plus que jamais besoin de partis et d’organisations de gauche, « comme ceux qui en se plaçant à la gauche du roi », luttent aujourd’hui pour un monde meilleur pour tous.
Les causes de ce mauvais résultat, s’expliquent par des raisons internes et externes de notre organisation et notre combat.
I. Les raisons internes.
1.- Une insuffisante force et transparence de notre action politique.
Notre campagne pour les européennes n’a pas été aussi percutante que celle des Présidentielles, nous manquions des axes d’attaque au néolibéralisme, mis en place en France et en Europe.
Nous n’avons fait aucun effort de lier notre campagne avec la lutte de Gilets jaunes et non plus, de lier nos actions avec les autres organisations proches de notre combat.
En conséquence, nous n’avons pas été assez percutants ni aussi clairs dans le discours adressé à la population, surtout aux classes populaires, qui s’abstiennent de voter, car ils considèrent que cela ne vaut pas la peine, que leur sort d’être pauvres est scelle pour toujours.
La consigne pour les prochaines échéances électorales est de réussir à créer l’espoir d’une meilleure vie, dans l’imaginaire et les luttes des classes populaires. Mais aussi
2.- Une insuffisante démocratie interne.
La forte créativité militante mise en place lors de l’élection présidentielle, dont le produit principal fut le programme de gouvernement de notre mouvement, « L’avenir en commun », n’a pas été suivie de la mise en place d’une organisation démocratique interne de nos structures, donnant finalement l’impression à nous militants de base, que tout était décidé à Paris par des instances centrales, dont nous militants de province, ignorions leur existence, leur rôle et leur forme de sélection.
La forme d’organisation politique choisie par les précurseurs de notre organisation, de nous constituer sous la forme d’un Mouvement et non pas d’un Parti politique, ne les exemptait pas d’organiser notre action politique sous des bases plus démocratiques, préférence abandonnée par le choix de concentration de notre action politique, de la sélection de nos candidats aux différentes responsabilités et le choix d’une partie importante du programme d’action.
Par ailleurs, aucune information a été communiqué aux groupes de base, sur les recettes et les dépenses de notre action politique.
Nous avons besoin d’une FI que soit conséquent à son programme, plus de démocratie dans nos sociétés, mais aussi dans notre maison.
Il est certain que la peur de querelles sans fin entre militants d’une organisation politique peut être nocive à son épanouissement. Mais son contraire est aussi à proscrire. Le débat sur les idées est toujours souhaitable, afin d’assurer une meilleure compréhension et une meilleure diffusion dans la société.
3.- Une attitude perçue trop clivante de notre leader, par nos électeurs et les classes populaires que nous défendons.
La perquisition des locaux de la France insoumise, a été un moment difficile à supporter par les militants de notre mouvement : une arrogance et violence manifeste de la police, qui en suivant les ordres du personnel de la Justice, ont provoqué une réponse inadaptée de notre leader et ceux qui l’accompagnaient. Le gouvernement ne cherchait que cela : monter une provocation pour mettre à nu la réponse purement hormonale de notre leader, qui dans le but de ne pas tomber dans le piège, méritait une autre attitude, plus réfléchie et calme par rapport à la violence des propos exprimés.
Oui la réponse de notre leader et autres militants, n’a pas été à la hauteur des événements. Ils ont répondu aussi avec arrogance et violence, à l’évidente provocation organisée par le personnel de la Justice et de la Police, suivant probablement les directives du gouvernement de Macron.
La presse, toujours aux bottes du pouvoir, a joue un rôle abject et antidémocratique, profitant de ces maladresses pour contribuer à détruire ou au moins à diminuer, l’élan de notre campagne et notre influence dans la vie politique de notre pays, surtout dans les secteurs populaires, ceux qui sont le plus atteints par l’abstention.
Une réflexion s’impose, pour lutter contre cette presse laquais qui a renoncé à informer plus honnêtement sur nos propositions et celles des autres organisations de gauche.
La Presse en France, et pourquoi ne pas de dire dans beaucoup d’endroits dans le monde, est plus guidée par le gain et les intérêts individuels, que d’assurer une information plus honnête à l’ensemble de la population.
II. Les raisons externes
1.- La décomposition de la gauche
A la fin du gouvernement Hollande, commence la décomposition de la gauche, entre socio-démocrates et ceux qui veulent instaurer une société plus humaine et solidaire. Cela se concrétise avec la victoire de Macron, qui de manière sournoise se présente aux électeurs comme n’étant ni de gauche ni de droite, afin d’obtenir le vote majoritaire et être élu Président, face à l’extrême droite.
La mise en place du gouvernement Macron confirme nos craintes sur son mouvement : une orientation à droite qui cherche prioritairement à favoriser les nantis : « ils se placent comme à l’époque de la monarchie, à droite du roi ».
Mais cette nouvelle organisation politique a contribué aussi à diviser le camp de la gauche, car certains tombent sur le champ des sirènes de Macron et renoncent à ses principes, débilitant l’ensemble des partis et mouvements qui font partie de la gauche.
2.- Notre incapacité à trouver des alliés chez les « gilets jaunes » et les autres forces progressistes, pour faire avancer la gauche.
Le mouvement des gilets jaunes, constitue un conglomérat de lutte populaire très original qui lutte contre les injustices. Il a été fortement réprimé par le gouvernement actuel, la police jouant comme jamais le rôle de répression assigné par le gouvernement de Macron.
Il serait hautement souhaitable d’établir des liens, à travers nos comités de base dans les villes de France, dans la perspective des luttes futures.
3.- Nous devrions proposer des perspectives de lutte aux autres forces politiques de gauche.
Organiser des actions communes permettrait de mutuellement mieux nous connaitre, atténuer la défiance et la suspicion, nous préparer à la construction d’un monde meilleur.
La campagne de lutte contre la privatisation des ADP constitue un axe de travail qui peut être bénéfique pour le réveil populaire.
Nous pourrions, organiser une marche européenne contre le néolibéralisme et la défense de la vie dans notre planète, qui serve de préparation à terme, d’une marche mondiale contre l’injustice et la pauvreté imposés par la société actuelle dans le monde .
20 juin 2019 21:41
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6% et alors!!!
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Arrêtons cette obsession mortifère de se référer en permanence au score des présidentielles. Un programme mobilisateur et innovant, une démarche citoyenne exemplaire et surtout un porteur, Jean-Luc Mélenchon, qui nous a offert de grands frissons (une espèce d'embellie, d'éclaircie qu'estimait avoir apporté Léon Blum dans des vies difficiles et obscures, qu'on ne les avait pas seulement arrachées au cabaret, qu'on ne leur avait pas seulement donné plus de facilités pour la vie de famille mais qu'on leur avait ouvert la perspective d'avenir, qu'on avait créé chez eux un espoir...) en élevant une fois n'est pas coutume le débat et les enjeux à une hauteur que la 5ème République n'avait pas connu depuis son fondateur(eh oui!!). Pendant que les minuscules offraient un spectacle et des perspectives désolants, il a su susciter par ses références permanentes au lettres et surtout à l'Histoire, la nôtre. Hugo, Montaigne, la Boétie, Robespierre, j'en passe... pendant que les candidats du marais se perdaient dans des discours soporifiques. Mais patatras, dès le soir des résultats, le désenchantement s'est installé et s'est poursuivi depuis maintenant deux ans entretenu voire exacerbé par des médias qui se sont défoulées en réponse à la peur que l'Avenir en commun leur a causé : la suspicion sur les résultats, le non appel à voter Macron au 2ème tour (le vote interne des militants partagé et déjà en chute par rapport aux 500000 qui s'étaient manifestés depuis le début de la campagne, désintérêt qui a continué à être constaté par la suite pour les campagnes nationales, les contributions aux conventions et assemblées jusqu'en décembre 2018), les législatives de juin 2017, celles partielles les dissenssions internes et les départs fracassants ou présentées comme telles puis cette fameuse perquisition qui a considérablement perturbé une grande partie de l'électorat de 2017. Nier l'impact de ses faits sur ce désamour est coupable. Je me garderai de toute analyse et commentaire.Je m'en tiens aux faits en écartant toute position militante sur le bien ou le mal de tel ou tel élément. Mais ils n'expliquent pas tout. Et là je m'exprime en conscience. Je pense que deux erreurs ont été commises :
- la première concerne les gilets jaunes et l'allégeance fascinée exprimée en répétant à l'envi qu'ils étaient les porte-drapeaux d'une insurrection citoyenne a fait peur. Encore une fois, j'exprime ce que je crois être l'impact sur les 20% qui avaient porté leurs voix sur l'Avenir en commun corps. Autant la révolution citoyenne pouvait parler aux gens avec son cortège de mesures notamment constitutionnelles autant le terme insurrection a fait naître des craintes de dérive (à tort ou à raison peu importe). Je regrette par contre que la France Insoumise n'ait pas rappelé encore plus fermement et clairement l'anticipation qu'elle avait eu dans ses propositions programmatiques. J'ai eu l'impression de suivre et d'être à la remorque. Pour moi, j'ai considéré qu'il s'agissait d'un perte de repère voire d'une recherche d'identité.
- la seconde : le discours lénifiant sur l'abstentionnisme martelé depuis des années et à qui on prête tous les vices ou vertus. Je le dis sans embage, et ça n'engage que moi, les abstentionnistes ne m'intéressent pas en tant que tels, d'ailleurs il est profitable que certains ne se déplacent pas le jour de l'élection. Je suis agacé d'entendre que les abstentionnistes sont toujours nos électeurs potentiels. S'ils ne viennent pas c'est qu'on est tous vraiment mauvais.C'est à nous, et tout particulièrement à nous LFI, et sans les cibler spécialement, de susciter l'adhésion à nos discours et propositions concrètes de tout le monde.
Mais place à demain, j'adhère aux nouvelles orientations proposées. il nous faut rester un mouvement, s'appuyer sur l'Avenir en Commun en le faisant vivre, rejeter toute illusoire union de la gauche qui ne serait qu'une fédération de gens qui n'ont plus rien à dire même pas à eux-mêmes, comme si 10 fois 2% faisait 20%. Il nous faut toutefois revoir notre fonctionnement y compris local surtout dans la perspective des prochaines échéances électorales au premier plan desquelles se trouvent les municipales. Je ne suis pas convaincu que pour cette échéance le GA sera la structure la plus efficace tout particulièrement dans les communes moyennes ou grandes.
Enfin, je le dis aussi sans détour Jean-Luc Mélenchon reste celui qui doit porter cet élan. Je conclus mon propos par cette pensée que j'offre à votre méditation : "les jeunes n'ont pas plus le monopole de l'enthousiasme que les vieux ont celui de la sagesse".
Bonne assemblée à tous ses participants
Salut et fraternité
20 juin 2019 22:02
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MOTION (PROPOSITION) POUR L’ASSEMBLÉE REPRÉSENTATIVE du goupe d'action La Meute Marseille
Contribution
MOTION (PROPOSITION) POUR L’ASSEMBLÉE REPRÉSENTATIVE DE LA FRANCE INSOUMISE
Le groupe de la France Insoumise La Meute à Marseille souhaite que soit discuté d'une motion de la démocratie interne de notre mouvement:
Contexte: Les dernières semaines ont vu naître des revendications de démocratie interne tant au niveau national qu'au niveau local. Les militants se sentent souvent seuls sans avoir pu choisir leurs représentants. Alors que nous réclamons l'installation d'une 6ème république fonctionnant de manière horizontale, notre mouvement fonctionne lui de manière encore trop verticale. Cette absence de cohérence provoque le départ de nombreux militants et décrédibilise le travail de ceux qui restent engagés.
Hormis les députés, aucun porte-parole ou aucun "responsable" n'est élu. Ce fonctionnement gazeux a ses avantages, notamment dans la liberté qu'il laisse aux militants pour agir, mais aussi ses limites lorsqu'il s'agit de discuter de manière officielle avec les associations, les collectifs, les autres organisations politiques, voire même quand il s'agit de faire entendre dans les médias notre voix à tous ainsi que notre programme et l'alternative politique que nous construisons.
Nous devons relever le défi au risque de voir se désagréger localement le tissu militant de la principale force politique citoyenne d'opposition à l'ultralibéralisme, au nationalisme d'exclusion et à la confiscation du pouvoir par les élus.
Nos propositions:
1) Déterminer des militants mandatés sur une zone géographique à déterminer (grande ville, représentation d'un nombre d'habitants...) qui se réunissent régulièrement à l’échelle nationale au sein de l'Assemblée Représentative nationale, et localement au niveau de la ville, du secteur ou du département. Chaque militant mandaté :
- aurait un mandat à durée déterminée et serait révocable à tout moment sur la demande d'un quorum à définir collectivement.
- pourrait être élu par le biais de nouveaux modes de scrutins comme l'élection sans candidats, le tirage au sort ou le jugement majoritaire.
Un militant mandaté ne peut avancer que ce que son groupe a construit en parole collective et ramener à son groupe la parole collective des autres. La parole construite collectivement par débat est la base de la démocratie participative tant en interne qu'avec les différents espaces réunissant les populations. Le groupe auquel il participe travaille à la construction collective des différents groupes en recherche de cohérence par consentement. Il a donc une fonction de concertation sans en avoir le pouvoir qui reste aux GA.
Les militants mandatés ou portes paroles sont désignés sur la base du volontariat au sein des différentes instances (GA/GT/CAE/groupe "municipale"/livrets thématiques...) pour un ou des mandats spécifiques et temporaires décidés et délimités dans les groupes et de façon tournante (1an révocable ?) et paritaire (minimum 2 par mandat). Ces militants sont mandatés pour représenter la parole et les décisions prises par les membres de son groupe au sein d'autres instances au niveau des mairies de secteur lors des élections et/ou au niveau d'une métropole et/ou auprès des acteurs hors FI(collectifs/associations/médias/autres organisations politiques sur des thématiques/actions spécifiques. Et aussi de rendre compte des actions/décisions prises à son ou ses groupe(s) de départ. Ils assurent et sont garants de la bonne circulation de l'information et de la communication entre les différentes instances auxquels ils participent. Ils sont chargés de briefer et de faire un tuilage avec ceux qui prennent la relève de leur mandat. Dans ce cas, il y aurait plusieurs mandataires différents par groupe selon les différentes questions/actions/réflexions à définir au sein des groupes de base et selon les besoins.
Chaque représentant local (ou autre nom) doit avoir accès à la liste intégrale des insoumis de la zone inscrits sur la plateforme.
2) Chaque GA a un animateur tournant de préférence (fonction d'animer, de coordonner et non de représenter). Celui-ci en avec le porte-parole du groupe doit avoir accès à la liste intégrale des insoumis de sa zone inscrits sur la plateforme.
Les GA et GT s'auto-organisent et sont force de proposition pour construire ensemble le processus de décision.
Nous proposons que soit mise en place, sur ce principe, une dynamique de groupe de travail à tous les niveaux pour élaborer collectivement cette nouvelle forme de démocratie.
3) L'assemblée représentative nationale serait la seule habilitée à agir et porter la parole au niveau national et international.
L'assemblée représentative locale serait habilitée et garante de la coordination des GA, ainsi que de leur action, comme des Groupes Thématiques au niveau de la ville .
Des militants seraient mandatés au niveau de l'assemblée représentative nationale (GA/GT/CAE...) plus une partie (la moitié?) de militants tirés au sort. Ce sont les élus qui peuvent porter la parole de la FI au niveau national/international. Le rôle de l'assemblée serait davantage de décider des lignes/priorités stratégiques du mouvement, de se positionner sur certaines décisions/débats/organisations internes. Elle pourrait aussi faire des propositions qui seront soumises à votation (jugement majoritaire selon les questions) auprès de l'ensemble des militants via la plateforme. elle aurait pour rôle aussi de contrôler la mise en oeuvre des décisions prises et le contrôle des élus avec un pouvoir de révocation des élus / portes paroles.
Il peut y avoir aussi des assemblées au niveau local (se réunissant chaque trimestre?) pour décider des grandes orientations/organisations et également de la question des financements des actions/projets locaux. A voir des possibilités et contraintes de mise en oeuvre au niveau financier.
Toute décision ou orientation importante au niveau national ou international serait soumise à l'approbation de l'ensemble des insoumis.e.s
20 juin 2019 22:12
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Améliorer le fonctionnement de la FI
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Qui définit la stratégie de LFI ? Qui a choisi une ligne anti-Macron plutôt qu’une ligne porteuse d’un projet d’avenir, à savoir le projet écosocialiste ? Quelle est la légitimité de ceux qui décident ? Certes, 60% du Comité électoral a été tiré au sort mais qui sont les 40% restants et comment et par qui ont-ils été désignés ? Est-ce démocratique de pouvoir voter pour la liste proposée seulement en approuvant ou en désapprouvant sans avoir un espace pour motiver son choix ? Il ne s'agit pas des personnes choisies mais de la proposition et de la stratégie mises en avant par les choix des personnes. Etc. Les questions sur le fonctionnement de LFI sont récurrentes et n’obtiennent pas de réponses. Sans doute atteignons-nous là les limites du fonctionnement gazeux. En ce qui concerne les zones rurales, le groupe d'action pose un véritable problème. Il y a groupe d'action dans les communes les plus importantes du secteur mais que se passe-t-il pour les habitants des très petites communes parfois distantes d'une trentaine de kms du GA le plus proche ? Il faudrait concevoir un système qui permette de participer même si on n'appartient pas à un GA. Bon, courage, camarades , "à la fin c'est nous qu'on va gagner !"
20 juin 2019 22:48
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Evolution du mouvement
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Ce qui pourrait améliorer le fonctionnement du mouvement à mon sens serait:
- des responsables identifié.e.s par la base militante sur des fonctions (logistique,finances...) ou des thématiques (écologie,transports,défense...) mais avec un nombre limité,qui coordonneraient autour d'elles/eux des groupes de travail constitués d'expert.e.s et de militant.e.s
- la création d'espaces de débats internes par thématiques pour trancher les questions de programme et de stratégie
- des référent.e.s au niveau local pour gérer les descentes et remontées d'info avec les autres instances nationales du mouvement qui seront désigné.e.s par les militant.e.s locaux/locales et les instances nationales (on voit la différence entre les territoires qui bénéficient d'élu.e.s FI et les autres pour créer une dynamique locale et avoir accès aux informations et avoir un relais)
Le mouvement n'a pas besoin de "chefs" mais de coordinateur.trice.s qui permettent dans un mouvement innovant qui recherche des formes d'organisations plus horizontales et démocratiques de regrouper et transmettre les infos, ce qui est une fonction essentielle à toutes les échelles du mouvement.
Je propose également de déployer à l'échelle du mouvement le vote par jugement majoritaire qui permet aux votant.e.s de donner un avis sur toutes les options/candidat.e.s proposé.e.s et de ne retenir que la proposition ou le/la candidat.e qui fait le plus consensus. Ce système de votation permettrait d'avoir une expression plus riche et de privilégier le consensus au sein de notre mouvement.
Voilà, je ne doute pas que les plus belles pages de notre mouvement et de notre famille politique restent à écrire et nous devons incarner l'espoir et l'enthousiasme d'un monde nouveau !
20 juin 2019 22:53
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Outils technologiques
Contribution
La question de l'utilisation et de l'appropriation de la plateforme numérique comme outil démocratique par les militant.e.s est une question fondamentale.
Force est de constater le peu de fréquentation de la plateforme par les militant.e.s sur le terrain qui souvent disent qu'ils n'ont pas les informations ou que le mouvement n'est pas démocratique.
Ils font donc continuer à développer cet outil qui permet d'assurer la coordination et l'expression au sein du mouvement et permettre aux insoumis.e.s isolé.e.s de se sentir faire partie du mouvement et de faciliter les interactions entre les différents espaces du mouvement.
20 juin 2019 22:56
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Pour Une Assemblée Représentative Démocratique de la France Insoumise
Contribution
POUR UNE ASSEMBLEE REPRESENTATIVE DEMOCRATIQUE DE LA FRANCE INSOUMISE
Le 7 juin de nombreux cadres et militants de choix de la France Insoumise, notament Charlotte GIRARD, signaient un texte appelé « Repenser le Fonctionnement de la France Insoumise ».
Contrairement à la proposition « officielle » « La France Insoumise outil au service du peuple et de sa révolution citoyenne», elle constate l’échec de notre mouvement à s’ancrer durablement et fortement dans la société. Elle souligne les signes avant coureurs et les faiblesses que depuis un certain temps étaient dénoncés depuis les bases du Parti de Gauche ainsi que celles de la France Insoumise, bien que les « groupes d’action » de celle-ci ne fussent pas sensés émettre des prises de position politiques.
« Repenser le Fonctionnement de la F.I. », qui se veut une contribution interne et positive, a aussi le mérite et le courage de signaler quelques unes – essentielles à notre avis – des raisons de notre échec : La prolongation d’une structure adaptée à une campagne électorale présidentielle, en mouvement politique permanent. Structure dirigée par un nombre réduit de personnes non-élues et donc, non légitimes pour ce rôle. Sans base démocratique, militante, sur le terrain. Pas de mécanismes de débat à la base des décisions stratégiques fondamentales. « Consultation » des adhérents depuis la plateforme numérique, ce qui à part d’exclure bon nombre de personnes, réduit celui-ci à une confrontation individualisée et exclue donc tout débat et résolution collective.
Autre résultat, la prédominance du groupe parlementaire, malsaine par principe, tombant dans les excès des « partis d’élus », sans contrôle de la base, dont l’histoire de notre pays montre les résultats catastrophiques pour le peuple exploité.
Manque aussi dans ces instances dirigeantes, un statut, des statuts, de prérogatives, etc., etc.
Le résultat a été, d’une part, qu’on n’a pas évité les divergences, les conflits, les éclats, les clans, les ruptures, qu’on disait pouvoir éviter avec la « forme mouvement ». On n’a pas évité non plus les exclusions en dehors de toute règle, inexistantes d’ailleurs. D’autre part on a eu la démobilisation et la déperdition des militant(e)s, qui se trouvaient, dans les faits, dépossedé(e)s de leurs droits démocratiques élémentaires et de leurs expertise et initiative sur le terrain.
C’est pour ces raisons et d’autres que nous n’avons pas le temps ici de développer, que nous exigeons comme revendication minimale, la convocation d’une Assemblée Constituante Démocratique de la France Insoumise, organisée par un Comité formé de représentants de la base de chaque région, à l’exclusion des équipes qui ont dirigé, de fait, la structure de la F.I.jusqu’à présent.
Raymond Castillo
20 juin 2019 23:32
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Contribution des insoumis de Rouen et ses environs (9 groupes d'action)
Contribution
La France insoumise a éveillé en 2017 un immense espoir populaire, lui permettant d'obtenir l'aval de plus de 7 millions d'électeurs. L'intuition de proposer un mouvement large, inclusif, généreux et ouvert a permis à Jean-Luc Mélenchon d'effleurer la porte du second tour, sans parvenir à la franchir.
Depuis, la chute est raide. Passée à un modeste 1,4 millions d'électeurs aux européennes, la France Insoumise ne s'impose plus naturellement comme la locomotive permettant l'avènement de la 6ème République. Nous restons toutefois convaincus que cette baisse ne sera qu'une embûche sur le parcours si les bonnes résolutions sont mises en œuvre.
Tout d'abord, nous pensons que le mouvement n'en est plus un à partir du moment où une "direction" décide de l'orientation programmatique et stratégique sans se référer à la base.
Porter la critique, débattre, discuter, ne doit pas être perçu comme un déchirement de l'organisation, mais comme la source de la légitimité du mouvement, la seule à donner de l'allant et de l'assurance pour convaincre le plus grand nombre. N'est ce pas dans cet état d'esprit qu'avait été construit l'Avenir en Commun ?
Enfin, localement la désorganisation règne au sein du mouvement. Les insoumis sont ceux qui cliquent sur la plateforme, pour autant sur une commune ou un quartier personne n'est capable de décompter le nombre de "cliqueurs". Les tâches et missions ne sont pas réparties, entraînant une perpétuelle désorganisation. Le seul organe légitime par le mouvement est le groupe d'action, les Assemblées locales n'ont pas d'existence réelle, les décisions prises en leur sein manquent donc de légitimité et de modalités pratiques de décision. Souvent, les référents ne connaissent pas l'ensemble des insoumis de leur quartier, faute de lien avec les "cliqueurs", et bien sûr encore moins les insoumis des villes alentours, faute de coordination locale. Nous appelons donc à une coordination locale souple entre les GA avec la maîtrise de son budget.
Nous pensons ensuite que la désignation des candidats pour les différentes instances ne permet pas l'adhésion des insoumis.es aux prises de décision qui en découlent. Les militants tirés au sort, totalement isolés et sans aucun appui, sans légitimité locale, sans mandat, n'ont que peu de poids face à des représentants "officiels" du mouvement choisis par... Par qui au juste ?
Nous plaidons donc pour la constitution d'une Assemblée constituante de la France insoumise avec des candidats locaux mandatés et une part restreinte de tirés au sort. L'Assemblée doit être maîtresse de son ordre du jour.
Les Insoumis de Rouen et des environs (9 groupes d'action)
20 juin 2019 23:58
Titre
Texte d’Orientation et stratégie Politique..
Contribution
Texte sur la vie de notre mouvement politique, à échéance annuelle, au sorti d’élection donnant une mesure de valeur de « Scrutin au niveau national », bien que pour une représentation extra-national que tout le monde se fout, sauf d’en râler de toutes les conséquences immanquablement dans notre vie pr
Je viens de lire, les trois pages du rapport de Constats et Résolutions en période médiane de ce Régime Politique d’exception, et adopté du Conseil National du « Parti de Gauche » en ses journées d’instances nationales du week-end des 15 & 16 Juin 2019, et je le préfère largement, complètement..
Donc, il me conviendrait beaucoup plus dans sa forme, que j’imagine plus le fruit d’un travail à plusieurs mains..
Pour celui de F.I. ;
Je le ressens beaucoup plus « Organique » dans sa forme, sans à vouloir enlever un seul mot philosophique du présent texte., mais me paraît comme un ressenti individuel, composition à une seule main, car il en fallait bien une, désignée, sur une situation particulièrement amère pour nous, largement compliqué par des réactions à chaud de personnalités interne, et justement perdant le sens du « recul » sur la vision longue, et aussi à l’echelle inverse, de nos origines, et pour le présent largement décalées/orientées avec les vraies réalités multiples de l'état peu reluisant de la société Française, dont je listerais des points pas toujours plaisant à sortir et à accepter, et certainement pas à déclarer et médiatiser
- Les mentalités générationnelles sont certainement à des années lumières entre des arrières grands parents des années 20, 30 du 20éme, puis des suivantes aux sorties de La Guerre ( Les Sixties ) puis de leurs propres enfants, puis des enfants de leurs enfants .. ( étant donné qu’une génération c’est 25 ans, donc, 1925, 1946, 1970, 1995 )
- Nos anciens emprunts de l’esprit de la Libération et des souffrances de Guerre, du Programme du Conseil de la Résistance, d’un fort syndicalisme, des nationalisations, des protections sociales, de l’esprit de Lutte de Classe chevillé au corps, de Fraternité, d’humanité, etc.. etc.. formant l’électorat de gauche de régions entières, Nord de France, Lorraine, etc..
- Une génération travailleuse, mais axée sur la rupture avec leurs parents, et plutôt formatés à la vague culturelle américaine et ayant le vivre pour soi comme unique religion
- Un modèle suivant construit dans l'épanouissement à la Mode « Capital » sur M-6
- et enfin, Une jeunesse conscientisée et lucide de ce que leurs aînés leurs laissent comme champs de ruines, Sociales, écologique, de valeurs, et d’avenir tout court.
- Une perte d’éducation civique, venant des mauvaises responsabilités parentales, touchant surtout les tranches 30 à 40 ans. Dans les quartiers d’H.L.M. il n’y a pas que les générations de couleurs qui se moquent de la question de citoyenneté et de ses devoirs à l’instar de s’attacher à ses droits, mais aussi des générations de parents divorcés de souche Française, vivant dans leurs bulles de difficultés, et sans raisonner plus loin
- Une situation de régime tyrannique qui ferait quasiment pâlir le F.N. , alors., pourquoi pas elle..? on touche tellement le fond.. que ce ne sera pas pire.. voilà, les conséquences d’un tel régime., et l’histoire est peut-être déjà toute écrite pour 2022. Ceci expliquant son score du 26 Mai..
- Le prix payé par F.I. sur la diabolisation de notre Mouvement par le martèlement continue..
- un Parti Communiste qui se comporte plus en ennemi de F.I. que du Macronisme..
Voilà beaucoup., de raisons qui sont bien extérieur à nos seules responsabilités
Pour nos efforts :
- plus de maîtrises sur les Groupes Facebook qui soit disant nous représentent
- La question Financière est l’indicateur de saine vie d’un mouvement politique ( à écouter Marie-Pierre en Avril 2018 )
- un pôle de coordination des Groupes d’action renforcé, et en réelle relation ouverte avec ceux-là
Amicalement.. Amitiés Politiques..
20 juin 2019 23:59
Titre
Pour une assemblée constituante de la FI
Contribution
L'assemblée des insoumis.e.s parisien.e.s réuni.e.s mardi 18 juin à l'AGECA (11e), à l’initiative de l’ensemble des groupes d’action du 11e arrondissement (une soixantaine de participant.e.s principalement des 3e, 4e, 10e, 11e, 14e, 15e, 18°, 19e, 20e) pour échanger sur le thème « Avenir en commun, avenir de la France insoumise. Bilan et perspectives » a adopté la résolution suivante à l’unanimité moins une voix :
« L’assemblée des insoumis.e.s parisien.ne.s réuni.e.s mardi 18 juin à l’AGECA considère, qu’étant donné la crise du consensus interne à notre mouvement, il y a urgence à engager dès maintenant un processus de convocation d’une assemblée constituante de la France insoumise - assemblée qui devra se tenir rapidement après la rentrée de septembre 2019.
Cette dynamique constituante est la condition pour que le débat sur les orientations du mouvement puisse se tenir. »
20 juin 2019 23:59
Titre
pour gagner des sympathisants
Contribution
Cette vidéo sur youtube, très vite retirée (je suppose car considérée FakeNews), qui aurait dû sortir beaucoup plus tôt dans la campagne : « UN PETIT TOUR DES PROGRAMMES AVANT LE 26 MAI » aurait été une grande aide pour les militants et je pense aurait eu un énorme succès, sur les résaux et aussi, aurait pu être montrée « au porte à porte ». Pour éviter qu’elle disparaisse, il faudra inclure dans le futur, dans ce genre de vidéo les références : voir par exemple, la démonstration imparable de cette vidéo « 10 raisons: Mohammed n'était pas un féministe - David Wood en francais ».
À propos de l’exemple donné : je suis insoumise, féministe et même si vous considérez qu’être islamo-sceptique c’est être musulmanophobe donc raciste, je voterai toujours FI. Il n’y a aucun pays à majorité musulmane où une femme puisse être une militante féministe sans risquer de fortes représailles si ce n’est sa vie. Sur les femmes voilées je pense qu’il faut convaincre, tout comme Jean-Luc Mélenchon, qui interrogé dans une interview à propos du voile sur ce qu’il aurait envie de dire à une musulmane voilée, répondait : «Tu m’offenses par ton comportement car moi qui crois en l’égalité de l’homme et de la femme, je n’ai jamais cru que Dieu veuille rabaisser l’un par rapport à l’autre ; alors pourquoi tu acceptes un signe de soumission. Il ne faut pas contraindre mais convaincre.». Olivier Besancenot dans le passé avait payé très cher le fait de mettre une femme voilée sur une affiche représentant son parti. À la fin du meeting avec Farida Amrani, quand monte sur scène les militants susceptibles de prendre une place importante dans le mouvement de la FI, beaucoup n’ont pas apprécié de voir derrière Jean-Luc Mélenchon, une femme voilée. Il faut être très clair et dire aux musulmanes voilées quelles sont les bienvenues (même si beaucoup préféreraient qu’elles choisissent de ne pas être voilées) mais que si elles désirent se présenter pour représenter la France insoumise, cela ne leur sera pas permis. Tous les Français doivent savoir qu’à la France insoumise, la religion reste dans la sphère privée, ne nous mettons pas en état d’être critiqué.
Je pense que l’on pourrait gagner des sympathisants avec des affiches plus percutantes :
Voilà le tract fabriqué que je collais sur les affiches non LFI :
Ce que font les lepénistes
Ils ont voté contre le référendum révocatoire pour les parlementaires (vote à l’Assemblée nationale le 18 juillet 2018)
Ce que veulent les gilets jaunes
Le référendum populaire doit entrer dans la constitution (« directives » des gilets jaunes le 29 novembre 2018)
Ce que disent les lepénistes
« Nous sommes contre l’augmentation du SMIC » (Jean Messiha sur CNEWS le jeudi 10 janvier 2019)
Ce que veulent les gilets jaunes
« Augmentation du SMIC à 1300 € nets » (« directives » des gilets jaunes le 29 novembre 2018)
Ce que font les lepénistes
Ils se sont abstenus de voter l’incessibilité des parts de l’État dans la SNCF (vote à l’Assemblée nationale le 9 avril 2018)
Ce que veulent les gilets jaunes
« Interdiction de vendre les biens appartenant à la France » (« directives » des gilets jaunes le 29 novembre 2018)
Ce que font les lepénistes
Ils ont voté contre le droit pour la défense d’avoir accès au dossier dès la garde à vue ou l’audition (vote à l’Assemblée nationale le 23 novembre 2018)
Ce qui arrive aux gilets jaunes
Ces mesures sont utilisées aujourd’hui contre les gilets jaunes.
Ce que font les lepénistes
Ils étaient tous absents lors des votes pour l’interdiction du glyphosate (votes à l’assemblée nationale le 28 mai et 14 septembre 2018)
Ce que veulent les gilets jaunes
« Interdiction du glyphosate » (« directives » des gilets jaunes le 29 novembre 2018)