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Contributions sur le texte « Bilan d'étape et perspectives pour le mouvement »

Réponses 181 — 200 sur 355


15 juin 2019 17:22
Titre
Réflexions pour contribuer à nos débats post élections européennes
Contribution
La principale leçon que nous devons recueillir des résultats des élections récentes, c’est que la base sociale actuelle des Insoumis n’a pas réussi à atteindre le point de MATURITÉ POLITIQUE nécessaire à la GÉNÉRATION D’UN RYTHME DE CROISSANCE EN NOMBRE qui soit suffisant pour atteindre l’objectif stratégique contribuer à provoquer le DÉCLENCHEMENT DE LA PHASE INITIALE D’UNE VÉRITABLE RÉVOLUTION CITOYENNE en France. En tout cas, nos résultats en voix ne peuvent pas être traduits comme suffisants pour la levée d’une alternative populaire « dégagiste » POLITISÉE, porteuse de la revendication affirmée d’une constituante pour la VI République, de la transition écologique et de la refondation de la démocratie sur des bases anti-néolibérales en France. Nos faiblesses se traduisent, à notre corps défendant, plutôt comme une tendance sociétale qui fleurte avec un projet de droites extrêmes qui a réussi à se fortifier par défaut dans des importants secteurs populaires. C’est ainsi que le fascisme s’est développé historiquement, il faut le dire sans détours. Aujourd’hui il n’y a pas de FORCE POPULAIRE CONSTRUITE, capable de se projeter à travers la dynamique électorale ou d’autres actions de témoignage de colère vers une lutte politique efficace contre le système de pouvoir néolibéral. Même pas par la lutte violente. Le vote nul ou l’abstentionniste ne constituent pas, en soi, un ESPACE D’ORGANISATION POPULAIRE. Nous ne pouvons pas continuer à ignorer ou relativiser cette réalité. Plus tard nous la reconnaitrons sans y faire face, plus cela retardera la construction d’une alternative politique populaire vraiment compatible avec notre STRATÉGIE DE RÉVOLUTION CITOYENNE AVEC VOCATION DE POUVOIR RÉEL. Et même, il se pourrait qu’à un moment pas trop éloigné, c’est soit vraiment trop tard. En tant que Mouvement Insoumis, notre incapacité actuelle à bien construire les ÉTAPES TACTIQUES de notre PROJET STRATÉGIQUE vient, principalement, d’une mauvaise évaluation de la capacité réelle des secteurs populaires mobilisés à COMPRENDRE LEUR PROPRE NATURE EN TANT QUE FORCE POLITIQUE. Malgré les efforts que nous avons déployé et la bonne réussite de nos innovantes campagnes de communication politique, force est de constater que le FOND DE NOTRE DISCOURS a été efficace seulement auprès d’une faible partie de l’espace potentiel d’influence politique et sociale auquel nous pouvons et devons prétendre. Une grande masse de citoyens ayant voté pour la FI en 2017 n’a pas été sensible à nos arguments politiques ou n’a pas été directement atteinte par nos explications. Cet espace large, au-delà de nos forces actuelles, ne nous est pas accessible par la simple communication si celle-ci n’est pas accompagnée par un effort encore plus fort et également innovant dans le domaine de L’ÉDUCATION POLITIQUE DE MASSES. Il faut en tirer l’enseignement que le niveau de conscience politique des secteurs populaires radicalisés N’EST PAS ENCORE AU POINT DE LEUR PERMETTRE UNE COMPRÉHENSION ANTICIPÉE DU CHEMIN DE LUTTE QUE NOUS LEUR PROPOSONS EN DEHORS DES INSTITUTIONS ACTUELLES. On a pu constater sur le terrain qu’une compréhension achevée de la cohérence de notre programme « L’avenir en commun » exige un NIVEAU PRÉALABLE D’ÉDUCATION POLITIQUE POUR ABORDER SA COMPLEXITÉ COMME UN TOUT, et non comme une addition de propositions thématiques séparées, chacune d’entre elles demandant aussi un certain niveau de connaissances pour leur bonne assimilation. Cette réflexion nous amène à considérer que NOUS SOMMES CONFRONTÉS À UN PROBLÈME STRATÉGIQUE : celui du choix de nos méthodes de lutte. OÙ METTRE LA PRIORITÉ ? Dans la communication politique nécessaire aux campagnes électorales ? Ou plutôt dans l’éducation politique PERMANENTE au sens large auprès de notre espace d’influence actuel et, au sens plus spécialisé, auprès de nos militants ? C’EST UN PROBLÈME STRATÉGIQUE PARCE QUE DE SA BONNE RÉSOLUTION DÉPEND LA VIABILITÉ DE NOTRE STRATÉGIE de contribuer à générer une situation de révolution citoyenne avec vocation de conquête du pouvoir politique réel par notre peuple. Au-delà de poser le problème très clairement, ceci nous amène à envisager la perspective de révolutionner notre praxis militante. Nous devrons travailler rapidement et de façon acharnée à étudier les solutions et à la mise en œuvre de toutes les tâches qui en découleront. Depuis l’émergence des Insoumis, la préoccupation pour la recherche de possibles « RACCOURCIS » ÉLECTORAUX pour générer la CROISSANCE EN NOMBRE que nous recherchons, peut nous empêcher de visualiser résolument L’HYPOTHÈSE D’UNE « ROUTE », évidemment plus longue. Cette vision d’une « route » est nécessaire pour agir dans le sens de la fédération, et/ou la (re)construction D’ORGANISATIONS DE FORCES SOCIALES DE BASE capables de persévérer dans le temps sans trop s’attarder sur quelques contretemps de parcours lors des batailles électorales qui feront partie de moments tactiques à traverser dans notre chemin. Cela sera possible si nous arrivons à convaincre la majorité des secteurs populaires « dégagistes » et des citoyens en général, que la véritable solution se trouve politiquement et socialement « à gauche », tel qu’exprimée dans notre programme L’Avenir en commun, et si nous arrivons à rendre les citoyens « dégagistes » cohésionnés par une compréhension commune et le plus homogène possible de la société dans laquelle nous vivons, ainsi que des MÉCANISMES D’EXERCICE RÉEL DU POUVOIR OLIGARCHIQUE qu’il nous faudra défaire et/ou contourner pour avancer. Ceci, dans une PERSPECTIVE DE PROJECTION POLITIQUE CONCRÈTE qui puisse être soutenue par les rythmes de développement et les constructions réalisées par les mouvements sociaux eux-mêmes, dans un processus revendicatif radicalisé de vastes secteurs populaires qui sont déjà à l’œuvre (dixit mouvement des Gilets Jaunes), mais qui, pour l’heure, sont encore dépourvus d’une conscience politique commune, partagée et capable d’engendrer L’AUTONOMIE du mouvement populaire. Nous devons faire en sorte de ne pas rester éternellement à la merci des dilemmes imposés par les confrontations entre appareils de gauche qui nous réclameront des rapprochements unitaires dans la cacophonie et la confusion. Il peut y avoir des alternatives de ce type respectables, mais jamais sans assumer le problème fondamental que nous avons devant nous et qu’aujourd’hui es nettement plus clair : la construction de force sociale dans la perspective de soulever un projet politique de révolution citoyenne sur une base réelle. Notre projet politique d’aller vers une révolution citoyenne avec l’esprit de conquérir des plus grandes espaces de pouvoir politique réel et véritablement populaire EST POSSIBLE. Pas besoin de plonger dans un pessimisme absolument injustifié. Personne, sauf sous condition d’irresponsabilité, peut faire des comptes heureux à partir des faillites parmi les organisations de la gauche actuelle. Mais, il n’est pas le moment, loin de là, de forcer des coalitions non plus. Ceci, parce que, en ce moment, IL N’Y A PAS DE FORCES SOCIALES IDÉOLOGIQUEMENT CONVERGENTES ET SUFFISAMMENT IMPORTANTES, SUSCEPTIBLES D’ÊTRE ARTICULÉES OU FÉDÉRÉES SANS UN TRAVAIL PRÉALABLE ET MASSIF D’ÉDUCATION POLITIQUE SUR LE CONTENU PROFOND D’UNE VÉRITABLE RÉVOLUTION CITOYENNE. La précarité politique des constructions sociales à gauche est restée sévèrement démontrée, y compris la nôtre. Les alliances seront possibles et bienvenues quand elles soient le résultat d’une pression depuis les bases sociales et militantes des différentes formations politiques, mais en aucun cas, quand elles découlent de calculs opportunistes des leurs dirigeants. Nous devons éviter de chercher des énergies là où il n’y en a pas. La tâche de notre mouvement est titanesque et l’absence d’une organisation et d’une structuration à la hauteur de sa dimension devient aujourd’hui une inadéquation flagrante. Ce qui a bien fonctionné au début, lors de la présidentielle, N’EST PLUS ADAPTÉ À LA MISSION D’ASSURER UN FONCTIONNEMENT EFFICACE PERMANENT DANS LA DURÉE d’une période longue, où il faudra alterner entre des moments tactiques de nature électorale et des moments de mobilisation soutenue auto-générée pour investir les espaces des luttes populaires déjà en route et en créer de nouveaux espaces. Nous devons avoir recours à la méthode de CONVAINCRE PAR L’EXEMPLE, et dans ce sens, appliquer à la construction et développement de notre mouvement les PRINCIPES DÉMOCRATIQUES que nous proposons à la société tout entière. Le terme d’organisation « gazeuse » doit disparaître de notre vocabulaire et de notre pratique. On doit surmonter cette frilosité presque enfantine face à la question d’aborder les tâches d’organisation et de structuration internes, qui a été justifiée souvent par une crainte, soit du « verticalisme hiérarchique », soit de « l’horizontalisme anarchique ». Il y a des MÉTHODES D’ORGANISATION ET DE STRUCTURATION ALTERNATIFS À CES DEUX EXTRÊMES que d’autres mouvements similaires au nôtre ont déjà expérimenté et que des experts en architecture des systèmes sociaux ont théorisé sous le nom de « hétérarquie ». Ces connaissances sont disponible et ce serait aussi une opportunité d’apprentissage et d’innovation collective que de nous atteler à concevoir et mettre en œuvre une forme d’organisation politique citoyenne de nouveau type, adaptée à nos circonstances sociétales et politiques et respectant nos principes. Aborder cette perspective n’est pas une tâche mineure à improviser dans un coin par une commission ad-hoc. Il s’agit d’une tâche D’ÉDUCATION POLITIQUE PERMANENTE À MENER SUR L’ENSEMBLE DE NOS ADHÉRENTS avec la PRIORITÉ DEMANDÉE PAR SON CARACTÈRE STRATÉGIQUE. Seulement de cette manière pourrons-nous rendre notre mouvement réellement ÉVOLUTIF. Et ce sera une condition nécessaire pour forger un projet politique populaire de révolution citoyenne capable de participer à la construction de cette FORCE SOCIALE ORGANISÉE, éduquée, éclairée, consciente des enjeux et innovante en matière de nouvelles formes de lutte hors systèmes institutionnels, dont nous manquons à bien des égards aujourd’hui. Fraternellement Hugo Urrestarazu, GA de Revel

15 juin 2019 17:38
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La communication
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Communication : Les médias rouleau compresseur on réussi à faire associer aux « gens » la FI et la peur. Il faut sortir de ce schéma psychologique. C’est souvent un choix de vocabulaire et de stratégie de nos orateurs. La guerre contre la paix; la bataille contre la construction. Je suis intimement convaincue que tant que « nous » (pas moi) utiliserons des termes guerriers et des insultes dans nos discours, nous perdrons des gens en route ; La campagne Européenne « Referendum contre Macron » est un exemple de proposition négative qui n’a pas marché. On n’a pas retenu le « pour », le positif de notre programme et nos ambitions restent flous. Sous le climat de violence que nous subissons, l’heure est au calme et self-control. Sur les plateaux des médias, nos représentants ne doivent pas répondre aux questions provocantes mais s’entrainer à la perfidie du piège qui leur sont tendu à chaque fois ; Ce n’est plus un piège puisqu’on le sait ; Exemple, quelques soit les questions, répondez par le message (positif) que vous avez décidé et préparé d’avance en fonction de notre actualité. George Marchais faisait cela : ce n’était pas la question mais « c’est ma réponse » ; ça marche. Cela permet de rediriger les débats et de passer les bons messages et la frustration changera de coté chez les « journalistes ».

15 juin 2019 17:42
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Le mouvement FI :
Contribution
L’organisation décisionnelle est trop dirigiste et pas assez coopérative et partagée. De plus le collectif mal structuré en local ; C’est plus que l’anarchie (pas au sens politique). Cela laisse libre court à des senseurs, des petits chefs et une inefficacité d’action. Comment trouver une forme d’action locale suffisamment démocratique qui permet de trouver des « consentements » larges (plutôt que des consensus moue) ? Un mouvement versus parti ? Je n’ai jamais adhéré à un parti ; Je veux me sentir libre ; D’une part qu’on ne dise pas ce que je dois penser ; D’autre part si je suis d’accord sur 80% des propositions générales, j’ai le droit d’être en retrait sur les 20% sans que je ne quitte ou dénigre le mouvement, ni sans que l’on m’exclue du débat. Je soutiens le mouvement des Gilets jaunes et d'accord avec beaucoup des revendications sociales et démocratiques. Leur manifestation à servit et servira encore, je l’espère, à montrer que le peuple existe. Mais je ne peux que m’interroger sur le fond apolitique voir même hostile à la politique. Je préfère rester en retrait tant que je ne comprendrai pas comment ils comptent faire appliquer leurs revendications. Participe qui veut, mais je pense que notre mouvement doit continuer son avancé indépendante… Le mouvement FI commence à être pris au sérieux dans les discussions courantes et avec les politiques du terrain ; Il y a de l’espoir ; Il nous reste à murir : plus de démocratie, plus de comité tiré au sort, de transparence, plus de délégation, d’innovation (même si c’est déjà pas mal).

15 juin 2019 17:45
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Les prochaines actions :
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La FI doit soutenir les Insoumis-e-s qui participeront dans un collectif citoyen pour les prochaines municipales. C’est en cours sur l’aspect réflexions programmatiques ; Mais nous aurons besoins de ressources logistiques. Organiser des amendements ou réécriture de l’Avenir en Commun II, mais mieux structuré, et avec des méthodes participatives et ateliers. Ceci en vu de préparer les présidentielles 2022. Aujourd’hui le programme est une liste non lié, non hiérarchisé de thèmes. Il faut définir des principes généraux et des politiques générales, décliner en objectifs par thèmes, et proposer des solutions techniques ou exemples particuliers; Ce programme doit être à disposition de tout mouvement politique comme un bien commun, mais sans compromission sur le but à atteindre. Et pourquoi ne pas travailler en parallèle un mouvement pour la 6° république dé-corrélé du programme, permettant de fédérer d’autres forces et le cas échéant de s’allier lors d’élection. Patience et ténacité.

15 juin 2019 18:12
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Que mille fleurs s'épanouissent!
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L'analyse qui suit est basée sur des hypothèses qui doivent être vérifiées (si ce n'est pas déjà fait) en consultant le détail des votes aux différentes élections ces dernières années. En 2002 l'arrivée au 2ème tour de la présidentielle du Front National a causé un choc qui a provoqué un agrégat de différents groupes sociaux mettant en tête de leurs préoccupations la préservation d'un système démocratique pourtant déjà à bout de souffle. Le référendum de 2005 avec le camp du oui soutenu par Sarkosy et Hollande, main dans la main, a causé une faille constitutive d'un bloc homogène dont les caractéristiques sont : - un niveau de revenu qui sans être en haut de l'échelle permet de bien vivre et de pouvoir partir en vacances, d'avoir des loisirs en particulier culturels; - un accès a l'éducation pour leurs enfants dans des lycées qui mènent au bac sans difficulté ce qui permet d'entrer dans l'enseignement supérieur dans de bonnes conditions (ce sont eux les grands gagnants de Parcoursup); - une europhilie à toute épreuve. Électoralement ce groupe pèse 20 à 25% des inscrits et se caractérise par une participation massive aux élections mais avec des répartitions variables sur les courants traditionnels : droite (LR) centre (UDI/Modem) et gauche (PS). Il y a un mouvement à droite avec Sarkosy en 2007 puis un mouvement à gauche vers Hollande en 2012 (les deux compères du vote oui de 2005). Ce bloc sert de ceinture de sécurité ou de paravent démocratique à l'oligarchie et la présidentielle de 2017 a parachevé sa constitution en réunissant les différents courants dans le parti macroniste. La mort programmée de LR et du PS peut d'ailleurs poser problème car le côté artificiel de cette pseudo démocratie risque de devenir très voyant. Ces deux partis seront peut être maintenus sous respiration assistée. LFI doit se préserver de l'attirance que peut exercer ce groupe dans des alliances électorales qui seraient mortifères car elles ne serviraient qu'à la survie de cette pseudo démocratie. LFI doit exclusivement se consacrer au 75% d'électeurs restants, en particulier ceux qui ont bien compris ce qui se passait et ne participent plus aux messes électorales. Le fait qu'une partie de nos militants soit issue de ce bloc (ce qui est le cas de l'auteur de cette contribution) explique peut être les réactions de certains au résultats des élections européennes.Quel est l'intérêt d'alliances totalement illusoires avec des partis de "gauche" si ce n'est un but de réélection. Il serait d'ailleurs sain que la règle du mandat unique soit adoptée par LFI. Reste le problème de l'audience du mouvement au sein du peuple. LFI s'est constitué autour du programme LAEC (ce qui était un véritable atout pour la présidentielle et les législatives). L'inconvénient est que maintenant nous donnons l'impression d'apporter des solutions clé en main sans discussions véritables. Au lieu d'apporter la bonne parole nous devrions susciter l'expression du peuple en favorisant l'écriture d'affiches, de fanzines, de tags ... Ce travail peut se faire autour de thèmes fédérateurs : - abolition de la monarchie présidentielle; - renforcement et gratuité des services publics d'éducation, de sécurité, de ressource en eau et en énergie; - reprise du pouvoirs des salariés sur la protection sociale. En attendant bien sûr l'expropriation de l'oligarchie.

15 juin 2019 19:21
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Fi et société
Contribution
Les contradictions au sein de la FI sont autant de débats possibles et nécessaires, à l'image des tourments à l'œuvre au sein de la société globale. Nous ne sommes pas hors sol (même s'il m'est arrivé de trouver la campagne présidentielle de la France Insoumise particulièrement riche et atypique). S'autoriser, assumer et même revendiquer, au sein de la FI, certaines conversations qui font débat (sur l'immigration, les quartiers populaires, le racisme…), et bien cela reviendrait à intégrer les débats sociétaux, et à ouvrir les portes à des gens qui, face à certaines radicalités trop audibles, préfèrent s'abstenir. Les premiers pas dans la 6ème République en passent par cette capacité à traverser les remous de la société, en gardant la tête hors de l'eau, mais en acceptant le bain.

15 juin 2019 20:27
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Résumé de Une gauche écologique, sociale et démocrate entre Insoumission et Avenir en Commun
Contribution
J'ai déjà posté ma contribution avec le même titre mais je voulais juste résumer mon idée la plus importante. Vous souhaitez ceci : "La souveraineté populaire est notre boussole. Elle est le préalable à l’application de notre programme écologiquement et socialement ambitieux et elle sera donc l’axe central de l’activité de notre mouvement." Erreur stratégique? Pour moi l'axe de la souveraineté populaire ne doit pas prendre le pas médiatiquement sur l 'écologie et le social même si je suis d'accord que c'est un préalable. Il faut que les gens continuent d'entendre que la FI est écologique et sociale. Sinon on va être étiqueté comme seulement révolutionnaire, nous allons nous marginaliser et nous connaissons les médias qui adorent caricaturer. Donc oui, dans ces prochains mois, battons-nous pour le RIP sur les aéroports. Mais pas que! Il faut que nous soyons audibles sur l'écologie et le social. Sinon les gens vont voter pour les Verts par ex, n'ayant pas imprimé notre côté écologique. C'est pas le dernier mois de la campagne des municipales ou des présidentielles qu'il faudra le faire, ce sera trop tard. C'est selon moi ce qui explique notamment nos bons scores aux présidentielles où l'équilibre était parfait, et ce qui nous a fait défaut aux européennes, en étant trop associés à la révolution citoyenne, aux gilets jaunes.

15 juin 2019 21:05
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Besoin de CLARIFIER les notions de "gauche" et d'"union de la gauche"
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Beaucoup de faux défenseur(e)s du peuple ou de membres de la FI défendent ces notions sans expliciter clairement ce qu'elles (ils) mettent derrière ces notions. Je souhaiterais une clarification pour tous. Car, depuis bien longtemps, et plus particulièrement depuis le quinquennat Hollande, "gauche" et/ou d'"union de la gauche" n'évoquent rien de bon auprès de tous ceux qui veulent un réel changement de politique dans ce pays. La preuve est faite : qu'on vote pour la droite (assumée) ou qu'on croit voter pour une "gauche" auto-proclamée, la politique de casse sociale et de soumission à la finance ne change pas. Nous entendons autour de nous, toujours, les mêmes propos : droite ou gauche, c'est pareil. Seules les gens qui ont intérêt à duper le peuple et à l'éloigner du voter pour ses propres intérêts continuent de crier à l'"union des gauches" en accusant la FI de tous les maux. C'est les mêmes ou presque qui diabolisent JLM. Ils l'attaquent JLM pour mieux tuer la FI et bloquer à coup sûr notre programme (l'AEC). D'accord, la FI doit se réorganiser pour que démocratie interne puisse y vivre réellement. En même temps, il faut dire clairement que notre objectif c'est de "fédérer le peuple", nous n'avons aucun intérêt à "unir" une gauche que le peuple ne perçoit plus de la même façon qu'avant, et qui ne fait absolument pas peur à la finance. Cela a déjà été dit, mais même des dirigeants de la FI semblent avoir besoin que ce soit clarifié. Et surtout il faut aussi dire très clairement que JLM n'est pas du tout un problème pour la FI. Il est notre meilleur représentant, n'en déplaise à nos ennemis. Pour moi, sans JLM, pas de FI.

15 juin 2019 23:03
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Retrouver la radicalité
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Avec les européennes on a perdus plus de 5 millions de voix alors qu’il y avait moins d’abstentions et que la situ po. Avec la crise des gilets jaunes était favorable. Il nous faut retrouver la radicalité sociale qui a fait notre succès aux présidentielles brillamment porté par JLM en attaquant les politiques d’austerité et l’oligarchie.il faut apparaître comme une alternative radicale au système. Et bien entendu tourner le dos à l’union de la gauche ... D’autre part je reste persuadé que LFI Ne pourra pas faire l’economie D’une plus grande structuration. J’avais déjà constaté aux législatives une faiblesse de mobilisations des forces militantes mais avec les européennes cela a été encore plus criant! Les structures élastiques actuelles ne sont pas un avantage mais un frein! Structure et radicalité programmatique sont à l’ordre d’un jour!

16 juin 2019 07:57
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Nous ne regardons pas les gilets jaunes !!
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Enfin on peut envoyer des contributions sur la plateforme ! C’est pas trop tôt à une semaine du 23 juin , il y a un vrai problème de méthode, et d’organisation Quel déception ! J’ai perdu confiance dans notre mouvement «  Nous ne regardons pas les gilets jaunes ! «  , nous faisons parti de ce mouvement , nous ne sommes des spectateurs ! Je suis en total désaccord avec cette phrase. Depuis septembre 2019 , la france Insoumise apparait comme un parti au même titre que les autres , pour les 22 millions abstentionnistes et les gilets jaunes, il y a un rejet des organisations politiques et syndicales. Ils nous plus confiance , et la FI est mis dans le même sac. C’est bien dommage Pour un grand nombre de citoyens, nos actes,nos deputés nos passages tv, les debats télévisuels aux elections, nous apparaissont aux yeux des 22 millions d abstentionnistes et des gilets jaunes comme une force d'opposition identique a celles de partis de gauche ancienne comme le PS ou le PCF , pour une grande parti du peuple , on fait parti du meme moule. Nous avons besoin de trancher, d'actes forts, de signes tres facilement identifiable par le peuple, afin de nous différencier de la classe politique Pourquoi rester a l assemblée nationale ? Et du coup rester dans ce jeu politiciens, idem pour les deputés europeens, nous sommes catalogués comme les autres, tous les memes tous pourris, «  ..ils pensent qu’a avoir des députés, des places, il n y a que cela qui les intéressent ... » Aujourd hui je me reconnais pleinement comme gilet jaune et de moins en moins comme insoumis, c est bien dommage. Les gilets jaunes défendent des valeurs simples humaniste : partage des richesses, justice fiscale et sociale, redonner du pouvoir au peuple , c est a lui de decider, c est lui qui doit redevenir souverain , ils éviter de rentrer dans la tambouille politicienne, la place des chefs, les gueguerre internes, ils ont bien raison, les perspectives ne sont pas simples, mais ils rejette la politique sous toutes ses formes comme une grande parti des 22 millions abstentionnistes. Ils nous disent : «  ce n'est plus aux politiques de decider ( FI inclus) des choix politiques , humanistes , ecologique , on a plus confiance , je rejette les bidouilles d appareils , on l a bien vu avec notre liste aux européennes, les copains des copains.. avoir sa place sur la liste ...etre en position eligible ou pas , au secours ! Pitoyable de montrer cette image. Sur jean luc, que j adore comme tribun ,et pour sa reflexion politique et les thèmes abordés a la presidentielle oui ,oui oui oui Mais pas sur les européens ( vote anti macron, rassembler tous les courants de la vielle  gauche..au secours..), D’autre part, il est trop clivant sur des choses dont le peuple se fout royalement  quand le peuple essaie tous les jours de survive  , quand celui-ci souffrent tant , quand il est pressuré en permanence .. qu’il essaie péniblement de faire face, lui et son entourage etes dans une bulle , c’est pas possible Au secours les séquences , les tweets autour du drapeau européen, eric drouet alors que les gilets jaunes refusent des leaders , venezuela, ma personne est sacrée....ses emportements colériques...et maintenant les verts gris.... help , j’en peux plus d’être un militant de la FI , obligé de m’expliquer, de justifier de sur de tel mots , de tels comportements. Je ne suis pas militant à la FI pour ça. Depuis des mois et des mois tout cela nous polluent , disqualifient nos valeurs défendues à de la présidentielle. Voir nos orateurs obligés de s’expliquer là dessus à longueur de médias , Ça brouille notre message , notre démarche Au secours , du mepris de Jean luc pour les autres forces de gauche et ecolo, Au secours de l’idée de vouloir à tout pris que tout tourne autour de la FI , d’obliger les autres forces politiques et syndicales à nous rejoindre Oui pour lancer des initiatives comme la votation sur le nucléaire par exemple mais non à vouloir toujours tout piloter , tout décider, à vouloir être le centre de toutes les batailles.. Oui a de vrais clivages : l oligarchie et le peuple,  le  peuple doit pouvoir decider...oui a l inscription de la regle verte dans la constitution, oui a defendre les souffrances du peuple ( pauvre, classe moyenne et superieur)  oui a defendre les souffrances animales contre  l exploitation et le système.. oui oui oui... Jean luc doit etre en retrait,passer la main, il doit se positionner comme un grand sage ,intervenir sobrement et que sur les questions essentielles du peuple, arreter avec ces tweets meurtrier,assassin, plein de rancoeur des anciennes histoires de la gauche Grosse déception, je suis ko , plus la moindre envie pour le moment de m’impliquer dans la Fi, seul le mouvement des gilets jaunes m enthousiasme, d’ailleurs je mènerai la bataille sur le référendum d’ADP avec eux, je ne me sent plus capable pour le moment de le Faire avec la FI

16 juin 2019 08:26
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"Du passé, faisons table rase" !
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Je ne suis qu'un modeste participant à la mouvance FI... Méfiant à l'égard du parti de gauche (j'y ai adhéré en 2008 pour mieux m'en retirer par la suite, échaudé par la vilaine tambouille interne), préférant l'activité syndicale parce qu'elle participe plus directement du réel, je donne, quand je peux, un coup de main aux camarades qui animent l'activité de la France Insoumise en Sud-Vendée : ils ont bien du mérite et beaucoup de valeur ! Je me permets ici (soyons fous) de donner quelques petits ressentis personnels, histoire de m'éclaircir les idées, si possible. Si cela peut contribuer à la réflexion générale, tant mieux...Sinon, tant pis : de toute façon, etiam ruinae periere. N.B : tout ce qui suit n'a aucune vocation à être une attaque contre le mouvement de la FI. C'est une "critique" au sens analytique : il s'agit d'analyser les causes d'un échec, je l'espère, temporaire. "De la clarté avant toute chose..." Ce qui me semble patent depuis les législatives, pour avoir contribué à la campagne modeste et géniale de mon groupe local, c'est l'absence de démocratie financière du mouvement sur le plan national. J'avoue ne pas comprendre que les subventions allouées à la FI ne redescendent pas un peu vers la base (ou alors, je comprends trop bien, c'est comme vous voulez...). Le groupe du Sud-Vendée ne dispose d' aucune autonomie financière, et du coup, est plus que gêné aux entournures pour animer le champ politique local. Que faire sans finances ? Quelle autonomie pour les militants ? Où sont parties les reversions liées aux votes ? Voilà les animateurs du groupe obligés de payer de leurs propres deniers les menus frais de campagne européenne... C'est quand même fort de café ! Autre aspect problématique : le "mouvement", c'est bien, c'est beau... Mais il n'y a pas d'organisation réelle, pas de structure... En tant qu'ancien militant de la fédération anarchiste, je pourrais m'en réjouir, m'en féliciter, même... Mais, où sont prises les décisions ? Quel mandat pour celles ou ceux qui participent aux réunions nationales de la FI ? Tout le monde participe, mais qui, au juste ? Le rejet de la forme partidaire, c'est bien... Mais l'horizontalité a ses risques, non ? Bref, la structuration pose problème, me semble-t-il. "Gauche, vous avez dit gauche ?" Clémentine Autain et d'autres appellent à un big bang de la gauche. La belle affaire ! Quelle gauche ? Si c'est pour appeler à une gauche sociétale, celle qui se centre sur les minorités censées remplacer les prolétaires, être l'avant-garde de la transformation politique, c'est non ! Je tiens trop à la laïcité, par exemple. Et je me méfie du progressisme qui traverse le champ politique, de Macron à une certaine sociale-démocratie, voire à une partie de l'extrême-gauche. Ce n'est que mon avis, je le concède. En tout cas, je pense que cette voie est une impasse sur le plan stratégique : il n'y a pas d'adhésion massive de la base historique de la gauche à cette tentation sociétale. Si la gauche, c'est celle qui retrouve encore plus de liens avec le syndicalisme de lutte, avec les formes d'éducation populaire, avec la laïcité de combat, avec l'idée de transformation et d'écologie sociales, c'est oui ! Un peu plus de nation au sens de la Révolution française, un peu moins de patriotisme, de Marseillaise entonnée, plus d'Internationale et de poings levés Humain, trop humain ? Mélenchon est parfois "sublime" : la campagne de 2017 a été un modèle d'intelligence, de clarté, de hauteur de vue. Hélas, trois fois hélas, le héros-héraut tombe aussi parfois dans le ruisseau des humeurs tristes, des colères "idiotes" : et c'est là que ce qu'il a remonté jusqu'au faîte de la colline, déboule jusqu'en bas... La construction de la FI est ainsi périodiquement mise à mal par son inventeur : voilà un triste scénario à répétition ! Alors, bien sûr, ces adorateurs diront qu'il est assailli par tous les chiens de garde du système : j'en conviens, mais cela l'empêche-t-il de se montrer intelligent, ce qu'il est en réalité ? J'aurais envie de dire qu'il est temps pour lui de prendre des vacances romaines ou autres... Mais, la politique, c'est de l'incarnation, malgré tout ce qu'on en dira : la jeune génération est-elle capable de prendre le relais ? L'Europe, l'Europe...comme des cabris ! La séquence des européennes a été singulière pour la FI. On l'a vue moins tranchante qu'elle ne l'était sur la question des traités, plus conciliante avec l'idée de l'institution européenne elle-même. Il faut dire que la sensibilité associative et politique d'une Manon Aubry inclinait sans doute à assouplir le discours. Mais cet assouplissement, cet enrobage du discours, est-il une bonne idée ? A-t-il même été une bonne stratégie ? Cela mérite discussion, débat, non ? Une petite dose de Marx, pour finir ! Marx a fait beaucoup de tort à la première et seconde Internationales, mais il n'a pas fait que des bêtises... Si, si ! Il a même dit des choses très vraies. Je pense de plus en plus que nous "crevons" d'avoir oublié des notions centrales de la "gauche" (pas celle du PS, qui n'est plus depuis longtemps dans ce champ politique). A commencer par celle de "classe sociale" : retrouver la conscience qui devait aller de pair, ce devrait être un objectif central d'éducation populaire de la FI et des syndicats dignes de ce nom. Le mouvement des gilets jaunes, c'est aussi un peu cela, la renaissance d'un sentiment d'appartenance, touffu, diffus, confus. Il est temps de refaire des classes sociales la mesure des possibles ! “Les individus ne constituent une classe que pour autant qu’ils ont à soutenir une lutte commune contre une autre classe ; pour le reste, ils s’affrontent en ennemis dans la concurrence” Marx François Poupet, syndicaliste.

16 juin 2019 08:42
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Pas de longue phrases
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pas de démocratie sans efficacité stop . inutile de répéter ce que les sympathisants savent déjà stop quelques slogans sont plus efficaces que de longues analyses stop penser à ne pas abuser de l'énergie des militants et sympathisants stop comment organiser le peuple dans le contexte d'une dictature merdiatique stop la France Insoumise se retrouvera dans les fêtes "LA NUIT DU 4 AOUT quand le peuple dégage les privilèges et étend les droits communs" (chant révolutionnaire, galette de patate, feu si possible etc etc)

16 juin 2019 10:00
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Bilan / Communication
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La ligne de la France Insoumise n'a pas vraiment dévié depuis les présidentielles. C'était et c'est encore l'Avenir en Commun le "chef de file" et le rassembleur du mouvement. Ce programme dont l'orientation est humaine, égalitaire, écologique, démocratique et citoyenne devrait rassembler désormais les français et non uniquement le mouvement. Ceci a très bien fonctionné lors des présidentielles (peut-être grâce à "l'égalité" du temps de parole des candidats, d'accès aux médias ...), et était donc accessible à tout le monde. Depuis , la guerre contre les médias a commencé, guerre que je trouve juste et légitime, mais ceci a fait que nous étions de moins en moins présents sur les médias dit traditionnels et de plus en plus présent sur les réseaux sociaux. Certes ces derniers sont un très bon moyen et / ou alternative aux médias, cependant une grande partie de français "lambda", éventuellement adhérant à l'Avenir en Commun et son contenu, ne sont pas présents sur les réseaux sociaux (notamment dans les zones rurales, les retraités, les personnes en situation précaire, ...). C'est difficile à dire, et en même temps contre les idées révolutionnaires assoiffées de changement, mais il faudrait faire cette "concession" et aller sur les différents plateaux télévisés pour exposer l'Avenir en Commun. Je vois dans mon entourage que plusieurs notions ne sont pas bien comprises: convocation d'une assemblée constituante, transition écologique (et ses répercussions positives sur la société et l'emploi) ... C'est en expliquant aux gens ce qu'il y a réellement dans ce programme qu'on va gagner la bataille.

16 juin 2019 10:09
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Appel à un Rassemblement Citoyen pour l'Urgence ecologique, démocratique et sociale
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Si l'on veut croire vraiment qu'une révolution citoyenne pacifique est possible dans les urnes, alors, la tâche la plus urgente est de rassembler une majorité électorale pour briser le barrage institutionnel. Pour cela, pourquoi La France Insoumise , tout en continuant son travail d'alerte et de propositions parlementaires et d'élaboration programmatique, n'appellerait-elle pas à un rassemblement citoyen pour faire face à l'urgence écologique, démocratique et sociale.. Un rassemblement , qui dépasse les cadres partisans, et se fasse autour d'un petit nombre d'objectifs essentiels. Un rassemblement qui se donne pour tâche de rassembler dans la rue et dans les urnes jusqu'à la réalisation de ces objectifs. Objectifs qui pourraient être: 1) Urgence démocratique: Un référendum pour établir un RIC (en toute matières, législatif, révocatoire et constitutionnel) et pour convoquer une Assemblée Constituante pour une 6° République qui redonne aux citoyen.ne.s le contrôle des élus et l'initiative des lois. 2) Urgence écologique: Un plan d'investissement massif de l'état dans la transition énergétique et le développement des services publics. 3) Urgence sociale: Le relèvement immédiat du SMIC, des retraites et des minimas sociaux . Le 100% sécurité sociale. Une réforme fiscale qui mette fin à l'injustice fiscale. Au niveau municipal, ce rassemblement peut prendre l'engagement de faire fonctionner dès à présent, des ateliers constituants, des ateliers des lois et des ateliers budgétaires, pouvant déboucher sur des référendums locaux sur les questions essentielles.

16 juin 2019 10:50
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A propos du comité électoral
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"Pour les villes de plus de 20 000 habitant⋅es, le comité électoral est l’instance chargée du suivi de la désignation des chef⋅fes de file et têtes de liste insoumis⋅es proposé⋅es par les réunions locales des insoumis⋅es et de l’attribution du soutien de La France insoumise." La France Insoumise a pour objectif de donner la parole aux citoyens. Qu'ils habitent dans une commune de plus ou moins de 20 000 habitants ne doit pas entrer en ligne de compte. Je ne vois pas pourquoi le comité électoral désignerait la tête de liste. D'ailleurs on ne sait pas qui ils sont, on ne les connait pas, et depuis 2 ans, ce comité s'arroge le droit de couper des têtes à chaque campagne électorale. Je m'oppose formellement à ce que ce comité se mêle de la désignation des têtes de liste. La tête de liste sera désignée par la méthode de "l'élection sans candidat" comme cela s'est passé dans la commune de SAILLANS. Pour en savoir plus : https://vimeo.com/52537848

16 juin 2019 10:52
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Paragraphe inutile
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"Lors de ces élections municipales, il y aura d’un côté celles et ceux qui comme d’habitude diront « votez pour nous parce que notre programme est le meilleur » et la France insoumise qui co-construira et appuiera des listes pour lesquelles il s’agira de dire « venez siéger au conseil municipal ! ». Ce paragraphe est inutile et d'ailleurs les deux affirmations ne sont pas contradictoires.

16 juin 2019 11:49
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Par l'action, et des slogans relatifs à notre programme
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pour affecter ... comme dirait Lordon. Comment contrer l'apathie politique (qui se réduit un peu avec les GJ) et affecter politiquement des idées que l'on a par ailleurs. Le nombre de personne qqui votent de manière incohérentes avec leurs idées et leur réflexions souvent juste sur la société est assez important. surtout à "gauche". (ex d'incohérences , vote pour les animalistes, vote des milieux populaires pour glucksman, vote anti-système le pen...non report des voix de la FI à chaque élection...) . EN gros , faire attention à l'image dans les médias, ne pas rentrer dans leur jeu. Mettre en avant deux mots d'ordre qui font notre spécificité : - revenu maximum ! (c'est le point jamais abordé et pourtant c'est ce point qui fait que nos opposants ont peur de nous ) , comme dans l'AEC , de 1 à 20 du revenu médian ... le bénéfice redistribué pour l'écologie, et les services publics (affect emploi, écolo, justice fiscale conforme au GJ) - sixième république avec rédaction constitution citoyenne, c'est au delà du RIC qui est un outil faible dans la 5 ème. (affect réforme démocratique) Enfin, donner des moyens au GA , améliorer la com' désecendante (je n'étais pas au courant de l'assemblée représentative...)

16 juin 2019 14:30
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Stratégie
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Bonjour La stratégie de l’oligarchie, du eux et nous ne signifie rien pour les travailleurs.(Le travailleur exploité par son patron qui n’entre pas dans cette catégorie....)Ce flou politique ne permet pas de se situer. Affirmons notre anticapitaliste mais surtout en expliquant l’essentiel ;exploitation,plus value, profit etc etc. Proposons un réformisme révolutionnaire,les services publics en sont le meilleur exemple.(Enfin la révolution citoyenne.) Peut-être que quelques un nous quitteraient (et pas sûr)mais nous en gagnerions tellement. On peut penser que la période est propice à cette stratégie. Salutations fraternelles.

16 juin 2019 15:18
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LES PROPOSITIONS du Département de la VIENNE (86)
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• 22 présents (+11 personnes s’exprimant par mail). Représentent le « noyau dur » des militants de la Vienne. But des échanges : émettre des propositions pour l’avenir, et informer le national qui a besoin de connaître ce que pensent les militants de terrain. La discussion s’engage autour de 3 sujets : le programme, la stratégie et le fonctionnement. EN PRÉALABLE : Que se passe-t-il à Paris ? La charpente de LFI brûle-t-elle ? 1) ANALYSE DES RÉSULTATS AUX EUROPÉENNES Avec 50 % d’abstention (supérieure dans les quartiers populaires et les – de 35 ans), REM ne recueille que 11 % des inscrits (c’était 18% en 2017). - Par rapport à 2017, 14 % des voix de REM sont retournées chez les Verts et 8 % revenues au PS. A l’inverse, 23 % des voix de Fillon sont arrivées chez REM et 17 % chez Le Pen, ce qui confirme la droitisation de REM, et en partie la poussée de Le Pen. - Villes : les Verts et Macron font jeu égal (22-24%). Le Pen à 8% - Quartiers pop. et milieu rural : Le Pen et Macron font jeu égal (24-22%). Les Verts à 8% - GJ : 50 % se sont abstenus, 40 % ont voté Le Pen, 20 % ont voté LFI. - Verts : renforcés par 14% de l’électorat REM déçus, 25% de l’électorat de Hamon, 8% du PS et 20% de LFI. - LFI : en 2017, le vote JLM (19,5%) était un vote utile et de rassemblement (70% des voix de gauche, pas de candidat du PC ni des Verts). Aux législatives (division de la gauche) : LFI 11% ; PCF 2,7%. Aux Européennes : LFI 6,31 % ; PCF 2,5 %.  Synthèse : situation très instable, électorat versatile, la recomposition est toujours en cours. Les résultats de LFI ne sont pas aussi désespérants que présentés par les commentateurs. Le rejet des partis ne semble concerner que ceux qui ont déjà gouverné. La prétention hégémonique sur la gauche est un leurre pour tout le monde. Quelques réflexions : • Sur les GJ : le mouvement a évolué d’une demande de réforme fiscale vers plus de social et plus de démocratie, ce qui n’est pas incompatible avec le programme de LFI. • Le dégagisme a profité au RN (vote de rejet). Les électeurs de ce parti ne sont pas tous des fascistes racistes (même si ce parti lui-même y tend). • Avec 33 listes, cette élection a pu être vécue comme un joyeux bazar. • Il est possible de faire venir vers nous des électeurs volatilisés, car une demande forte existe bel et bien, mais ne se traduit pas toujours dans l’espace politique, et donc ne s’incarne pas encore durablement dans LFI. • Médias : le « Mélenchon bashing » est perçu par tous. • Pas d’élément du programme de LFI mis en exergue par les médias. La dualité RN-REM est un déni de démocratie. • A travers le prisme déformant de la télé, les gens n’ont pas perçu l’importance de la question européenne dans leur vie quotidienne, d’où l’abstention et la dispersion. 2) SUR LE PROGRAMME et la campagne o Le programme n’a pas été perçu avec suffisamment de clarté. Parfois hors sujet Europe. o Discours trop contentieux. Les voies du changement offertes par l’Europe (cf Younes Omarjee) ont été trop peu présentées. o LFI n’est pas assez perçue écolo (par rapport aux Verts). o Par ailleurs, l’histoire plan A-plan B/désobéissance, est restée flou. Ce thème aurait pu être l’accroche européenne mais ne l’a pas été. o Constitution problématique de la liste aux Européennes. L’affiche a été mauvaise. o La radicalité perturbe une France « molle » (sentiment de programme irréaliste, qui peut empêcher d’obtenir une majorité). Pour nous, pas de consensus à tout prix pour autant. o Tous les gens sont éducables : comment transmettre ? comment s’adresser à leur raison ? o Comment articuler/concilier le temps court (les gens veulent des solutions concrètes tout de suite) et le temps long (mise en œuvre d’un autre système) ? Propositions pour l’avenir (y compris pour les Municipales) :  Revenir aux fondamentaux de l’Avenir en Commun : le social, l’écologie, la démocratie participative (Constituante, pas de président tout puissant, RIC…).  Avoir une accroche identifiable, avec un nombre limité d’axes forts. Ce qui n’élimine pas le reste.  Il existe un refus massif du système, mais être « anti » ne suffit pas : être prospectif, constructeurs réalistes, efficaces. Dessiner un avenir désirable, un horizon commun à toutes les forces agissant sur le terrain. Faire part des savoir-faire déjà là pour augmenter la crédibilité du discours.  Purifier le discours. Retrouver un vocabulaire propre, bannir les mots des médias qui ne cherchent que l’amalgame, l’injure et à fausser le regard (ex : « populisme » soi-disant de gauche).  Attention à la façon dont on exprime la radicalité (ex. Le Pen de moins en moins cinglante !)  Municipales : mettre à jour les « Radicalités Concrètes », et les livrets thématiques en intégrant les expériences alternatives venues de tout horizon. 3) LA STRATÉGIE o La campagne n’a pas assez insisté sur les alliances de LFI au niveau européen. o De nombreux électeurs votent (ou s’abstiennent) contre leurs intérêts de classe : aller les chercher. o S’investir dans les Municipales, parce que c’est là qu’on traite de la vie quotidienne. Mais faut-il/peut-on/y aller seuls ? Accompagnés ? Avec qui ? Sur la base de critères fermes et d’un fonctionnement souple, accepter une place à chacun pour gouverner ensemble. o Contre la guirlande de logos ou l’étiquette type « union de la gauche » (qui nous assimilerait à du déjà vu-déjà échoué). Peut-on se qualifier « de gauche » ? « de populiste de gauche » ? Dans certaines Régions, c’est la gauche unie au second tour qui a empêché le RN de gouverner. o La tentation hégémonique est une impuissance à rassembler. Il n’y aura pas de ralliement derrière un seul courant d’idées. o La source de nos tensions internes ne viendrait-elle pas d’une ambiguïté : notre stratégie « peuple » contre « oligarchie » est-elle cohérente si on tourne le dos à toute organisation (y compris politique) que le peuple se donne ? Quelles sont les conditions de la convergence ? o Médias : quelle stratégie pour contrer cet outil idéologique partial ? Comment protéger les leaders des agressions médiatiques ? Les GJ ont montré l’efficacité des réseaux sociaux. Propositions pour l’avenir (y compris pour les Municipales) :  Prendre appui sur les Municipales pour renouer avec le terrain et rebondir. Adapter la stratégie électorale à la situation locale, mais être ferme sur les conditions d’une convergence.  Quadriller, encadrer, éduquer, mais pbs de moyens humains et financiers.  Notre identité doit être mise en évidence en permanence. Elle est aussi liée au vocabulaire employé, qui doit nous être propre. De quel « peuple » parlons-nous ?  S’adresser prioritairement aux gens non pétris par leur passé politique.  Médias : en utilisant les mêmes méthodes qu’en 2005, on peut gagner contre les médias. Trouver des moyens de les utiliser à notre profit, et amplifier notre communication autonome. 4) LE FONCTIONNEMENT, L’ORGANISATION o C’est paradoxal que LFI soit critiquée sur le thème de la démocratie interne alors que ça devrait être son point fort. o Les échanges et la démocratie entre le local et le national sont loin d’être satisfaisants. La Convention ne suffit pas. Le « Bottom up » doit rimer avec le « Top down ». o Constat que les militants sont fatigués et ont petit à petit cessé de venir aux réunions après le paroxysme de 2017. Ceci peut s’expliquer par le fait que tant que l’on est dans une dynamique d’accès au pouvoir, on mobilise beaucoup plus que lorsqu’il s’agit de former, de préparer l’avenir, de faire connaître un projet, un programme. o Se structurer, fonctionner avec pilotage avisé, est nécessaire. Le niveau départemental est-il le plus pertinent ? ou la circo ? o JLM clé de voûte de la LFI, par sa force de persuasion, son talent de pédagogue, son rôle de porte-parole, d’enseigne. Ce n’est pas pour rien qu’il est tant attaqué. Il semble irremplaçable d’autant qu’un parti doit être identifié à un « leader ». Mais une distinction est faite entre JLM leader politique et JLM personnalité parfois clivante, peu rassurante pour le quidam. o Nous saluons unanimement le super boulot effectué par nos députés. Chapeau ! Proposition d’organisation :  On constate que c’est là où est organisée une permanence de LFI avec une équipe, qu’il y a une riche vie militante.  Proposition de création d’un cadre départemental qui soit un pôle LFI identifié, visible y compris des médias, fonctionnant à l’image de ce que nous portons : la VIème Rép. :  doté d’un leadership collectif et de porte-paroles, et si possible d’une permanence.  chargé de solidifier « le gaz » et d’inventer les rouages, les instruments de délibération collective entre les GA, et en coordination régulière avec le national, pour co-construire les programmes et les initiatives avec les militants de terrain (mais pourra-t-on avoir des moyens émanant du national ?)  chargé de réfléchir aux moyens de s’ancrer au plus près de notre base sociale, et aux actions de soutien lors des périodes électorales.  chargé de rechercher une coordination quasi-systématique entre les forces sociales et politiques existantes pour qu’elles retrouvent durablement le chemin du dialogue et de l’action commune.  chargé d’agir : nécessité aujourd’hui d’appuyer toute initiative sur le RIP concernant l’Aéroport de Roissy.

16 juin 2019 16:09
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Nommer les responsables
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Ce n'est pas seulement de la courtoisie à l'égard des militant-e-s. C'est aussi répondre à leur besoin de transparence et de structuration. Comment exercer un éventuel référendum révocatoire si l'on ne sait pas qui fait quoi ? Ainsi, dès la première phrase, il est mentionné une coordination entre les différents espaces de la FI. Il serait bon de citer au moins quelques-uns de ces espaces et de nommer le-la-les coordinateur-trice-s. A la quatrième phrase : "un groupe de travail formé de 4 personnes issus du groupe de travail initial". Qui sont les personnes du groupe de travail initial ? Autre sujet, autre correction suggérée : à la fin du 4ème paragraphe, "Pourtant, le vote pour l'écologie traditionnelle est parvenu à donner l’illusion que l’on pouvait sauver le climat sans changer le système." Il faut remplacer "l'écologie traditionnelle" par le nom du parti. EELV n'a rien de traditionnel. Je dirais même que l'écologie elle même n'est pas traditionnelle. Sinon, pour avoir lu quelques contributions ci-dessous, je trouve l'idée du RIC dans la FI à creuser. D'une manière générale, il est fondamental d'appliquer à notre mouvement les principes que nous souhaitons voir se concrétiser dans le pays. Merci aux militants qui ont permis cette consultation, et à ceux qui préparent l'assemblée représentative.