Formulaire de contribution au texte "Départementales, régionales : La France insoumise appelle à des programmes communs"
Réponses 201 — 220 sur 225
9 septembre 2020 12:19
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Ajout sur la mise en place dans le bouclier social et sanitaire :
- faire en sorte que les droits sociaux suivants soient automatisés, donc plus besoin de faire la demande qui souvent est très compliquée.
ACS (aide complémentaire santé)
APA (allocation personnalisée d'autonomie)
PFL (prestations Familiales et de logement)
RSA (revenu de solidarité active)
Tous ces non-recours à ces prestations représentent des sommes considérables et qui pourraient permettre un peu de contribuer à mieux être des gens.
9 septembre 2020 13:09
Contribution
Pas "Le changement climatique est engagé". Mais plutôt "la biodiversité s'effondre" car le changement climatique n'est qu'un élément des atteintes à l'environnement et pas le pire
La pandémie menace d’une seconde vague. (a enlever suis pas Mme Irma)
"Il est certain que ce programme n’est pas compatible avec certaines des orientations que développent les partis de la gauche traditionnelle. C’est pourquoi le moment venu, aux élections présidentielles et législatives, les électrices décideront quelles orientations pour finir ils et elles veulent voir mettre en œuvre a la tête du pays." A enlever
et Mettre "Ce programme est clairement ANTICAPITALISTE", les alliances à gauche ne peuvent se faire que sur cette base.
Les insoumis souhaitent un large rassemblement.
Pas "bouclier social" mais plutôt "Socle social"
Pas "être rabougris à" mais dire "juste être ou seulement être"
9 septembre 2020 14:54
Contribution
Dans le premier paragraphe, il me semble nécessaire, afin d'alléger le texte, de supprimer la fin de phrase "tels qu'ils sont devenus dans notre pays".
Dans le second paragraphe, je pense également qu'il faille supprimer "pour finir" dans la dernière phrase.
"Pour LFI, le RDV électoral de mars 2021 est l'occasion de proposer :
. la mise en place [……………] refus du déploiement de la 5G" :
Il conviendrait d'ajouter dans ce paragraphe : le renforcement de la politique d'action sociale, de protection sociale à l'égard des personnes vulnérables (ceci entrant déjà dans les prérogatives du Conseil Départemental, mais je pense ici notamment aux MIE - Mineurs Etrangers Isolés - , aux associations qui les accompagnent, mais aussi à la délégation de service auprès d'associations spécialisées pas toujours dotées de moyens suffisants).
A la suite de la phrase "Nous devons être utiles en apportant des réponses immédiates aux problèmes des gens" ajouter "notamment dans les quartiers populaires où la pauvreté et l'isolement se font durement ressentir".
9 septembre 2020 15:38
Contribution
- Au premier paragraphe, après "l’aide aux personnes en difficulté plutôt que la chasse aux pauvres":
la mise en place d'un service régional ou départemental d'aide et assistance aux migrants et notamment aux sans papiers qui sont les plus vulnérables de la société afin de les aider dans leurs démarches administratives et sociales et renforcer ainsi la lutte contre l'extrême droite et le dumping social intérieur qu'implique un tel statut qui nie l'humanité des migrantes et des migrants.
- Au second paragraphe, 4e ligne, après le mot "relocalisations", refuser l'installation de bases logistiques pour des multinationales de vente à distance engendrant un trafic routier important et la destruction d'emplois locaux.
9 septembre 2020 18:03
Contribution
Suite à la réunion du GA du 7 septembre dernier,
Nous pensons que ce texte est très vague et permet tous les possibles quant-à l'élaboration des propositions de candidatures labellisées France insoumise. Nous craignons de revivre des situations délicates sur le terrain et de faire imploser d'autres groupes d'actions comme lors des élections municipales.
En ce qui nous concerne le bouclier sociale et écologique est à mettre en place à tous les échelons de la république et ne permet pas d'envisager des alliances avec des ex ou néo socialistes, ou des socialistes qui n'ont plus d'étiquette, qui deviennent EELV...
Ainsi, nous ne voulons pas créer d' alliances avec génération s et place publique même pour les cantonales et régionales..
Nous voulons privilégier si possible des candidatures de personnalité connues des insoumis pour leur action syndicale, associative ou de gilet jaune qui s'engagent sur le programme de notre texte des départementales.
Nous souhaitons également si possible mettre en priorité en suppléants de jeunes militants FI de moins de 26 ans
9 septembre 2020 19:57
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Propositions des Insoumis de Hyères adoptées lors de leur réunion du 08/09/2020:
L'axe principal devrait être autour de la condition des êtres humains dans une société qui se remet un peu en cause suite à la pandémie.
Nous devons faire le constat que la pandémie a mis en exergue les problèmes de la société française, des inégalités et que des questions se posent quant à la nature de nos vies (aller au travail pour faire quoi etc...).
Un lien est à faire entre ce constat et les échéances politique comme une occasion à saisir pour transformer un peu la société.
Par exemple les circuits courts peuvent être développés par le département ou encore que des investissements de la région peuvent être donnés à d'autres projets industriels ou publics, etc...
C'est un levier important pour orienter et redéfinir la production (plusieurs centaines de millions d'euros par région).
Enfin la conclusion devrait être sur les événements actuels plutôt que sur les listes électorales. Par exemple : " Dans cette période de remise en question de notre société, les insoumis et leurs alliés continuent de proposer un modèle alternatif pouvant changer nos vies afin que demain soit meilleur.
Les élections départementales et régionales sont une opportunité de plus de transformer cette société injuste, saisissons cette chance !"
9 septembre 2020 21:09
Contribution
Ajout au chapitre "démocratiser les collectivités territoriales"
concernant les PREMIER-ES DE CORVÉE
« De démocratiser les collectivités territoriales : engagement des futurs élu·es insoumis·es à faire vivre le principe de révocation ; [...] faire respecter sur tout le territoire l’égalité des droits sociaux et environnementaux» et voici l’AJOUT: agir pour faire progresser les salaires, le statut, et le pouvoir démocratique des premier-es de corvée, en commençant par ceux des collectivités.
Détails pour mettre en œuvre la proposition ajoutée :
- Que les collectivités territoriales (le département ou la région par ex) organisent des états généraux des premier-es de corvée - ou une « convention générale », pour raccrocher cela à l’engouement légitime pour les « conventions citoyennes » - en coopération avec les syndicats et les premier-es de corvée des collectivités (ex : éboueurs, agents d’entretien, etc), mais aussi avec les premier-es de corvée des entreprises privées :
. avec deux points précis sur lesquels avancer,
à savoir :
l’intégration démocratique des premier-es de corvée dans l’organisation du travail. Il s’agit de partir du constat que la crise du covid et l’organisation du travail qui s’est faîte, notamment dans les collectivités, depuis mars, révèle de manière particulièrement aigüe le mépris institué d’un certain nombre de professions indispensables au bien commun, bien souvent réservées aux femmes, avec le cumul d’un grand nombre de facteurs les reléguant au statut de sous-citoyen-nes dans notre société : statut précaire, et absence de place dans les réunions où s’élaborent l’organisation de leur propre travail, alors qu’elles devraient être considéré-es comme incontournables sur ce terrain. Tout cela s’aggravant dans le contexte sanitaire en cours, et dans l’évolution permanente des consignes qui est une caractéristique forte de cette période.
. une étude chiffrée, et qualitative, de la situation sociale de ces agent-es ou salarié-es, et du budget en plus qui serait nécessaire aux collectivités, en provenance de l’état, pour améliorer significativement la situation de ces dernier-es notamment par l’augmentation des salaires (et des cotisations sociales de manière parallèle). Il s’agit aussi de le chiffrer dans le privé, mais l’intérêt de cette première proposition est que les collectivités peuvent avoir la main dessus. Il s’agit notamment, sur la base d’un travail solide d’analyse socio-économique ainsi réalisé, de pouvoir mieux engager des rapports de force avec le gouvernement macronien sur ces sujets.
9 septembre 2020 21:13
Contribution
Par rapport au chapitre "mise en place d'un bouclier sanitaire et sociale", on oublie peut-être le milieu rural.
Un exemple: la gratuité des transports.
Les habitants des villages vont-ils se sentir concernés? Au sein de nos villages, pour la moindre activité (commerce, loisir, culture, activités des enfants, santé...), c'est minimum 20 km et sans possibilité de transport public. Les ruraux dépendent des véhicules particuliers.
Comment ne pas les laisser à l'écart ?
- Aide à l'organisation du co-voiturage ?
- Chèques déplacement?
- Mise en place de navettes à la demande ?
9 septembre 2020 21:19
Contribution
Contribution dans le cadre des élections départementales
De mars 2021
JEANNICK LE LAGADEC
Conseillère départementale du Val de Marne
ESR SANTE AGRICULTURE URBAINE ET PERIURBAINE
NATHALIE DINNER
Vice-Présidente du CD du Val de Marne
Habitat logement renouvellement urbain
Logistique affaires juridiques et patrimoniales
Elues depuis 2014 dans le Val de Marne, dernier département de France ayant un président communiste, nous avons pu participer à la mise en place de politiques progressistes.
Les prochaines élections de mars 2021 vont se dérouler dans un contexte de crise généralisée. La crise sanitaire se double aujourd’hui d’une crise sociale qui va se révéler désastreuse particulièrement pour les classes moyennes et les plus précarisés.
Le bouleversement climatique, a franchi cet été un cap irréversible : fonte des glaciers et du permafrost vont avoir des conséquences auxquelles l’Humanité tout entière devra faire face. L’urgence est plus que jamais d’actualité pour se réapproprier le temps long, le temps du collectif pour planifier et relocaliser les productions.
Enfin, notre pays est aussi plongé dans une grave crise démocratique, la confiance dans les instances politiques fondant au même rythme que l’incohérence des décisions du gouvernement MACRON. On en a sans aucun doute connue l’apogée lors des élections municipales qui voient des équipes élues parfois par à peine 10% du corps électoral…
L’ultralibéralisme au pouvoir a gagné cette bataille, celle des esprits. Parvenant à casser la plupart des cadres collectifs, il a persuadé nombre de nos concitoyens, que le seul salut qui valait, était le salut individuel, voir communautaire.
Certes, ce constat est sans doute un peu sévère, car on a vu aussi au plus fort de la crise, se lever le camp de l’entraide et de la solidarité. Mais il faut dans notre réflexion, prendre en compte cette méfiance de l’autre, des autres, et d’abord des politiques.
Une fois le cadre posé, il nous faut faire un bilan critique de nos politiques publiques, en dégager les forces et les faiblesses, pour construire un projet qui permettra aux val de marnais.es de bénéficier de politiques publiques progressistes, sociales, et environnementales.
Il me semble particulièrement délicat de mettre sur le même plan deux collectivités (département et région) qui n’ont pas du tout les mêmes compétences d’une part, mais aussi pas la même proximité avec les habitants.
L’échelon départemental est le chef de file de l’action sociale. Il intervient directement dans le quotidien de ses habitants.
Cette proximité permet la mise en place de « laboratoires démocratiques ».
Ainsi, et malgré la loi NOTRE et la création de nébuleuses telles les Etablissement Publique Territoriaux (EPT) et autre métropole, un projet départemental doit s’inscrire dans un double objectif :
• Le choix d’une politique de proximité et de solidarité déployée au plus près de nos concitoyen.ne. s, mais aussi en direction du tissu associatif et toujours en lien avec les communes
• Le choix de penser, planifier l’avenir de notre département, l’exemple le plus emblématique dans le Val de Marne étant sans aucun doute ORBIVAL, qui avant beaucoup a pensé un Paris élargi, au service de tous, et se traduit aujourd’hui dans le projet de Grand Paris express.
Penser le temps long pour décider de quoi demain sera fait.
En résumé, les pieds sur terre et la tête dans les étoiles…
Ainsi, les quelques propositions concrètes qui suivent, s’inscrivent dans ce double objectif :
• Mener des politiques publiques avec et pour les besoins de nos concitoyens
• Mener des politiques publiques avec et pour l’avenir de notre territoire et de ceux qui ont choisi d’y vivre.
Nous avons choisi, pour notre contribution de faire des propositions très concrètes, en rapport avec nos délégations et donc bénéficiant de l’expertise que nous avons pu développer dans ces domaines.
Justice sociale
1. Accès à des soins de qualité pour tous
La question de la Santé est bien évidemment dans tous les esprits. En menant un double enquête statistique et sociologique en 2019 sur les barrières sociales et financières d’accès aux soins, la majorité départementale s’est déjà dotée d’éléments de contexte et de pistes à exploiter.
Ainsi, un groupement d’achat départemental pour une mutuelle a rencontré l’approbation des Val de Marnais.es interrogé.e.s.
Le fait d’être détenteur d’une mutuelle, aujourd’hui est décisif dans l’accès aux soins, particulièrement dans l’optique, l’audition et le dentaire. En effet, le 100% santé mis en place par Macron, et auquel souscrive un nombre important de mutuelles et d’assurances santé, bénéficie uniquement aux patients détenteurs d’une mutuelle (ou d’une assurance santé) et quand cette dernière a adhéré au dispositif 100% santé.
Ainsi, aujourd’hui, on estime à environ 5% les français sans mutuelle, avec des variations suivant les territoires.
Personnes retraités, chômeurs, indépendants, autoentrepreneurs, jeunes étudiants…ces oubliés de la santé sont encore trop nombreux…
D’autre part, mettre au service de l’amélioration du quotidien des habitant.e. s l’expertise et les compétences des services départementaux est un choix politique fort et renouvelé, à mettre à l’actif des élus de la majorité depuis plusieurs décennies.
ENVIRONNEMENT
2. Restauration collective :
Accès à une alimentation de qualité pour tous les collégiens promouvant le bio et le local
La loi EGALIM imposera 20% d’aliments bio dans la restauration collective.
Les enjeux environnementaux et économiques de la fourniture de bio local sont conséquents :
- Structuration d’un marché du bio avec pour conséquence l’amélioration de la qualité de l’eau, de l’air
- Relocaliser une production régionalement
De nombreux départements ont décidé la maîtrise des commandes des collèges pour la restauration en internalisant et centralisant ces commandes.
L’objectif de 30 à 40% de bio local dans l’assiette est un objectif tout à fait réaliste. Le volume important est un véritable levier de la transition écologique.
Menus végétariens
Le second point concernant le repas des collégiens concerne les menus sans viande. La réduction de notre consommation de produits carnés est un véritable levier pour le climat. Pour rappel, l’élevage est responsable de 18% des Gaz à Effet de Serre (GES).
Là encore la loi Egalim fixe à un repas par semaine l’obligation d’un repas végétarien.
Il nous faut la porter politiquement, pour la santé de nos enfants et les enjeux de justice sociale, mais aussi pour avoir un impact durable sur nos habitudes alimentaires.
L’attente des parents et des enfants est certaine.
Cette action impliquera des actions de formation et de sensibilisation des personnels départementaux.
DEMOCRATIE
3 . Le numérique
Le chemin imposé par les pouvoirs qui se sont succédés est celui du « tout numérique »
La période de confinement nous y a plongé intégralement ! Et cela nous permet aujourd’hui de prendre un pas de recul sur cette question.
Le choix du « tout numérique » est un véritable choix de société, une société déshumanisée, dans laquelle nous perdons notre libre arbitre.
Ce choix de société produit de l’exclusion ; pour rappel 10 millions de personnes en France utilisent avec beaucoup de difficulté (voir pas du tout) l’internet.
D’autre part, ce choix de société est un outil d’austérité et de démantèlement des services publics, le recours de plus en plus fréquents à des sous-traitants révélant une forme de privatisation.
Ces points d’alerte étant posés, nous portons des politiques publiques dans cette société.
Le numérique au collège
Le département du Val de Marne mène une action singulière très forte : depuis 9 ans, tous les jeunes scolarisés en 6ème dans le département se voit remettre un ordinateur portable.
Il semble indispensable de procéder à un bilan de l’opération « ORDIVAL » en y associant les acteurs principaux : les enseignants et les jeunes.
Une enquête pourrait être menée afin de savoir si cette dotation est en adéquation avec les besoins d’apprentissages et si l’utilisation en est faite réellement au-delà des premiers mois de découvertes.
Cette action emblématique du département du Val de Marne ne doit pas « ronronner » mais bien continuer à être questionner pour répondre aux objectifs fixés.
Accès au numérique pour tous
L’écrivain public a permis au siècle dernier au plus fragile d’exercer leur droit et leur citoyenneté. Nous sommes aujourd’hui à une croisée des chemins où la création de nouveaux métiers du lien viendrait rééquilibrer ce choix que nous avons ensemble de « l’humain d’abord ».
Entre accompagnement et formation, les points numériques pourraient être situés dans les EDS (Espace Départemental des Solidarités), lieu d’accueil de proximité mis en place dans de nombreuses communes pour informer, accueillir et instruire les dossiers de demandes d’aides variées.
Ces points numériques seraient animés par un « écrivain numérique » dont les missions pourront être l’accompagnement, le conseil ou même le guide.
Numérique et travail : la question du télétravail
Là encore, le confinement a permis d’expérimenter un rapport au travail totalement nouveau.
Cette expérience permet aujourd’hui de penser le télétravail comme un axe complémentaire.
La mise en place de cette possibilité d’un télétravail régulier, traduit d’abord une confiance envers le personnel départemental.
Plusieurs arguments de progrès social et environnemental militent en ce sens :
• Cette mesure contribuerait ainsi à diminuer la pression en terme de déplacement, notamment dans les grandes métropoles, avantage environnemental
• Mais aussi contribution à une meilleure qualité de vie des agents départementaux.
Evidemment, nous savons que tous les personnels ne peuvent pas télétravailler mais il nous semble que cela serait un point très positif dans le projet que nous porterons.
Allier urbain et social : vers une gestion maitrisée et planifier de l’urbanisation
La politique départementale de l’habitat dans le 94 est un élément fort du projet politique de notre collectivité ; elle concourt au bouclier social de réponse aux besoins de la population, tant en terme d’amélioration du cadre de vie et de la qualité de l’habitat, qu’en terme de rôle préventeur des expulsions, grâce aux aides à l’accès au logement ou le maintien dans le logement dans la logique de conforter une mixité urbaine et sociale pour répondre aux besoins spécifiques de la population.
Cette politique transversale a des articulations très étroites avec d’autres politiques publiques départementales :
- L’aménagement, le développement urbain et la politique foncière,
- La lutte contre la précarité énergétique,
- Le développement durable,
- Le logement des agents départementaux,
- L’hébergement des ménages au titre de la protection de l’enfance et de la famille,
- La prévention des expulsions et l’accompagnement des ménages en difficulté pour l’accès au logement ou le maintien dans le logement,
- L’accessibilité du logement aux personnes âgées ou à mobilité réduite,
- Les garanties d’emprunts accordées par le Département,
- L’insertion professionnelle et l’emploi.
Pour demain, à la nécessité d’accroître la visibilité de l’intervention des Départements dans les politiques de l’habitat et de l’aménagement, s’ajoute le besoin d’assurer demain leur représentativité dans les instances qui seront créées à l’issue des fusions/regroupements du monde du logement qu’il soit public ou privé (sociétés de coordination, fusion de bailleurs…).
A l’occasion du renouvellement départemental de 2021 , nous devons faire en sorte que les personnes les plus vulnérables, confrontées à des difficultés d’accès et de maintien dans un logement, soient une priorité et soient accompagnées dans leur itinéraire résidentiel tout en veillant à développer une offre d’habitat diversifiée et équilibrée sur le territoire, permettant de loger des familles et de jeunes actifs et d’accueillir une nouvelle population attirée par les atouts qu’offre le territoire, notamment en matière de transports, d’écologie, de résilience mais aussi d’équipements culturels et sportifs ….
Faire vivre, ici et maintenant, est un défi que l’échelon départemental doit continuer à relever quotidiennement car par la même, nous donnons du sens au droit au logement pour tous et au droit à la ville pour toutes et tous. Des lors, tout ce qui fait sens dans le mot “social”, c’est à dire tout ce qui nous permet de faire société, doit se retrouver au cœur des politiques départementales, pour le meilleur.
Nous avons, dans toute notre société, besoin de reconstruire du sens commun. Entre l’isolement du foyer et l’anonymat de l’espace collectif, il existe un espace où l’intime rencontre la communauté. C’est dans cette “partie commune”, au sens propre comme au figuré, que se joue beaucoup de la qualité de vie au sein de nos territoires : il faut prendre soin de cette partie commune comme de la prunelle de nos yeux : elle est le lieu de la rencontre, sans lequel la collectivité ne peut s’épanouir.
C’est pourquoi il nous faut plus et mieux accompagner les projets qui peuvent naître dans ces parties communes : permettre aux habitants de s’approprier pleinement ces lieux partagés comme des espaces de convivialité et d’échanges humains.
Partenaire à part entière des différentes collectivités territoriales, le Département doit défendre et partager ses enjeux en matière de développement territorial équilibré et solidaire. Les partenariats initiés par le Département dans ses différents projets d’aménagement doivent permettre de rendre le territoire, et les quartiers attractifs et durables, intégrés à leur environnement, avec une réelle mixité fonctionnelle, une forte production de logements abordables de qualité, une desserte efficace, une présence de la nature en ville, mais aussi une prise en compte effective des besoins et demandes des habitants et usagers du territoire en termes de services, d’équipements, d’emploi-formation et de participation.
9 septembre 2020 22:30
Contribution
Bonjour, Ce texte est très bien construit : merci !
Il serait judicieux d'en faire ressortir quelques éléments clés qui permettent aux électeurs de matérialiser simplement notre engagement.
Une élection se gagne parfois sur une phrase simple, claire.
Par exemple : nous pouvons illustrer la bifurcation écologique et sociale avec un slogan de type " du sain et du bio pour tous nos enfants à la cantine et pour tous nos anciens", Les transports en commun : "le TER ou le bus à X euros" . Un portable pour chaque élève ...
Pour le Bouclier social, je rejoins aussi les précédentes réflexions sur les populations en situation irrégulière : leur situation est critique.
Leur accueil, le conseil pour les démarches de régularisation, les aides de première nécessité devraient faire partie de l'aide sociale du département. Un slogan de type "Un bouclier social pour tout le monde, pour les migrants aussi" permettrait aux militants d'expliquer la situation dramatique de beaucoup. Ne serait-ce pas aussi un moyen de provoquer une prise de conscience pour certains électeurs ?
Merci de votre attention.
9 septembre 2020 23:41
Contribution
Les politiques locales départementales et régionales sont dépendantes de l’ultralibéralisme européen. Ne pas souligner dans le texte les dangers, les freins et les obligations de ces politiques est très inquiétant pour l’avenir de notre mouvement et de notre projet de société. Nous souhaitons et demandons donc que ces contacts, les discussions et le texte de l’adresse aux forces d’alternative au libéralisme intègrent la dimension européenne, l’euro et le rôle de la BCE. Restons en harmonie avec nos orientations et objectifs inscrits dans notre programme l'Avenir en commun.
Nous nous devons de rester intransigeants sur ces questions et garder inébranlable notre radicalité dans nos rapports avec les forces se revendiquant de l’alternative au libéralisme.
Pas de tambouilles ! Ne reproduisons pas certaines stratégies d’alliances de circonstances menées par d’autres qui, par le passé récent, ont anéanti la popularité du peu de gauche qui restait dans les débats et les propositions politiques. L’Europe, les traités et les directives européennes sont politiquement liés aux enjeux des élections régionales et départementales, ne nous égarons pas !
Voici un extrait de l’introduction du programme « L’Avenir en commun, en Europe aussi ! » :
« Mais nous savons que l’application de notre programme L’Avenir en commun nécessite des ruptures majeures en Europe. Pour cela, le préalable est de sortir des actuels traités européens. Ils organisent la guerre économique à l’intérieur de l’Union européenne et avec le reste du monde. Ils menacent nos droits. Ils corsètent la souveraineté des peuples. Ils empêchent d’affronter l’urgence écologique, de mettre en place un protectionnisme solidaire et mettent en danger notre avenir. Pour rompre avec ces traités, nous proposons une stratégie claire et démocratique combinant négociations et désobéissances immédiates autour d’un plan A et d’un plan B.
Le plan A implique la renégociation collective des traités pour permettre notamment l’harmonisation sociale et fiscale, la mise d’en place d’un protectionnisme solidaire et écologique, une politique distributive et une réorientation des missions de la Banque centrale européenne. Le plan B est notre arme indispensable dans le rapport de force. Il n’est pas le même selon le poids de chaque pays européen et le rapport de force qu’il est en mesure d’imposer. Pour la France, sans laquelle l’Union européenne ne survivra pas, il s’agira, en cas d’impossibilité à faire appliquer le plan A, de construire de nouvelles coopérations européennes libérées des traités austéritaires avec l’ensemble des pays qui partageront ce projet. Au-delà des batailles immédiates, nos eurodéputé•e•s seront donc des éclaireur•se•s pour cette stratégie. Ils construiront les alliances nécessaires en Europe et seront les relais et points d’appui d’un futur gouvernement insoumis dans notre pays !
En parallèle de notre stratégie plan A / plan B ainsi que les alliances nécessaires pour cela, la France insoumise est prête à prendre les mesures unilatérales qui s’imposent. Par exemple face au refus de M. Macron d’interdire le glyphosate en France, nous désobéirons aux règles qui autorisent ce pesticide dans l’Union européenne et empêchent d’interdire l’importation en France de produits glyphosatés. Dans la même veine, nous bloquerons la contribution française au budget européen tant que l’Union européenne continuera de promouvoir une politique d’inégalités (concurrence déloyale, travail détaché, délocalisations internes, inégalités des règles écologiques, etc.) et tant que les règles de déficit public et les rabais ne sont pas revus. D’ailleurs, la France désobéit déjà à certaines règles européennes par exemple sur la qualité de l’air ! Il est donc possible de choisir de désobéir dès à présent. C’est une question de volonté politique. »
Les forces se revendiquant de l’alternative au libéralisme sont-elles d’accord avec cela et prêtes à agir avec nous dans cette voie ?
(Suite à la réunion d’hier soir, mardi 8 septembre, de notre groupe d’action du Grand-Bas-Armagnac (32), nous sommes plusieurs membres à partager cette contribution.)
10 septembre 2020 10:43
Contribution
Il me semble que le ton apocalyptique des premières phrases du texte est digne de celui adopté par les médias pour faire peur à nos concitoyens et donc les paralyser. La peur n'est pas bonne conseillère !
Il me semble au contraire qu'il faudrait explicitement marquer la différence entre FI qui ne cherche pas à manipuler les électeurs potentiels par la peur, mais qui fait appel à leur bon sens, à leur sens critique, à leur rationalité …
Donc il suffit d'introduire cette partie biblique qui oppose les fléaux qui vont s'abattre sur l'Egypte et qui prophétise sur un "cap salvateur" (attente du sauveur, du Messie, du nouvel ordre mondial ???) avec une formule indiquant que c'est ce que prétendent les médias, mais que FI le réfute, tout en cherchant des solutions rationnelles et à long terme aux problèmes réels et/ou imaginaires soulevés par le climat, la santé, etc ….
Ne jouez pas le jeu de nos adversaires !
10 septembre 2020 11:54
Contribution
Pour les non initiéEs je propose que le texte en ligne soit agrémenté de lien hypertexte permettant d'éclairer sur certains sigles. De renvoyer sur les sites ou page Facebook ou autres réseaux social permettant ainsi de mieux connaître et comprendre ce dont on parle (expl : NPA, CDS, ...et autres sigles qui peuvent être évident pour nous mais obscure pour le/la citoyenNE lambda.). A défaut une note en bas de page.
Sans doute serait-il interressant d'avoir des précisions sur les compétences de chacune des collections territoriales en question.
en bas de
10 septembre 2020 12:55
Contribution
ajouter comme dernière phrase du texte :
"A travers l'organigramme mis en place à cette occasion, nous laisserons les équipes locales déclinées cette orientation au plus près des réalités du terrain.
10 septembre 2020 15:35
Contribution
Proposition d’ajout au paragraphe « La mise en place d’un bouclier social et sanitaire« :
« Moratoires des loyers en cas de perte de revenus du fait de la crise sanitaire »
10 septembre 2020 15:58
Contribution
Le cadrage national est essentiel , veiller à ce qu'il n'y ait pas de désengagement de l'Etat et une égalité de "traitement" entre les régions et départements.
Veiller à la stricte aplication de la Loi pour contrecarrer la pression des lobbies plus ou moins influents selon les départements.
Pour l'action sociale, prendre garde-à la trop grande diversité et complexité des protocoles qui alourdissent les procédures et peuvent rendre inefficaces les actions d'aide d'urgence notamment pour l'enfance en danger.
En ce qui concerne les EHPAD et le respect de la Dignité des Personnes âgées: exiger un personnel qualifié et en nombre en mesure d'assurer les besoins essentiels de la Personne âgée en ce qui concerne les Soins d'hygiène: toilette , douche, gestion du linge.
10 septembre 2020 16:42
Contribution
Bonjour,
- Concernant les ados des collèges & lycées, et lors des formations & emplois des régions, il est essentiel de leur fournir des expositions & conférences sur ' les origines humaines des virus ' en parlant notamment des zoonoses et de la destruction de la biodiversité & des habitats naturels des animaux, qui provoquent pandémies et appauvrissement des espaces pour les animaux, et amènent les virus à se transmettre des animaux vers les humains.
- Concernant les trains TER régionaux : supprimer le dispositif "EAS" " équipement agent seul" et ne plus jamais laisser le conducteur du train TER seul à bord : en cas d'accident, ce sont des drames et les passagères des TER ont le droit à de vrais agents de la SNCF à bord en + des conducteurs .
Voilà pour le moment mon humble contribution.
A bientôt !
Esteban, à Toulouse
10 septembre 2020 17:01
Contribution
celà concerne les régionales ! En effet la plupart des pays d'Europe ont de réelles politiques régionales (landers allemands) Pays Bas , Belgique,Espagne.....et la France est beaucoup trop centralisée. Je souhaite donc dans le cadre d'une future 6ème république un état nettement moins jacobin redonnant de réels pouvoirs aux régions .Une Bretagne à départements, un respect des langues régionales . En effet quand une langue se meurt, la culture qui l'accompagne s'en va avec pour ne devenir que du folklore. Je souhaite une France MULTIPLE et PLURIELLE dans une fédération qui elle est indivisible.
Paskal HENRI
10 septembre 2020 17:19
Contribution
« La France insoumise est le mouvement voué à la révolution citoyenne et se veut une force alternative crédible au néolibéralisme »
« Il est certain que ce programme n’est pas compatible avec certaines des orientations que développent les partis de la gauche traditionnelle traditionnels dit de gauche» Tout à fait d’accord, lors de l’élection présidentielle de 2017, élection populaire, les électrices et les électeurs ont redessiné le paysage politique avec 3 forces politiques : l’extrême finance, l’extrême marché, l’extrême conservatisme (représentée par Macron) , l’extrême droite (représentée par Marine Le Pen) et la France insoumise qui représente la voie alternative au néolibéralisme. Lors de cette élections les anciens partis traditionnels dit de « gauche »: PS, PCF, EELV ont été sanctionnés. Pourquoi ? Parce qu’ils sont tous compatibles avec le néolibéralisme ! Le PCF et EELV n’hésitent pas à se rallier au PS (parti de droite) pour la lutte des places.
Invité à l’émission « On est pas couché », Jadot a affirmé qu’il n’était pas un opposant à Macron.
«Pour autant les insoumis·es ne font pas cavalier seul et ne revendiquent aucune hégémonie dans la représentation politique ». Le PC et EELV reproche aux insoumis.e.s de faire cavalier seul et si c’est le cas, c’est parce que les autres partis (PCF, EELV) se sont compromis avec le PS.
Au final, avec ce type de raisonnement, les insoumis.e.s se retrouvent à porter des campagnes pour des têtes de liste qui, elles, se revendiquent de leur parti. J’ai été désagréablement surprise de voir que dans les Yvelines, alors que LFI a obtenu 5 fois plus de voix que le candidat COM aux législatives de 2017 (11ème circo, Trappes), l’élection législative partielle aura pour tête de liste un COM (??).
« Certes les choix d’orientations fondamentaux pour le pays concernant, par exemple, le projet de 6e République, l’Union européenne, le nucléaire, le système des retraites nous séparent des propositions d’autres organisations politiques. Mais ces différences ne sont pas impliquées par le niveau départemental et régional dans le cadre de leurs pouvoirs actuels ».
D’un côté, on dit que l’on peut faire alliance avec les autres partis dit de gauche car on est à l’échelon local…...
« Dès lors il est possible selon nous d’agir avec toutes celles et ceux qui inscrivent leur action dans une opposition claire au gouvernement et rejettent les politiques anti-sociale et anti écologique du libéralisme ».
D’un autre côté, on nous parle d’une campagne qui affichera son opposition claire au gvt et qui rejettera les politiques anti-sociale, anti-écologique et anti-démocratique du libéralisme.
Ce sont deux orientations contradictoires ! Il y a un double discours : avec d’un côté des élections sur des orientations locales et dans la phrase suivante un retour à une campagne nationale. Ça ressemble à de la tambouille ! Pas question de me « soumettre » à une stratégie de cartel de partis.
Je suis opposée à cette stratégie car je pense que l’on va vers la fin de LFI avec cette orientation. Je suis insoumise à l’ordre établi et les électeurs et électrices nous ont envoyé un message en 2017. Ils ont voté pour LFI car nous représentons l’insoumission au néolibéralisme, une façon nouvelle de faire de la politique, alors que le PS est un parti de droite (aux élections européennes, le PS s’est camouflé dans Place Publique) et que le PCF et EELV qui ont fait des alliances avec sont « grillés » face à l’électorat populaire.
10 septembre 2020 20:18
Contribution
L'ouverture des négociations à Place Publique pose un problème
Le but de la FI est de créer une alternative au PS. Or Place Publique est allié au PS au parlement européen.
Place Publique c'est Raphaël Glucksmann, atlantiste et libéral, et défend une ligne du "oui de 2005" totalement opposée à la FI qui est dans la continuité du camp du "non".
Localement dans le département de la Vienne (où je vis), nous avons un député Place Publique qui est Jean-Michel Clément, ex-PS puis élu en tant que LREM en 2017. En tant qu'élu historique il est comptable de la politique du PS local au conseil départemental notamment (majorité LR et DVD, mais le PS a été une opposition très timorée voire complaisante qui a voté la fin de certaines gratuité de transports scolaires par exemple).
Comment présenter une telle alliance - si elle avait lieu- avec ce parti ?
En revanche d'autres interlocuteurs manquent à l'appel : le PRCF, ENSEMBLE ! par exemple qui ont été des soutiens réguliers de la FI.