Contributions sur le texte « Bilan d'étape et perspectives pour le mouvement »
Réponses 221 — 240 sur 355
17 juin 2019 09:12
Titre
notre visée
Contribution
"La France insoumise demeure, nous prétendons toujours à gouverner ce pays autrement et continuons de nous y préparer"
je propose :
"La France insoumise est le mouvement émancipateur dont le peuple a besoin. elle est à son service. Notre ambition est de gouverner le pays. les élections municipales seront en quelque sorte une expérimentation vivante de notre démarche citoyenne et du contenu de nos projets pour les villes et les villages"
17 juin 2019 09:54
Titre
Lucidité vaut mieux que déni
Contribution
Le mouvement de la France Insoumise, constitué pour gagner l'élection présidentielle de 2017, a depuis perdu de son efficacité et de son attractivité militante et électorale.
Pour nous, membres du GA/FI de La Marseillaise à Strasbourg, la cause principale de cette érosion réside dans le flou total lié au qualificatif « gazeux » et à l'absence de structuration sur la base de statuts clairs.
Le troisième scrutin national que furent les élections européennes confirme, hélas, cette descente vers l'état d'urgence. Il nous faut donc réagir dans les semaines à venir et pour cela:
1°) Nous indiquons souscrire pleinement aux analyses et aux propositions de la récente « lettre des 43 », cosignée notamment par Charlotte Girard.
2°) Plus directement, nous considérons que la mise en chantier de la structuration démocratique de la France Insoumise – à tous les plans, national, régional et local – est une urgence absolue.
Pour autant, il est hors de question de reproduire la structure classique d'un parti. Il nous faudra donc inventer nos propres modalités, en faisant appel à la créativité collective.
3°) Nous demandons que chaque GA qui le souhaitera soit convié à faire des propositions de statuts.
4°) Enfin, nous exigeons que ces propositions soient mises en ligne et soumises à débat dans l'objectif des journées d'été de la FI, qui précèderont une nécessaire Assemblée Constituante à l'automne.
Parallèlement, le Groupe d'Action de la Marseillaise de Strasbourg s'organise pour mettre en chantier, dès cette semaine, la rédaction de propositions de statuts.
Strasbourg le 17 juin 2019,
Le GA/FI de la Marseillaise Insoumise,
A l'adresse de tous les GA/FI du Bas-Rhin
Et de tous les GA/FI dont le correspondant a pu être identifié
17 juin 2019 10:55
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Pour une 6e république écologique et sociale , figure de proue de la France Insoumise.
Contribution
Il y a encore peu de temps, l'idée de 6ème République n'intéressait que peu les gens non politisés. C'était une idée de "politique" dans le sens péjoratif, au mieux de rêveur. Mais elle a fait son chemin, grâce notamment au mouvement des Gilets Jaunes. Le RIC en est devenu l'article principal réclamé de tous car il est perçu comme LE moyen d'évincer les incapables et les profiteurs qui nous gouvernent depuis des décennies. Nous devons absolument identifier la France insoumise à la 6ème et à Constituante qui en "inventera" les règles. Car c'est elle seule qui mettra fin aux crises actuelles, liées et très urgentes : écologique, économique, sociale et politique. La 6e république écologique et sociale doit être notre fil conducteur, la figure de proue de la France Insoumise. Ainsi identifiés, nous pouvons gagner les prochaines élections présidentielles, pas pour gagner mais pour mettre en oeuvre cette révolution.
17 juin 2019 11:35
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mais constitué de personnes connues parce qu'élues
Contribution
La F.I ? Une impression de démocratie absente. Une administration centrale dont on ne sait presque rien. Gazeux, quoi. D'ordres donnés d'en haut sans qu'on sache vraiment par qui. Ce n'est peut-être qu'une impression, ce mouvement est en train de s'inventer mais elle peut être facilement corrigée par quelques mesures.
Il n'est pas question de faire de la F.I un parti structuré comme les autres. Surtout rester un mouvement suffisamment souple. Même si les consultations par internet (qui se terminent en synthèses) sont un bon moyen, elles sont insuffisantes. Un minimum d'organisation serait requis pour faire que ce mouvement respire la démocratie et devienne un modèle :
- Que les G.A puissent élire une sorte de "Comité directeur" national qui ne serait ainsi plus gazeux mais constitué de personnes connues parce que choisies.
- Que ces G.A soient libres de se réunir comme ils le souhaitent par ville ou par département. De toute façon ils le font (on est insoumis ou on ne l'est pas). Mais que ce ne soit plus interdit.
- Qu'une ou plusieurs personnes par départements (élus par les G.A, parité respectée, révocables etc.) soient reconnues à la fois comme référents (presse par ex.) et comme lien avec "le national". La communication ne se ferait plus seulement du haut vers le bas mais aussi dans l'autre sens. Les militants de base peuvent avoir quelque chose à dire !
- Que les choix pour les élections municipales à venir soient laissés aux militants de base : ce sont eux qui savent et non un obscur Comité électoral, fut-il partiellement tiré au sort ! Un peu de confiance dans "ceux d'en bas", que diable ! C'est ce que nous professons, non ?
- Que les règles qui régissent les G.A soient assouplies voire abolies : nombre de participants, réunions inter groupes etc.
Que les G.A soient renommés car les militants ne sont pas seulement dans l'action mais aussi dans la réflexion, la formation : ils pourraient se nommer Groupes Locaux d'Insoumis (par ex. on peut sans doute trouver mieux).
Bref, de la démocratie, SVP.
17 juin 2019 12:03
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Règlement interne de LFI
Contribution
Il me semble que l'adhésion au mouvement et la capacité d'engagement des militants repose sur des règles de fonctionnement interne transparentes et partagées par ces derniers.
Par ailleurs le programme "l'avenir en commun" préconise la formation d'une assemblée constituante afin de définir les règles de fonctionnement de la VIème république.
Aussi à l'instar de cette préconisation, ne pourrions nous pas, dans l'optique de la définition de nos règles de fonctionnement interne, constituer une assemblée de militant ad-hoc ? Les modalités de désignation des membres de cette assemblée restent à définir (élections, tirage au sort etc.).
La philosophie de la démarche consisterait à montrer que ce que LFI préconise en termes de fonctionnement des institutions, LFI est capable de se l'appliquer dans le cadre de son fonctionnement interne.
17 juin 2019 12:09
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Direction Stratégique de la Communication
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Les résultats décevants des élections Européennes ont permis d'établir deux éléments :
Premièrement, une corrélation très forte entre le vote France Insoumise et la popularité de Jean-Luc Mélenchon à été établie.
En effet, en divisant le score aux présidentielles obtenues par le mouvement (19,58 %) par la côte de popularité de Jean Luc Mélenchon pour les élections présidentielles d'Avril 2017 (51% - Elabe) nous obtenons une côte de 0,3839, en multipliant cette côte par la popularité de Jean Luc Mélenchon en Juin 2017 (31% - Elabe) nous obtenons 11,90 % (Rappel score LFI Législatives - 11,03 %), ou encore avec la côte de popularité mesuré pour Mai 2019 (16% - Elabe) nous obtenons 6,15 % (Rappel score LFI Européennes - 6,30 %).
Nous ne pouvons constater que si notre mouvement est bien davantage politiquement que la seule incarnation d'une personnalité, pour l'opinion publique voter France Insoumise est la même chose que voter "Mélenchon", les deux variables sont trop corrélés pour n'être qu'un hasard.
Le deuxième élément à observer fait appel à l'expérience militante, lorsque confronté à un débat contradictoire, les paroles suivantes "LFI est simplement une opposition qui ne propose rien", "Vous ne faites que critiquer sans proposer" sont récurrentes, au pire c'est de l'invective, au mieux une interrogation. Nous répondons systématiquement en nous appuyant sur le programme, et les réponses sont en générale positive.
Le constat est amère, personne ne lit les programmes mis à part les militants politiques. Le moyen d'information premier reste les médias traditionnels, Radio, Télévision, Presse. Les médias d'informations secondaire, Internet, Réseaux sociaux, ont ceci pour défaut de fonctionner en vase clos, ne circulant principalement qu'entre gens convaincus et ne dépassant que partiellement les cercles.
Si nous sommes réunis c'est grâce à un programme auquel nous adhérons, il peut être peaufiné mais le problème n'est pas là. Nos députés font un excellent travail, mais les seuls qui le constatent sont les militants. Nous subissons une insuffisance de communication, une vision stratégique de celle ci.
La mise en retrait de Jean-Luc Mélenchon pour se consacrer à son activité législative à pour défaut de réduire l'expression publique du mouvement. Il faut bien une présidentielle pour que les français découvrent une nouvelle personnalité, et malgré nos efforts, les nouvelles têtes ne peuvent s'imposer en dehors de ce cadre "présidentiel" de la Vième République.
La proposition vise à l'établissement d'une Direction stratégique de la communication visant à l'Analyse de l'opinion publique, le renforcement de l'opinion positive du mouvement et de Jean-Luc Mélenchon à court et long terme ainsi que l'assainissement des relations avec les médias.
Un excellent travail politique sans une communication performante reviens à proposer la plus belle des soieries dans sa boutique sans jamais lever son store.
17 juin 2019 12:16
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"Le mouvement est la forme adaptée aux tâches qu’il nous faut accomplir" Vraiment ?
Contribution
Comme je l'ai lu, si cette phrase exprime une donnée a priori, beaucoup des contributions déjà apportées sont nulles et non avenues !
Voici un extrait du compte-rendu de la réunion inter-GA de la Loire Atlantique post-européennes qui met en doute cette phrase :
"B) Bilan d’étape du mouvement La France Insoumise
1. État des lieux
Le manque de vie démocratique du mouvement est souligné par tous : pas de structuration démocratique, pas de lieu pour débattre et pouvoir exprimer des avis divergents.
Le fonctionnement apparaît comme trop vertical, la jonction ne se fait pas entre les parlementaires et les militants.
Des questions reviennent : qui dirige ? qui prend les décisions ? comment fonctionne le "national" ? comment sont choisi-e-s les porte-paroles ? Le manque de transparence est patent.
Même localement, l’absence de validation des responsables peut conduire à des prises de pouvoir individuelles potentiellement contraires à nos valeurs et au programme.
Un manque d’horizontalité aussi, peu de liens entre les militants, on en laisse certains partir dans la nature.
Il existe une tension non résolue entre la forme "mouvement" et le côté institutionnel (député-e-s, élections). Un paradoxe est souligné : sans adhésion à une structure, c’est-à-dire sans cotisation, nous avons besoin d’élections et d’élu-e-s pour avoir des financements, cela pousse à l’électoralisme et à l’institutionnalisation, donc pour rester un mouvement nous devons agir comme un parti ?
Des luttes inter-personnelles, ou perçues comme telles, se développent sans être ouvertement ni politiquement explicitées. Les désaccords se règlent par des départs.
2. Rapports avec les médias
Ces rapports sont difficiles, surtout dans un contexte médiatique oligarchique. Les médias nous imposent trop leur agenda politique.
Les médias sont globalement hostiles à la FI, le "Mélenchon basching" est indéniable, toutefois la virulence des propos et des attaques de JLM envers les journalistes est critiquée par un assez grand nombre d’entre nous, qui pensent que cela nous dessert.
D’aucuns déplorent que le mouvement soit trop perméable à la pensée dominante.
3. Souhaits et propositions
Il faut plus de démocratie représentative pour que les décisions et orientations qui engagent le mouvement ne soient pas prises sans consultation des militants.
Il faudrait instituer une forme de RIC interne, pour donner notre avis sur nos représentants et pouvoir les révoquer.
Sans se calquer sur un parti politique, il faudrait avoir des représentants départementaux ou locaux, des référents fédérateurs (la notion n’est pas précise) mandatés pour un temps donné et révocables.
La structure du mouvement est à inventer car il n’y a pas d’organisation de référence.
Localement, la structuration passe concrètement par l’obtention d’un local et la création d’un site.
4. Stratégie, modes d’action
Des questionnements ont été soulevés sur le positionnement de la FI par rapport aux élections : sommes-nous un mouvement électoraliste et/ou un mouvement d’actions, un mouvement d’éducation populaire et/ou un parti politique ?
D’un avis unanime, notre base est et reste le programme L’Avenir En Commun (AEC).
Pour beaucoup, il faut revenir à l’origine de notre mouvement, retrouver le lien avec le peuple, remettre au centre la souveraineté populaire. C’est le peuple qui doit fédérer le mouvement.
L’essentiel est de continuer à agir localement : auprès des gens dans les quartiers, pour des enjeux importants, comme la gratuité des transports publics (objectif que certains souhaitent porter lors des élections municipales), et dans l’immédiat se mobiliser pour le référendum sur la privatisation d’ADP."
17 juin 2019 14:02
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Bilan d'étape et perspectives
Contribution
Bilan :
- Globalement le mouvement est en bonne voie mais nous pourrons faire mieux et beaucoup de choses demeurent perfectible.
Perspectives :
- plus d'horizontalité dans le système
- plus d'ouverture : je pense qu'il serait nécessaire de s'ouvrir davantage aux autres catégories sociales de la société. Il est clair qu'aujourd'hui la catégorie cadre, par exemple, n'est pas bien représenté.
17 juin 2019 14:11
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Ne pas négliger les causes INTERNES
Contribution
Les causes internes :
« nous ne sommes pas parvenu⋅es à construire la jonction politique entre classes moyennes des centres villes et la population des quartiers et de la France péri-urbaine »
- Précisons et preuves et en quoi SVP ? sinon ça reste une hypothèse creuse
- Et des petites et moyennes communes de France ? Existe-t-on ?
« Nous avons trouvé sur notre route des obstacles que nous n’avons pas pu contourner. »
« une partie grandissante du peuple exprime sa défiance à l’égard du fonctionnement actuel de l’Union européenne, »
« notre mot d’ordre principal de nécessité de sortir des traités a été rendu invisible »
- merci de le démontrer et d'en donner aux gens de la FI les références, sinon ce n’est qu’une hypothèse (quelles enquêtes, sondages, interview permettent ces affirmations. Cette remarque conditionne l'intégralité du bilan d'étape, une annexe référence interne est essentielle, sinon on nous demande juste de croire ..)
- Pourtant et Néanmoins je partage totalement cette hypothèse (à vérifier !)
- mais qui a « rendu invisible » notre mot d’ordre principal ?
- Toute notre campagne souligne l’abandon net de notre stratégie résumée hier par Jean-Luc Mélenchon : « l’Europe on la change ou on la quitte » OUI !
- Cette stratégie hier très claire plan A, plan B a été concrètement abandonnée ; ce fut un choix politique !!!! Il faut maintenant l’assumer !
« nous n’avons pas su trouver celui qui synthétiserait simplement nos propositions »…
- et pour cause, au plus haut niveau on ne VOULAIT PLUS ENTENDRE PARLER DU PLAN A, PLAN B ! On ne voulait plus faire référence à notre engagement si bien traduit par JLM « on change ou on part ». Notre fermeté révolutionnaire a fait place à une position plan plan sur les moyens de mettre en œuvre notre stratégie.
- A la place on s’est embourbé dans cette tactique autocentrée sur « le référendum anti-Macron »
- Il serait salvateur d’enquêter sur les raisons qui ont conduit les hier votants FI à ne pas voter ou voter autrement…
« Nous n’avons pas réussi à convaincre que le vote populaire en faveur du RN est un vote en contradiction totale avec les revendications sociales et démocratiques portées depuis six mois par le mouvement des Gilets Jaunes et ses soutiens ».
Ce constat laisse penser que le RN aurait bénéficié du complément devote social ! Hier comme aujourd’hui n’abandonnons pas la juste et référencée analyse qui démontre que si le FN mobilise bien son électorat aujourd’hui stabilisé il est loin de se l’approprier. La cause étant entendue, c’est nous qui n’arrivons pas à mobiliser la grande masse des gens en souffrance retranché dans le refus de vote.
« Enfin, l’heure des marches pour le climat confirme notre diagnostic selon lequel doit émerger une écologie populaire et anticapitaliste face au mirage de l’écologie de marché. Pourtant, le vote pour l’écologie traditionnelle est parvenu à donner l’illusion que l’on pouvait sauver le climat sans changer le système. »
Oui, cruel constat, on peut faire l’hypothèse qu’une partie des ces fameux votes « social » n’a pas trouvé dans la FI un source suffisante de confiance, préférant se réfugier ou refaire confiance à EELV malgré toutes leurs ambiguïtés et trahisons… Cruel mais ici la « marque » historique l’emporte… (à référencer (interview, enquête socio...), comme le reste…, ce qui manque à ce texte pour les militants exigeants de concrets plutôt que de croyances aveugles… la confiance militante est donc bien posée les ami(e)s.)
Enfin je note, mais j’ai du me tromper que rien n’est dit des Groupes-d’Action…
C’est un autre point fondamental sur lequel je fais l’hypothèse d’une erreur stratégique.
J’euphémise : Car aux présidentielles cette « idée » fut extraordinaire, pas une commune ne fut mise à plus de quelques km d’un GA qui prit en charge l’action.
ET puis… Les moyens ne leur ont pas été donné… Seuls survivent les grands centres urbains (dans quelles proportions?), Certains de ces grands groupes se sont engagés dans une critique de l’appareil national en revendiquant des modèles éculés de strates géographiques !
La aussi j’attends un bilan sérieux et référencé : combien de GA survivent ? Ou ? ‘poids campagne et grand centre urbain ?
Je me souviens avoir demandé en tant que notre GA les adresses environnant de la partie des 550 000 signatures soutenant JLM et l’AEC, on me répondit « CNIL »… pardon mais fichage de gueule ! (grosse colère, on a pas pris le risque de la réalité de ce fameux fonctionnement liquide, où il nous fallait tout inventer.)
On veut maintenant s’engager sur les municipales… avec qui ? Comment ? N’espérons rien d’un truc se remettant à l’œuvre au dernier moment, c’est la présence sur le terrain tous les jours qui peut générer les bases si ténue de la victoire.
17 juin 2019 15:13
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Démocratie
Contribution
Nous ne pouvons pas prôner davantage de démocratie et énumérer ses modalités à travers notre programme l'Avenir En Commun et ne pas se l'appliquer en interne. Etre un mouvement horizontal n'interdit pas de mettre en place des structures qui nous permettent réellement de débattre, à l'aide de la plateforme, c'est largement possible et serait efficace. Les propositions pourraient être formulées par groupe d'actions, puis débattues par département et transmises à un groupe de travail (élu pour partie et/ou tiré au sort). A titre d'exemple, contribuer à l'organisation des campagnes lors des conventions, n'est pas suffisant.
Il nous faut impérativement susciter la participation, l'implication, démontrer que notre mouvement est construit sur les propositions de la base. Le mouvement des Gilets Jaunes a démontré que les gens ont besoin de participer à la réflexion et que chacun est force de proposition.
Chacun doit pouvoir débattre et faire évoluer notre programme. A titre indicatif, les insoumis-ses doivent être en mesure de proposer :
- de sortir des traités européens, directement par plan B
- abandonner le nucléaire militaire unilatéralement
- mieux expliquer nos projets de réformes fiscales (simplification et vulgarisation)
- favoriser des campagnes positives plutôt que d'attaquer les propositions de nos adversaires (trop souvent les cas)
- nous montrer plus proche des préoccupations des citoyens, quitte à nous taxer de populistes...
Il faut nous montrer imaginatifs, coopératifs, bref travailler ensemble.
17 juin 2019 15:15
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Contribution des Insoumis-es du GA de Paris 15ème-sud à l’assemblée représentative de la France Insoumise des 22 et 23 juin 2019
Contribution
Le Groupe d’Appui Paris 15eme Sud demande que notre Assemblée Représentative des 22 & 23 juin jette les bases d’une évolution d’organisation qui permette de vrais débats ouverts et respectueux de chacun.e, débouchant sur une prise de décision collective et démocratique, qui respecte la diversité de celles et ceux qui n'ont pas envie de s'engager dans un parti fermé, tout en restant efficace. Elle doit être l'occasion de lancer la refondation de notre mouvement
En effet, aujourd’hui, nos militant.e.s déplorent de ne pas être suffisamment consulté.e.s sur les décisions stratégiques, qui nous semblent être cantonnées à un groupe national restreint. Les Conventions Nationales ne remplissent pas ce rôle de structuration du débat démocratique, d’instance de décision collective, et nous apparaissent davantage comme des « séminaires d’entreprise ».
De ce point de vue, la campagne européenne, où au-delà du score décevant, le travail de tou.te.s doit être salué : militants locaux, nationaux, et celui au premier chef de notre tête de liste Manon Aubry, a néanmoins souffert du flou sur nos positions européennes, au profit excessif d’un référendum anti-Macron qui finalement a été capitalisé par d’autres.
Nous pensons de plus qu’il est indispensable de promouvoir, faciliter et officialiser le principe de travail collaboratif (incluant des moments d’échanges et de décisions, et pas seulement d’information descendante) entre les Groupes d’Action. Ceci correspond à une pratique déjà courante, et fructueuse en actions communes, des différents GA de notre « Arc-Sud » (Paris 13e/14e/15e/Issy/Vanves/Malakoff)
Si tout n’est pas à refaire, ces questions sont importantes.
Nous confirmons notre attachement à notre jeune organisation car le besoin est plus fort que jamais d'une force politique active, portant un projet d’espoir pour tou.te.s, au service de l’intérêt général, afin de répondre aux urgences sociales, écologiques et démocratiques.
Cette contribution est issue des débats de notre réunion GAFI Paris15eSud du 05/06/2019, laquelle a réuni 14 participant.e.s.
17 juin 2019 15:36
Titre
les contributions
Contribution
Avant on pouvait commenter les contributions
Avant on pouvait dire accord, désaccord, aux contribution
Avant on savait combien une contribution emportait ou pas l'adhésion des lecteurs
...
Mais ça c'était avant
17 juin 2019 16:02
Titre
Faire vivre une démocratie transparente à la France Insoumise, réflexions du GA certifié de Meudon
Contribution
Le texte suivant a été rédigé et approuvé par l'ensemble du groupe d'action certifié de la France Insoumise de Meudon (Hauts de Seine) avant l'ouverture de cet espace de contributions.
Il a été envoyé par mail à chacun des 17 députés de la France Insoumise.
___________
Nous sommes le Groupe d’Action France Insoumise certifié de Meudon, qui milite activement depuis sa fondation en octobre 2016. /
Nous vous adressons ce mail car nous ne savons comment joindre les dirigeants de la FI. /
L'impossibilité pour nous de trouver une adresse pour ce courrier montre également que la plateforme franceinsoumise.fr ne permet pas de remonter dans un espace de partage l'information (propositions et actions) depuis le niveau des Groupes d'action locaux. /
Cela étant dit, nous tenons à vous remercier et vous féliciter pour votre travail magistral à L’Assemblée Nationale, tant en séance plénière qu’en commissions, et plus largement lors de vos interventions publiques. /
Depuis quelque temps, nous nous demandons pourquoi il est impossible de communiquer avec les instances dirigeantes de la FI, dont nous ignorons tout. /
Nous aimerions voir pris en compte notre avis sur les choix stratégiques du mouvement LFI, alors que nous sommes directement en contact avec les électeurs. Ainsi, à l'occasion de la dernière campagne Européenne, nous avons très vite perçu lors des tractages que le mot d'ordre central « Non à Macron » n'avait pas l'impact suffisant pour rallier de manière positive au vote France Insoumise et surtout encourageait des électeurs à se tourner vers le RN. /
De même, lorsque nous avons été consultés sur la liste des candidatures aux élections européennes, nous avons été obligés de répondre par un vote bloqué sur l’ensemble de la liste, ce qui nous empêchait d’exprimer notre avis sur telle ou telle candidature. Nous étions nombreux à trouver anormal que le numéro 1 soit attribué, d’office, à Manuel Bompard, déjà responsable de la campagne dans son ensemble et de la constitution de la liste des candidatures. De plus, nous regrettions tous que Charlotte Girard ait été amenée à retirer sa candidature en tête de liste, qui plus est pour des raisons restées inconnues. Le principe du vote bloqué ne nous paraît pas compatible avec un processus démocratique. En outre, nous aimerions bien comprendre ce qui a présidé à la modification de la liste. /
Nous constatons que nos exigences de démocratie et de transparence internes :
1. coïncident avec celles de la « Note Interne » publiée par Le Monde,
2. sont cohérentes avec le texte de notre programme « L’Avenir en commun ». /
En particulier, notre objectif de parvenir à une 6e République, après un processus constituant démocratique, serait d’autant plus crédible et compréhensible que nous aurions su et réussi à nous l’appliquer à nous-mêmes. /
Nous souhaiterions vivement que la prochaine Assemblée Représentative de la FI (22 & 23 juin à Paris) définisse la méthode pour parvenir à une organisation claire et transparente qui permette à chaque Insoumis de prendre part aux prises de décision. /
17 juin 2019 16:39
Titre
RECTIFIONS !
Contribution
Il est dit : « Le mouvement est la forme adaptée aux tâches que nous devons accomplir. Aussi, la France insoumise est un Mouvement dont la forme est évolutive. »
Plus qu’une évolution c’est à une rectification de l’organisation à laquelle il nous faut travailler.
Pour cela, il faut avoir en tête que la tâche de représentation du Mouvement dans le cadre des institutions actuelles et les tâches de la révolution citoyenne en cours peuvent être et/ou apparaître comme contradictoire. Il ne suffit pas de s’afficher avec un gilet jaune aux manifs puis sur les réseaux pour dire « nous sommes tous des GJ » notre programme correspond à vos revendications et êtres entendus.
S’il faut « propulser notre énergie vers l’extérieur, » encore faut-il au niveau du groupe d’action et au niveau local avoir les débats pour articuler et décider et de ce qu’il faut faire ? avec Qui ? et Comment ? pour mener le débat et la polémique avec les gens mobilisés sur les tâches de la révolution citoyenne. Sinon nous restons en position d’extériorité, d’observateurs actifs certes mais en soutien à ... ce qui peut satisfaire le candidat mais pas le révolutionnaire.
17 juin 2019 17:22
Titre
Améliorer le fonctionnement du mouvement.
Contribution
« Elle se dote aujourd’hui ... d’une coordination entre ses espaces, d’un pôle de respect des principes, d’une fondation et d’un forum politique. » Toujours pas d’infos concrètes quant à ces propositions faites en fin de la convention de Bordeaux. Qui dans ces nouveaux espaces : choisis, élus, tirés au sort ... ? Pour quels types de mandats : consultatifs, décisionnels, décoratifs ... ? Pour quelle place dans le mouvement : quelle articulation avec les espaces nationaux déjà existants ... ?
17 juin 2019 17:50
Titre
Police municipale
Contribution
Police municipale :
La police municipale ne doit pas être une menace, au contraire une interface avec la mairie :
Formation d’aide et/ou d’accompagnateur aux personnes en difficulté ou éloignées du centre ville (renseignements, orientations vers les services sociaux autres que communaux pour éviter à la population des déplacements inutiles)
Troc des tenues de combat contre les tenues de cérémonie (chemises bleues claires, blanches…)
Refus de la multiplication des armes (flash ball, à feu…) : les entraînements ne sont pas suffisants de toute façons
17 juin 2019 17:53
Titre
CULTURE
Contribution
CULTURE :
Plages horaires des médiathèques plus grandes
Ouverture les dimanches : une séance médiathèque vaut bien un match de foot ? Les expériences dans les grandes villes sont positives. L’expérience pourrait être étendue aux villes de plus de 20 000 ha
Transports réduits mais disponibles le dimanche entre les quartiers, les petites villes voisines de celles plus grandes disposant d’un théatre, stades, médiathèques…
17 juin 2019 19:48
Titre
Fonctionnement et finances
Contribution
Je vous adresse les réflexions des militants de LFI Dijon à la suite de notre réunion du 13 juin.
Le fonctionnement :
-Nécessité de mettre en place une "structure" avec un collectif de personnes élues au national et départemental. L'absence de structure posant un problème de légitimité pour les militants qui prennent des responsabilités. L'élaboration d'un statut du mouvement est une question de survie du mouvement.
-Le mouvement apparaît comme une "écurie" pour élections : il n'y a pas de suivi. Par exemple des camarades ont envoyé des contributions pour les livrets thématiques (sport et énergie). Ils n'ont jamais obtenu de réponses.
-Problèmes concernant les tirages au sort :
* Aucune personne connue des militants Dijonnais n'a été tirée au sort en Côte d'Or pour l'AR du 22 et 23 juin. Donc à quoi sert cette réunion du 13 juin ?
* Pour les conventions précédentes certains tirés au sort étaient des gens que personne ne connaissait, qui n'étaient jamais venus en réunion et qui ne sont pas venus non plus par la suite.
* Nous proposons que les tirages au sort soient organisés dans les départements et à partir des militants actifs.
Les Finances :
* Les militants ont souligné la nécessité d'une transparence financière avec a mise en place d'une commission de contrôle des finances pour savoir où va l'argent comme c'est le cas dans toutes les associations qui présentes un rapport financier.
* Qu'est devenu l'argent des législatives sachant que chaque voix des législatives a rapporté 1,60 euros aux mouvements et partis ?
* Comment l'argent des donateurs est-il utilisé ?
Merci.
17 juin 2019 20:03
Titre
Contribution libre
Contribution
Je salue la formulation "fédération populaire" du texte ; j'ajouterais à la suite "qu'en cela, la France insoumise ré-affirme ne pas être une union de partis mais un rassemblement de citoyens et d'organisations citoyennes autour d'un programme, l'Avenir en commun, dont l'orientation ne saurait être remis en cause". Il faudrait également souligner que "comme mouvement populaire, elle vise à fédérer le peuple pour lui rendre sa pleine souveraineté - que ce soit contre les traités européens ou la Ve République - et lui donner les moyens de son entière dignité - par des propositions éco-socialistes et internationalistes/humanistes". Je crois que le bilan, dans sa visée "positive" doit faire paraître noir sur blanc ces éléments, afin de réaffirmer le sens de la Fi, et son importance cruciale.
Parallèlement au remerciement général et à l'affirmation de notre existence que représente ce texte, je souhaite également ajouter une contribution annexe qui mette le doigt sur les tensions internes que nous ne pouvons éluder, justement parce qu'il serait vain de réaffirmer la fédération sans prendre note que certaines personnalités nous ont quitté (sans que nous puissions en mesurer l'effet sur les autres insoumis, si ce n'est par un bruit qui court).
Afin de réaliser pleinement le mouvement fédérateur sans pour autant le fragiliser par une hiérarchie, je crois qu'il serait bon:
- de faire la publicité et de rendre transparent les pôles déjà constitués : composition, objectifs, fonctionnement, moyens, besoins. Cela permet d'éviter toute critique et d'aller vers un processus d'ouverture vers les bonnes volontés (ce qui comprend un système de sélection, de renouvellement, et de retours publics en interne à la fin des missions).
- de pérenniser l'Assemblée représentative. Celle-ci doit pouvoir s'appuyer sur trois principes majeurs : mixité, horizontalité, transparence. Il serait tout à fait possible d'imaginer une assemblée tirée au sort (tout en maintenant des catégories: syndicalistes, associatifs, membres de partis, etc. avec un tirage au sort partiel dans chacune), renouvelée entièrement ou partiellement tous les ans avec une reddition de comptes au cours et en fin du mandat, qui s'auto-organiserait en commissions (comité électoral, révision du programme, coordination des GA, relation aux autres entités politiques, campagnes nationales, etc.). L'objectif serait de responsabiliser les insoumis.es et de les impliquer plus étroitement, de renforcer les équipes en place (qui peuvent tout à fait être nommées pour la première assemblée afin de transmettre son expérience), et d'éviter toute critique qui fragiliserait notre projet par la marginalisation de nos propositions programmatiques.
- de fixer par un texte général (qui comprendrait d'autres éléments statutaires) le rôle de nos élus en dehors de leur mandature (porte-parolat, rôle en interne notamment avec les GA) pour clarifier des éléments qui manquent peut-être à certains insoumis, militants ou électeurs.
Je souhaite que les insoumis.es qui traiteront les contributions puissent prendre bonne note de ces autres contributions que j'ai pu lire qui expriment le même besoin que la mienne, et les synthétisent en un groupe de travail qui permettre de dresser le bilan et les perspectives internes au mouvement, qui manquent terriblement au texte proposé aujourd'hui. Comme plein d'insoumis, je suis à l'entière disposition du mouvement pour l'aider à renforcer et à diffuser son esprit d'origine qui nous a réuni par millions en 2017.
17 juin 2019 21:23
Titre
Assemblées représentatives citoyennes et insoumises
Contribution
Je pense que si l'objectif du mouvement est d'arriver à la VIe république, avec une démocratie plus directe qui accorde plus de pouvoir au citoyen, il faut tout d'abord mettre en place un système à l'échelle du mouvement qui donne des pouvoirs aux militants et aux citoyens, ainsi que la capacité de réfléchir, débattre et de voter les décisions. À l'image de ce qui a était fait dans toute la France par les gilets jaunes. Il faut organiser des assemblés où l'on discute et déside ensemble des actions locals (de l'organisation interne notamment), des propositions de loi avec les députés et des campagnes nationales. Mettre en place ce genre d'assemblée aurait plusieurs effets vertueux. Premièrement faire vivre la démocratie interne du mouvement, la rendre transparente et acceptée par tous puisque le vote tranche la décision définitive.
Deuxièmement cela effacera définitivement l'image d'un mouvement autocratique ou d'une secte et permettra d'attirer et de motiver les citoyens de tous horizons à s'impliquer dans la politique, ce qui est fondamental dans la stratégie d'éducation populaire et de révolutions citoyennes que nous souhaitons mettre en place .
Et troisièmement cela démontre par les faits que le peuple n'est pas une masse d'abrutis et violents incapables de s'autogérer. Cela donnerait également à voir l'inutilité de l'oligarchie qui à intérioriser être la seule capable de maintenir la paix et la stabilité dans la société en dominant le peuple et en le convaincant qu'elle agit pour son bien en la tenant à distance du pouvoir et de la prise de décision. Il faut montrer fièrement la masse du peuple citoyen, insoumis, éclairé et conscient.