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Formulaire de contribution au texte "Départementales, régionales : La France insoumise appelle à des programmes communs"

Réponses 181 — 200 sur 225


8 septembre 2020 12:17
Contribution
Bonjour les insoumis, J'ai lu avec attention ce texte! J'ai l'impression que celui qui l'a écrit n'est pas digne de mes espoirs en notre mouvement. Je suis pour l'assimilation mais contre la compromission, que ceux qui veulent venir nous rejoindre viennent, mais qu'ils adoptent notre programme! Si nous ne sommes pas fermes sur ce cadre notre programme commes beaucoup deviendra un doux rèves. Nous sommes vierge de toute manoeuvre politique, ne nous compromettons pas avec les magouilleurs de la 5ème république sinon nous ne construirons pas la 6ème. Notre objectif est de construire le premier mouvenent social, seule étape pour une république démocratique populaire social et écologique. Si nous n'avons pas ce mouvement fort, cette maison n'aura pas de fondation et est vouée à l'effondrement! A bientôt, Amitiés, Daniel.

8 septembre 2020 12:41
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Je soutiens l’orientation et la démarche initiée par notre mouvement de rencontre en direction des organisations se prétendant de l’alternative au libéralisme. Je suis d’accord pour élargir les discussions avec d’autres. Les trois axes de propositions dans le cadre des élections départementales et régionales énoncées dans le texte me paraissent essentiels, pour autant, que ce soit pour les possibilités de mise en œuvre concrète des propositions avancées, rien durablement réalisable dans le cadre de l’Europe actuelle et de l’euro. Cela étant tout aussi valable à propos de notre proposition de planification, plan de déconfinement économique pour une bifurcation écologique. Je demande donc que notre texte affirme la nécessité d’approfondir avec les forces rencontrées le positionnement de chacune concernant l’Europe et l’euro. Je propose que notre texte renforce notre détermination France insoumise (L’AEC) du plan A et celui du plan B. Sans une mise à plat des traités et du rôle de l’euro, il faut sortir de l’Europe et de la monnaie européenne !

8 septembre 2020 12:42
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La vague bleu qui s'est abattue sur nos régions en 2015, a aggravé les effets du changement climatique et les inégalités sociales sur nos territoires. Nous avons vu des régions qui se sont préoccupées des transports routiers, de développement économique pur (en région Rhône Alpes, Wauquiez a développé des canons à neige) sans aucune exigence sociale ou écologique. Le subventions envers les association sociales et environnementales ont fondue comme neige au soleil, alors que nous avons vu les subventions pour les association de chasse exploser! Nous vivons là, une régression sociale et environnementale sans précédent!! l'heure est grave et il faudra donc agir!! Mais comment agir? D'abord en unissant nos forces de gauche et écologistes afin de proposer un projet écologique et juste. et cela commence par les projet dans les régions et les départements qui sont cheffes de file les unes sur les question du climat et les autre sur les questions sociales. nos régions doivent sortir des systèmes de surproduction et tendre vers des territoire plus résilient et plus solidaires. remplacer les grands projets inutiles (les projets de TGV) par des projets plus proches des habitants (TER du quotidien). développer les circuits court en encourageant l’activité de producteurs locaux et ainsi tendre vers des région autonome et une agriculture respectueuse de l'environnement, des animaux et des humains. Développer des activités économiques qui vont dans le sens des transitions en développement de nouveaux métiers "verts", en relocalisant les emplois, en favorisant les échanges les talents et et les savoir-faire de nos territoires. Protéger nos montagnes, nos campagnes de l'artificialisation des ressources (neige) en préservant la biodiversité et en s'engageant dans une démarche de sobriété énergétique. Tels sont les objectifs que nous devons porter collectivement. Collectivement, en formant des rassemblement avec les différentes forces de gauches et écologistes pour former des majorités dans un maximum de régions et départements de France et pour pouvoir enfin lancer la transition sociale et écologique de nos territoires, et préparer la suite...

8 septembre 2020 14:32
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• La mise en place d’un bouclier social et sanitaire par les régions et les départements : en commençant par l’exigence du remboursement des sommes dues par l’Etat aux départements (RSA, routes), développement de la gratuité (transports, masques, cantines et fournitures scolaires…), conditionnalité sociale et écologique des aides aux entreprises ; développement des services publics de proximité ; arrêt du travail détaché ; plan d’action sociale départemental au service de la dignité des personnes à commencer par nos aîné.e .s dans les Ehpad, l’aide aux personnes en difficulté plutôt que la chasse aux pauvres ; un plan de formation et d’emploi pour les jeunes en difficulté […] l’égalité d’accès à internet avec accès à la 4G mais refus du déploiement de la 5G. "Ce bouclier touche prioritairement le fonctionnement de l’Ecole Publique, dont les dépenses en augmentation sont, de plus en plus, particulièrement portées par les municipalités, les Départements et les régions selon chaque niveau d’enseignement. Nous devons accompagner le bien-être et le bien-vivre des acteurs de l’Ecole Publique et aider à la formation du citoyen" (ce dernier paragraphe est ajouté-M.B.R.)

8 septembre 2020 14:47
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Proposition de modification du paragraphe 4 : « Pour autant les insoumis-es ne font pas… » À partir de la 5e ligne : Certes les choix d’orientations fondamentaux pour le pays concernant, par exemple, le projet de 6e République, le nucléaire, les services publics, les éventuelles nationalisations et renationalisations, le système des retraites, nous séparent des propositions d’autres organisations politiques sans pour autant nous interdire des programmes communs pour les élections régionales et départementales. Mais l’Union européenne actuelle implique, y compris dans le cadre d’accords pour les élections départementales et régionales, une clarification avec les forces dites d’alternatives au libéralisme concernant l’incontournable combat à mener afin d’obtenir la complète renégociation des traités européens, du rôle de l’euro et de la BCE, qui impacte directement les possibilités d’application concrète et pérenne des propositions ci-dessous.

8 septembre 2020 15:06
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- Texte stratégique sur les départementales et régionales - Ce texte de propositions de programme me semble être porté premièrement par un constat et deuxièmement par une interrogation. 1-Constat: le constat de l'état dramatique de notre pays(de l'EU et du monde :mondialisation capitaliste sans limite). a)"sur tous les terrains,des défis inédits se présentent au pays.Le temps presse pour engager le changement de cap salvateur" b)"pour mettre en oeuvre des programmes de rupture sociale écologique et démocratique." 2-Interrogation: l'association problématique avec les partis de la gauche traditionnelle. a)"il est certain que ce programme n'est pas compatible avec certaines orientations...." b)"certes les choix d'orientation fondamentaux pour le pays,par exemple,le projet de 6ème République,l'UE,le nucléaire,le système des retraites nous séparent d'autres organisations politiques". Effectivement,"l'alliance politique ne se confond pas avec le compromis politique". -Comment engager le changement de cap salvateur sans avoir comme perspective la nécessité impérative du dépassement du capitalisme,mode de production transitoire,comme ceux qui l'ont précédé,comme l'a très bien expliqué JL Mélenchon? -Comment mettre en oeuvre des programmes de rupture sociale,écologique et démocratique dans le capitalisme qui est dans l'impossibilité intrinsèque de s'auto-limiter dans son expansion-accumulation et ses dégâts catastrophiques? -Comment les jeunes et les classes populaires que nous prétendons rallier à notre programme,pourraient-ils comprendre ces alliances électorales (dès les municipales) si nous n'affirmons pas dès à présent notre détermination à dépasser le capitalisme?Il nous faudra alors expliquer que le capitalisme est d'abord un sytème d'exploitation-même si sa crise est plus globale-(exploitation:le vol du travail d'autrui,pour le profit dont les dividendes,les énormes salaires etc) dont souffrent principalement les jeunes et les classes populaires. Cela compris ,ce mode de production apparaîtra à juste titre comme insuportable,et les jeunes,les classes populaires ainsi que les perdus politiques égarés à l'extrême droite où ils espèrent retrouver de la considération,sauront faire la différence avec la gauche traditionnelle ,le moment venu. Conclusion Ce texte de notre mouvement devrait affirmer , expliquer et justifier sa nécessaire politique anti-capitaliste,afin que jeunes et classes populaires puissent s'approprier notre programme et, à travers lui, défendre leur destin et celui de l'humanité à devenir. Salutations fraternelles insoumises. Alain Drot Aube insoumise.

8 septembre 2020 15:29
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Intégration des données physiques de la bifurcation écologique en rendant obligatoire le compte des flux matière à l'échelle de la région et du département. Le système économique actuel n’a jamais été autant matérialiste, utilisant des quantités inédites de ressources naturelles pour fonctionner et causant autant de dommages écologiques… Il existe au moins deux manières de comptabiliser les flux économiques : en valeur ou en poids – en monnaie ou en tonnes. (Eloi Laurent in « Sortir de la croissance ») La bifurcation écologique doit se faire dans le respect de la règle verte : On ne peut prélever ou détruire plus que ce que la nature ne peut nous offrir ou supporter. C'est à dire que l'on ne peut dépasser les limites physiques que nous impose la finitude terrestre sous peine de voire disparaitre l'humanité. • Pour opérer une bifurcation écologique, c'est à dire qui intègre pleinement les limites physiques dans lesquelles doit évoluer le système économique, on doit raisonner en quantités physiques de ressources naturelles et de substances nocives pour l'environnement et non en valeurs monétaires ou financières sans rapport avec la réalité de la nature. Pour satisfaire leurs besoins (alimentation, logement, santé, services...) les habitants d'un territoire vont utiliser des tonnes de ressources naturelles (matières premières, énergie...) qui sont limitées physiquement tout en émettant des tonnes de substances nocives (CO2, Nitrates...). Il est donc impératif de prendre en compte l'ensemble de ces flux physiques de matière dans leurs dimensions physiques. C'est pourquoi une comptabilité physique de ces flux matière est incontournable pour opérer une bifurcation intégrant les limites écologiques. En se basant sur le Guide méthodologique de Comptabilité des flux de matières dans les régions et les départements - du Commissariat Général au Développement Durable (Juin 2014) on pourrait rendre obligatoire la publication tous les ans d'un bilan matière pour les départements et régions. Ne serait ce que pour faire prendre conscience à chacun de l'impact sur la nature qu'a l'économie.

8 septembre 2020 15:30
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Intégration des données physiques de la bifurcation écologique en rendant obligatoire le compte des flux matière à l'échelle de la région et du département. Le système économique actuel n’a jamais été autant matérialiste, utilisant des quantités inédites de ressources naturelles pour fonctionner et causant autant de dommages écologiques… Il existe au moins deux manières de comptabiliser les flux économiques : en valeur ou en poids – en monnaie ou en tonnes. (Eloi Laurent in « Sortir de la croissance ») La bifurcation écologique doit se faire dans le respect de la règle verte : On ne peut prélever ou détruire plus que ce que la nature ne peut nous offrir ou supporter. C'est à dire que l'on ne peut dépasser les limites physiques que nous impose la finitude terrestre sous peine de voire disparaitre l'humanité. • Pour opérer une bifurcation écologique, c'est à dire qui intègre pleinement les limites physiques dans lesquelles doit évoluer le système économique, on doit raisonner en quantités physiques de ressources naturelles et de substances nocives pour l'environnement et non en valeurs monétaires ou financières sans rapport avec la réalité de la nature. Pour satisfaire leurs besoins (alimentation, logement, santé, services...) les habitants d'un territoire vont utiliser des tonnes de ressources naturelles (matières premières, énergie...) qui sont limitées physiquement tout en émettant des tonnes de substances nocives (CO2, Nitrates...). Il est donc impératif de prendre en compte l'ensemble de ces flux physiques de matière dans leurs dimensions physiques. C'est pourquoi une comptabilité physique de ces flux matière est incontournable pour opérer une bifurcation intégrant les limites écologiques. En se basant sur le Guide méthodologique de Comptabilité des flux de matières dans les régions et les départements - du Commissariat Général au Développement Durable (Juin 2014) on pourrait rendre obligatoire la publication tous les ans d'un bilan matière pour les départements et régions. Ne serait ce que pour faire prendre conscience à chacun de l'impact sur la nature qu'a l'économie.

8 septembre 2020 16:15
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Dans la perspective des cantonales et régionales, je souhaite que la FI garde son âme et sa radicalité et qu'elle ne se fourvoie pas dans des alliances mortifères qui ont déjà tué le peu de gauche qui nous restait dans ce pays. Cette perte d'identité nous a déjà beaucoup coûté aux européennes , quand nous avons constaté que les plans A et B avaient disparu du catalogue des revendications. Quand on sépare l'Europe et ses traités des élections cantonales ou régionales, soit on se trompe, soit on trompe les gens! les politiques locales sont fortement dépendantes du libéralisme européen et faire l'impasse sur les conséquences de ces politiques est une imposture. Je me positionne donc contre ces alliances de circonstance qui n'ont plus rien à voir avec nos objectifs premiers inscrits dans notre programme l'AEC. On lâche rien! Rozenn Chapelain GA Pencallet 56000 Vannes

8 septembre 2020 17:12
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Bonjour, Mes contributions en majuscules : … Le changement climatique est engagé. La pandémie menace d’une seconde vague,PRÉTEXTES AUX PARTIS DE DROITE À DURCIR L'AUSTÉRITÉ... … La France insoumise est le mouvement voué à la révolution citoyenne , ÉCOLOGIQUE ET SOCIALE... … développement de la gratuité (transports, EAU, masques, cantines et fournitures scolaires…)... … de la dignité des personnes à commencer par nos aîné.e .s dans les Ehpad, ET/OU AU DOMICILE... … FORMATIONS ET RECONVERSIONS PROFESSIONNELLES dans les métiers de l’environnement... … Dès lors il est possible selon nous d’agir avec toutes celles et ceux qui inscrivent leur action dans une opposition claire au gouvernement , AUX DROITES et rejettent les... … élargir les discussions à GDS et Place publique, de les accélérer... Place Publique à supprimer … Ils doivent permettre de convaincre les jeunes et les classes populaires de se saisir du bulletin de vote, DE PROPOSER LEUR CANDIDATURE... … que nul ne décourage la mobilisation DU PEUPLE (OU DE L'ÉLECTORAT)... ... mettre en place dans un cadre national DE FÉDÉRATIONS AU NOM UNIQUE NATIONALEMENT...

8 septembre 2020 18:58
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A propos des transports j'ajouterais l'entretien et la sécurité reposants sur des effectifs bien formés et suffisamment nombreux

8 septembre 2020 19:27
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Bonjour, Par rapport aux compétences du conseil départemental ou celles du conseil régionales, il faut insister sur le fait qu'ils ont la possibilité de rendre les transports scolaires gratuits où payants. Ces deux dernières années plusieurs départements ont votés la fin de la gratuités des transports scolaires ce qui place les familles précaires dans une situation compliquée. L'école est obligatoire,donc gratuite,son accès doit l'être aussi. Ces deux instances ont aussi la possibilités de rendre gratuite la restauration scolaire gratuite. Nous pouvons le proposer au moins pour une certaine catégorie de la population. L’accès à de l'alimentation bio dans les cantines est encore très rare. Nous devons insister sur cette compétence du conseil départemental. L'association à d'autres partis politiques n'est pas du tout un argument en nôtre faveur : Pour exemple, le secrétaire général du PCF a annoncé une candidature communiste probable aux prochaines élections présidentielles. Comment allons nous justifier une pareille alliance pendant les élections départementales ou régionales et une division certaine un an plus tard ?! Cet accord sera vu comme une magouille de plus des partis. Quant aux autres partis connus : L’alliance avec le PS n'est bien sur pas imaginable , EELV non plus. Reste les petits partis qui eux ne présentent pas de candidats contre nous. A bientôt, à la fin, c'est nous qu'on va gagner !

8 septembre 2020 19:34
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modifié le mot le changement climatique est engagé 'remplacer par avéré) supprimer "mois à venir" pour les livrets supprimer la partie : le moment venu ............à la tête du pays supprimer le mot EPHAD le probléme des ainè es n'est pas seulement dans les EPHAD mettre numérique au lieu d'internet

8 septembre 2020 20:03
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Voici ma contribution : dans mon département je ne vois vraiment pas comment nous pourrions correctement porter notre programme avec comme colistier Europe hégémonie les verts. Soyons claires : entre les régionalistes européens, les municipalistes libertaires, les adorateurs du dieu Jadot, où allons-nous trouver un modus vivendi compatible avec l'avenir en commun? Clairement je n'en peux plus d eux.elles. Lors des municipales il était même prêts à partir sur une fusion technique basée sur la coopération constructive avec une liste LREM. En écoutant Alexis ce matin de leur côté également une colline avec les insoumis ne semble pas être nécessairement à l'ordre du jour. Ils n'auront que des stratégies régionales, ils ne font pas de job de se clarifier au niveau national.

8 septembre 2020 21:01
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Réflexion au sujet des programmes communs à mettre en place pour les régionales et les départementales : une question qui n'est jamais une priorité mais qui va nous être posée et sur laquelle il serait bon d'avoir une position qui correspond aux attentes des Insoumis des régions est celle des langues minorisées de notre territoire. Elles ne font jamais partie de l'actu. Elles ne sont jamais "importantes" dans le tas de choses à propos desquelles nous devons nous battre au quotidien. Toujours laissées de côté pour "plus tard" comme l'était l'écologie dans les années 70, alors que ces deux combats -écologie et reconnaissance de la pluralité linguistique de notre pays- étaient intimement liées (il suffit de regarder les militants de l'époque et leurs parcours -proches du mouvement altermondialiste-, que ce soit à Penmarc'h ou dans le Larzac pour prendre dans les mouvements "célèbres", ou plus proche de nous dans le temps sur NDDL...) Ces langues sans intérêt financier font partie de la diversité de notre humanité et les humanistes que nous sommes doivent les prendre en considération. Elles comptent beaucoup pour de nombreuses personnes engagées au niveau local dans les luttes écologistes. On aurait tort de ne pas s'en préoccuper. En Bretagne, nous avions déjà commencé la réflexion et nous ne demandons qu'à la poursuivre avec l'ensemble des régions afin d'avoir une position humaniste et universaliste sur cette question qui englobe aussi la question de la LSF selon nous, trop peu enseignée, mais aussi toutes les langues dites "issues de l'immigration" et qui sont trop souvent maltraitées par manque de connaissances sur la richesse qu'apporte un plurilinguisme. Car ce n'est pas une tare de parler espagnol, portugais, marocain ou vietnamien à la maison. Au contraire. Et il est plus facile d'apprendre à bien parler français à un enfant qui maîtrise bien une autre langue qu'à un enfant à qui on a parlé un "mauvais français". Pour plus d'infos sur le travail déjà commencé, contacter [email protected] Nous serions ravis de pouvoir démarrer un travail sérieux sur la question. Merci !

8 septembre 2020 21:34
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Paragraphe 3, lignes 7 et 8 ; Au lieu de "Ces différences ne sont pas impliquées", mettre "ces différences doivent demeurer sans impact au niveau..." Paragraphe 9 : Au lieu de "Les prochains rendez-vous électoraux ne peuvent se résumer à", mettre "ne peuvent donner à voir" Dernier paragraphe : Supprimer : "et non des partis"

9 septembre 2020 09:02
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juste une faute d'orthographe: fin du 2ème paragraphe: mettre un accent sur le a de "à la tête du pays".

9 septembre 2020 09:57
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Avertissement Je vous propose le texte ci-dessous, en lieu et place du texte original. Les expressions abandonnées sont en 'barré' et celles proposées en rouge et soulignées. L'interface ne me permet pas de procéder ainsi, mais je peux vous envoyer le pdf avec ces caractériqtiques propres à une meilleure comparaison ([email protected]) Les raisons qui m'ont conduit à procéder ainsi sont : 1. le refus de laisser le moindre espoir à des castings, des collections de logos, des marchandages, des tambouilles qui, je le rappelle, sont désormais pour nous Insoumis, des conditions non négociables, 2. le rappel permanent de la primauté du peuple et donc la priorité à sa parole, 3. l'attachement à des démarches plausibles, crédibles et donc saines, 4. la volonté de démarginaliser notre mouvement et de promouvoir l'AEC. Pour être complet et transparent, j'ai fait ce travail, faute d'avoir pu exposer ces propositions en aval. Encore une fois, comme le relève un copain dans son intervention, le National agit à sa guise, formule, rend publique et enfin soumet aux militants de base un texte qui est à prendre ou à laisser ! Je suis en colère, une fois de plus, mais je reste constructif ! Cette démocratie au sein de LFI, il va falloir mordre dedans... ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Départementales, régionales : La France insoumise appelle à des programmes communs fédérations populaires Le changement climatique est engagé. Les catastrophes naturelles, des maladies jusqu'ici inconnues se développent. Des centaines de milliers d’emplois sont déjà en cours de destruction. À chaque nouveau rendez-vous électoral, la progression de l’abstention, particulièrement dans la jeunesse et les milieux populaires, prouve la désaffection du grand nombre pour les organes de la démocratie tels qu’ils sont devenus dans notre pays, le désaveu des hommes et femmes politiques. Sur tous les terrains, des défis inédits se présentent au pays. Le temps presse pour engager le changement de cap salvateur. La France insoumise est le mouvement voué à la révolution citoyenne. Elle œuvre à fédérer le peuple à partir d’un programme : l'Avenir en Commun. En 2017, elle a ainsi rassemblé 7 millions d’électrices et d’électeurs autour du programme de gouvernement « l’Avenir en commun ». Il sera enrichi avec les livrets thématiques, les associations, les intellectuels et les citoyens dans les mois à venir. Les insoumis·es sont loin de faire cavalier seul et ne revendiquent aucune hégémonie dans la représentation politique. Ils souhaitent vivement et légitimement que l'AEC qui a réuni 7 millions d'électeurs pour la présidentielle, enrichi des apports qu'impose l'actualité, soit le premier critère pris en compte pour l'union des forces vives de la nation. Ces forces vives se définissent comme étant la résultante du monde associatif, politique et syndical, C'est ainsi que nous avons réfléchi pour les élections européennes et les élections municipales. La France Insoumise propose de poursuivre cette démarche et de la renforcer. Nous proposons que ce soit cette approche claire et offensive qui donne tout son poids au peuple français, soit celle de toutes les forces progressistes de notre pays qui rejettent très clairement le néo-libéralisme. Parce que les territoires l'exigent, nous avons tous ensemble à avancer sur : le projet de 6e République, au niveau de la démocratie et sur la Constituante et ses modalités, l’Union européenne, concernant de l'application des directives européennes, le nucléaire, au niveau des choix faits ou à faire en matière énergétique, l'urgence écologique, comme transversale à toutes les décisions à prendre, l'urgence sociale, notamment par rapport au plan grand âge qui ne cesse d'être promis, aux EHPAD et audes aides sociales, Et la liste n'est pas close.. En avaçant concrètement, à partir des besoins de la population, on peut faire avancer idées et programmes partagés. Cela nous permettrait de faire progresser les causes communes qui peuvent régler les problèmes réels de notre peuple. Pour La France insoumise, le rendez vous électoral de mars 2021 est l’occasion de proposer : La mise en place d’un bouclier social et sanitaire par les régions et les départements : en commençant par l’exigence du remboursement des sommes dues par l’état aux départements (RSA, routes), développement de la gratuité (transports, masques, cantines et fournitures scolaires…), conditionnalité sociale et écologique des aides aux entreprises ; développement des services publics de proximité ; arrêt du travail détaché ; plan d’action sociale départemental au service de la dignité des personnes à commencer par nos aîné.e .s dans les Ehpad, l’aide aux personnes en difficulté plutôt que la chasse aux pauvres ; un plan de formation et d’emploi pour les jeunes en difficulté […] l’égalité d’accès à internet avec accès à la 4G mais refus du déploiement de la 5G. D’engager la bifurcation écologique en refusant l’ouverture à la concurrence des TER et en développant les lignes d’intérêt local ; en développant un plan de réduction de la consommation d’énergie, de passage aux énergies renouvelables et d’aide aux relocalisations ; en s’appuyant sur le levier des cantines scolaires : création d’emplois par le développement de l’agriculture biologique et paysanne, formation professionnelle pour permettre la reconversion dans les métiers de l’environnement, arrêt de l’artificialisation des terres agricoles et des GPII pour permettre la relocalisation des productions agricoles et le développement des circuits courts. De démocratiser les collectivités territoriales : engagement des futurs élu·es insoumis·es à faire vivre le principe de révocation ; démocratisation de la gestion de l’eau en mettant un terme aux délégations de service public et en passant à une gestion publique, citoyenne et écologique de l’eau ; démocratisation de la vie associative en stoppant la logique de soumission des associations aux critères du marché ; faire respecter sur tout le territoire l’égalité des droits sociaux et environnementaux. Dès lors il est possible selon nous d’agir avec toutes celles et ceux qui inscrivent leur action dans le progrès social, la bifurcation écologique et la démocratisation des institutions départementales et régionales. C'est en opposition très nette au gouvernement néo-libéral et un rejet des politiques anti-sociale et anti écologique du néo-libéralisme. Nous devons être utiles en apportant des réponses immédiates aux problèmes des gens. Avec les citoyen·nes engagé·es dans les combats écologiques, sociaux et démocratiques, peuvent surgir, partout dans le pays, des fédérations citoyennes victorieuses. Elles doivent d’après nous être identifiées sous leur propre label faisant références aux fédérations populaires et non par la liste des organisations qui les soutiennent. Pour ce faire, La France Insoumise propose que dans tous les départements et toutes les régions, un comité électoral des fédérations populaires soit mis en place, sur la base de ce cadre national, puis définisse prioritairement le programme et traite, entre autres, des candidatures. Au printemps dernier, La France insoumise a pris l’initiative de rencontrer les forces se revendiquant de l’alternative au libéralisme : la GRS, le PCF, Génération.s, le NPA et EELV. Àl’ensemble de nos interlocuteurs, nous avons dit notre volonté d’ouvrir des discussions couvrant la période jusqu’aux prochaines élections législatives, en commençant par la recherche d’une cohérence nationale pour les élections départementales et régionales. Six mois nous séparent des prochaines élections départementales et régionales. La France insoumise propose d’élargir et d'e les accélérer les discussions, à tous les niveaux et de s’accorder sur un cadre national commun. Nous pourrions alors vérifier notre capacité à garantir : la cohérence et la clarté du programme autour duquel nous pourrions nous retrouver, la large ouverture de nos listes aux citoyen·nes non encarté·es, l’attention portée à l'équilibre parmi les têtes de listes, Qualités indispensables à la réussite d’une possible union. Les prochains rendez-vous électoraux ne peuvent être rabougris à une lutte des places entre organisations. Encore moins à une opération d’hégémonie d’une force sur les autres. Ils doivent tendre vers une fédération populaire en portant les candidatures de syndicalistes, de féministes, de gilets jaunes, de lanceurs d’alerte, militant·es associatif·ves, antiracistes, de citoyens et citoyennes mobilsé·es. Ils doivent permettre de convaincre les jeunes et les classes populaires de se saisir du bulletin de vote pour exprimer lors de ces échéances leur refus des politiques de Macron. Pour nous l’objectif n’est pas de chercher à imposer des têtes de listes insoumises dans l’ensemble des régions et départements du pays. Évidemment nous pensons que, comme d'autres de nos partenaires, il est légitime que nous en menions d'une façon équilibrée. Mais nous voulons essentiellement que nul ne décourage la mobilisation en se l’appropriant dans le registre politicien qui a si trop souvent prévalu. Au service exclusif du peuple et non des partis, nous proposons donc de mettre en place, dans un cadre national, des fédérations citoyennes représentatives, dans la composition des listes et le choix des têtes de listes, de la diversité de celles et ceux qui les soutiennent pour mettre en œuvre des programmes de rupture sociale, écologique et démocratique dans les départements et régions du pays. JM Pascal (16)

9 septembre 2020 11:07
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Il y a beaucoup de travail à faire au niveau départemental et régional. Notre groupe d'action de Montceau-les-Mines propose les thématiques suivantes : - La Santé, la situation sanitaire a montré une faille dans nos institutions en terme de santé (pas de masques disponibles gratuitement pour tous, pas assez de moyens financiers, matériels et humains). Il nous faudra agir pour ce qui est une priorité actuelle. - L'écologie, autre priorité actuelle, il faut lutter et militer pour du BIO à l'école (issu des circuits courts), pour des transports en commun le plus accessible possible (la gratuité serait l'idéal), sensibilisé dans les écoles, collèges, lycées sur ce sujet très important et urgent. Il faudra aussi voir pour mettre en place des agricultures paysannes et écologiques (maraicher, marché BIO,....). - Il nous faudra lutter contre les privatisations des services publics des départements et régions. Veillez à ce que ces services soit accessibles à tous !!! - Il faudra être vigilant en matière de Laïcité dans les établissements scolaires. Les obscurantismes, que ce soit ceux des religions ou ceux de l'extrême-droite sont bien présent et il faut les dénoncer, les combattre et sensibilisé les enfants et adolescents sur ces sujets. Le Vivre-Ensemble passe par l'universalité des citoyens et cela commence dès le plus jeune âge. - Et enfin le Handicap. Il faudra continuer à mettre en place des mesures pour s'assurer que chaque citoyen puisse avoir accès aux transports, au travail, à l'éducation, à la formation,....

9 septembre 2020 11:41
Contribution
Bonjour, je vous adresse mes contributions pour les futures élections -conseil départemental une réelle politique d'entretien des voies départementales (actuellement seuls les grands axes sont réellement entretenus) au niveau des MDPH, il faut politique d'accompagnement des personnes handicapées et des familles. Ne pas laisser de côté ceux-ci. Des conventions entre les départements pour les personnes handicapées qui peuvent avoir besoin des services des MDPH sur plusieurs départements (cas de ma petite fille habitant dans la Nièvre, le parent résident en Côte d'Or et l'établissement dans l'Allier) -conseil régional transport scolaire plus adapté à la réalité du terrain, éviter de longs trajets (cas d'enfants ayant une heure de transport alors que l'école n'est qu'a 10-15 minutes) développer les transports en commun, surtout le rail et aller vers la gratuité des transports collectifs Merci par avance. Pascal OUTHIER