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Contributions sur le texte « Bilan d'étape et perspectives pour le mouvement »

Réponses 261 — 280 sur 355


18 juin 2019 17:31
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RIC
Contribution
Oui oui oui. Soyons totalement en tant que mouvement, ce que nous souhaiterions que la République soit en tant qu'institution. Mettons en place le RIC, construisons et/ou des réseaux alternatifs de coopération (agriculture, éducation, construction, santé,...), aidons à la en place des assemblées citoyennes (sans attente de retour, sans pub, juste parce qu'on y croit). En clair, faisons sécession.

18 juin 2019 17:32
Titre
Compte-rendu de la réunion du mardi 11 juin du groupe d’action du Grand-Bas-Armagnac Insoumis (Gers) 16 présentes/présents - 5 excusées/excusés
Contribution
Compte-rendu de la réunion du groupe d’action du Grand-Bas-Armagnac Insoumis Mardi 11 juin 2019. Réunion du GA : 16 présentes/présents - 5 excusées/excusés Après avoir rappelé le score de la LFI aux européennes (note de Maurice en annexe 3) et le départ de plusieurs personnalités du mouvement, Christian nous propose de discuter ensemble des remarques, critiques et propositions que nous pouvons faire remonter au national LFI afin de s’inscrire de manière collective dans le débat préparatoire à l’assemblée représentative qui aura lieu les 22 et 23 juin prochain. L’ordre du jour de cette assemblée est le suivant : - Bilan d’étape et perspectives pour le mouvement. - Texte stratégique pour le mouvement - Texte programmatique pour le mouvement. La quasi totalité des participants a signifié être en accord avec l’analyse de Maurice et dénonce la méthode médiatique éhontée consistant à comparer des résultats d'une élection présidentielle à ceux d'une élection européenne .Cela relève bien sûr de la campagne de dénigrement acharnée que nous livre le pouvoir et ses chiens de garde et qui emploient les moyens considérables dont ils disposent pour faire apparaître nos résultats comme une déroute. A cet égard nombre d'entre nous déplore l'attitude mortifère de Clémentine Autain qui parcoure les médias, dés le soir de l'élection, en appelant au big bang de la «gauche» sans dire si la matrice de cette «gauche» demeure le programme «l'avenir en commun» ou si elle entend renouer avec les compromis boiteux ayant engendré l'effondrement idéologique que l'on sait. La discussion d’hier a tourné autour du « bilan d’étape et perspectives pour le mouvement ». Certains se sont exprimés sur la stratégie et les méthodes qui ont été utilisées pour faire passer notre message lors de ces élections européennes et qu’au vu des résultats, certains d’entre nous ont trouvées ou maladroites ou inefficaces ou insuffisantes. Sur l'analyse politique, force est de constater que faire apparaître cette élection comme un référendum anti Macron, fut une erreur et que nous aurions du rester concentrés sur les fondamentaux du programme. A ce sujet certains jugent indispensable que l’assemblée et la convention réitère son attachement au dit programme en levant toutes les ambiguïtés apparues lors de la campagne et, par exemple dire clairement si la stratégie PlanA-PlanB demeure valable car cela ne semble plus évident à tout le monde. Nous ne pourrons pas sereinement nous lancer dans les campagnes à venir, si un doute persiste. Certains d’entre nous ont pensé qu’il aurait fallu resserrer le discours sur les fondamentaux du mouvement, c’est-à-dire, la révolution citoyenne, la constituante, la 6ème république, la sortie des traités européens…. Également s’appuyer d’avantage sur les groupes d’actions. Voici les propositions relevées : - Répondre aux critiques, inquiétudes et propositions des militants lors de l’assemblée. - Maintenir les spécificités de la LFI, confirmer auprès des membres que la LFI s’appuie toujours sur notre projet émancipateur qu’est « l’avenir en commun » et ne pas céder à la tentation d’un rassemblement de la gauche qui nous demanderait de faire des compromis sur nos fondamentaux. Certains pensent qu’il faut plus se focaliser à rassembler le peuple, à fédérer le peuple. - Consulter, solliciter régulièrement les groupes d’actions. - Permettre aux groupes d’action de participer aux décisions. - Actualiser notre projet l’AEC - Actualiser les livrets thématiques - Examiner, étudier le non vote des jeunes, notre rapport avec eux. Faire des propositions - Améliorer la « propagande » pour que le message soit entendu et compris par les citoyens, et cela d’autant plus que les municipales approchent. Lors des européennes, nous avons perdu la bataille de la propagande. (Voir la remarque de Jean-Pierre en annexe 1). - Etre plus clair sur écologie/économie. Plusieurs membres de notre GA pensent que l’écologie n’est pas compatible avec l’économie de marché, le marché libre et non faussé. Concernant la privatisation de l’aéroport de Paris et Le RIP sur ce sujet voici un résumé : « Le dispositif de recueil des signatures pour le référendum d’initiative partagée (RIP) contre la privatisation du groupe ADP (Aéroports de Paris) doit être présenté le 13 juin par le ministère de l’intérieur. Ce dispositif sera ouvert pendant 9 mois. Les promoteurs du référendum doivent recueillir le soutien de 10 % des électeurs inscrits sur les listes électorales, soit 4 717 396 Français, a précisé le Conseil constitutionnel dans sa décision du 9 mai, validant la proposition de loi référendaire déposée le 10 avril par 248 parlementaires de tous bords politiques. Si le nombre de signataires est atteint, le Parlement devra, dans un délai de 6 mois, se prononcer sur cette proposition de loi. Si l’Assemblée nationale et le Sénat mettent tous deux ce texte à leur ordre du jour, le référendum n’aura pas lieu. Mais si une seule des deux chambres se prononce, ou aucune d’entre elles, alors le président de la République sera tenu de l’organiser. La privatisation d’ADP, dont le capital est détenu à 50,6 % par L’État, a été adoptée par le Parlement le 11 avril lors du vote de la loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), promulguée le 22 mai.» (réf. Le Monde 12/06/19) Nous agissons pour défendre l'intérêt général, pour conserver la maîtrise publique des frontières… La vente d'un secteur d'utilité publique à l'oligarchie n'est jamais une bonne idée, les exemples abondent. (Qu’est-ce que l’oligarchie en annexe 2). - Concernant le RIP certains d’entre nous souhaitent que le référendum soit surveillé. L’idée qu’un double comptage par des organismes indépendants soit fait pour s’assurer de la validité des résultats. https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1 - Créer des slogans choc : 'pour la défense du service public', 'pour la défense des biens publics', 'contre la privatisation de nos aéroports'. « STOP A LA PRIVATISATION », « CE N’EST PAS LE PRIVE QUI VA DÉCIDER POUR LES CITOYENS » Parmi les autres sujets abordés, une discussion s’est engagée à propos des GA sur le département du Gers. Il a été convenu que notre GA soit à l’initiative d’une invitation en direction des GA du Gers et des membres insoumis pour que nous nous réunissions début septembre afin de faire un examen politique de la situation, de la FI, des GA et des perspectives politiques FI dans le département et dans les communes rurales. Une invitation en direction des GA du Gers va leur être adressée. Compte-rendu de la réunion du 11 juin finalisé le 12 juin 2019 -------------------------------------------------- Annexe 1 : Jean-Pierre évoque : La “fabrique du consentement” et la démocratie Dans Public Opinion (1922), Lippmann* étudie la manipulation de l'opinion publique. Selon lui, pour « mener à bien une propagande, il doit y avoir une barrière entre le public et les évènements » Il décrit alors l'avenir qu'il entrevoit. Il conclut que la démocratie a vu la naissance d'une nouvelle forme de propagande, basée sur les recherches en psychologie associées aux moyens de communications modernes. Cette propagande implique une nouvelle pratique de la démocratie. Il utilise alors l'expression « manufacture of consent » qui signifie littéralement la « fabrique du consentement: "Le peuple est un troupeau égaré, bien trop émotif, incapable de s'occuper de ses propres affaires, et qui doit-être encadré, contrôlé et conduit par une avant garde, une élite de décideurs éclairés. Les gens doivent être détournés vers des buts inoffensifs. Il faut les noyer sous une masse d'informations qui ne leur laisse pas le temps de réfléchir. Il faut les persuader qu'ils sont incapables de provoquer des changements, il faut les convaincre que la révolte entraîne toujours le pire. Il faut les faire voter de temps à autre, leur donner l'illusion de décider, l’illusion nécessaire." *Walter Lippmann né à New York le 23 septembre 1889, mort le 14 décembre 1974, penseur et commentateur politique américain. Annexe 2 : L’oligarchie L'oligarchie est un système politique dans lequel le pouvoir appartient à un petit nombre d'individus ou de familles, à une classe sociale restreinte et privilégiée, une caste. C’est un régime politique et l'histoire de la Ve République restera celle d'une accumulation progressive de puissance d'une seule autorité au prix de la dévitalisation des moindres contre-pouvoirs. Même celui que les journalistes avaient construit à une époque est aujourd’hui en train de produire par connivence ou servitude volontaire une nouvelle oligarchie. Les puissances d'argent ont acquis une influence démesurée, les médias sont contrôlés par les intérêts capitalistes, les lobbies décident des lois en coulisses, les libertés sont jour après jour entravées. Si nous voulons répondre aux défis du 21e siècle, il est impératif de mettre fin à l'oligarchie, régime actuel qui maintient et accentue les privilèges des riches au mépris des urgences sociales et écologiques. Annexe 3 : Maurice le 28 mai aux membres du Grand-Bas-Armagnac insoumis Objet : Effondrement de la FI ? Non à l’intox ! Bonjour à toutes et à tous, Le résultat des européennes est-il un échec pour la FI? Si on espérait renouveler le score des législatives, pire, celui des présidentielles, oui bien sûr. Mais ne faudrait-il pas commencer par comparer ce qui est comparable, c'est-à-dire les européennes de 2014? Or la comparaison est intéressante. En 2014, la FI n'existait pas, c'était alors le Front de Gauche qui incluait le PCF. Il faut donc comparer les scores de la FI et du PCF en 2019 avec celui du Front de Gauche en 2014. Or les chiffres sont là : 2014 : FdG : 1200713 voix, 6,33 % 2019 : LFI : 1428386 voix, 6,31 % PCF : 564717 voix, 2,49 % Donc, entre les deux élections, gain de la FI de presque 800000 voix et, en pourcentage (à prendre avec modération) de plus de 2,47%. Je n'appelle pas ça un échec. Poussons plus loin l'analyse. Regardons la participation : plus importante en 2019, presque 8% de plus mais il y a presque 800000 inscrits de plus en 2019. Comparons avec les suffrages exprimés puisque les pourcentages de voix sont donnés en fonction des exprimés. Exprimés : 2019 : 22654224 2014 : 18955761 donc, environ 3600000 suffrages de plus. Comparons les gains de voix : FN : +569000 (arrondi au millier près) verts : +1356000 (même arrondi) LFI : +792000 (selon calcul ci-dessus) On ne peut rien déduire pour LREM qui récupère des voix d'un peu partout (droite, centre et PS de 2014). Si les voix nouvelles étaient proportionnelles au résultat final, nous n'aurions gagné que 227000 voix soit 3 fois moins que le calcul ci-dessus. Pas de quoi désespérer. Pas de quoi pavoiser non plus puisque nous avions mis la barre très hauts. Mais le résultat n'est pas négligeable. Plusieurs leçons sont à tirer de cette analyse : 1) il y a eu une poussé des verts qui s'explique, à mon avis, par la sensibilisation à la catastrophe qui se profile. EELV en a beaucoup profité, nous aussi un peu mais autant qu'il l'aurait fallu. Ça n'est pas surprenant. EELV a dit, on peut conjurer la catastrophe dans l'économie de marché. Nous avons dit non, ce n'est pas possible, il faut aussi changer l'économie. Que les gens choisissent le plus facile quand ils commencent à prendre conscience du problème, ça n'est pas surprenant. Les jeunes surtout ont réagi, semble-t-il, c'est vers eux que nous devons argumenter, et ce n'est pas gagné. Je pense que dans la campagne, nous n'avons pas suffisamment rappeler ce que Hulot lui-même avait dit en démissionnant : ce qu'il faut faire pour assurer la transition écologique est incompatible avec l'économie de marché. 2) ce qui suit n'engage que moi. Nous savons bien que, dans la bataille que nous menons, le poids des médias est considérable. JLM avait signalé que les sondages étaient bizarres. Revenons là-dessus. L'étaient-ils vraiment? Oui et non. Il est certain que pour avoir des résultats précis sur la photographie du moment que représentent les sondages il faut deux conditions : que le tirage soit véritablement aléatoire, que la taille de l'échantillon ne soit pas trop petite. Les sondeurs sont incapables d'assurer le caractère aléatoire, ils le bricolent en fabriquant ce qu'ils appellent un échantillon représentatif. Comment? Mystère. C'est comme l'échantillon : la précision de l'estimation est en 1/rac(N) où rac(N) est la racine carrée de N, l'effectif. Pour un effectif de 1000 la précision est de 3%, si on veut une précision de 1% il faut un échantillon de 10000 personnes (inaccessible, ça coûte trop cher). Revenons aux sondeurs. On sait que 90% des médias appartiennent à 9 milliardaires. Or ces derniers possèdent tous les instituts de sondage. Sont-ils indépendants ces instituts de leurs propriétaires? Je pense qu'ils sont encore plus dépendants que les médias. Manipulation y aurait-il eu? Mais oui. D'un côté on nous dit trois jours avant le scrutin que 40% de ceux qui veulent voter ne savent pas pour quelle liste et le soir des élections, le "spécialiste" d'IPSOS dit qu'ils avaient vu la montée de la participation et qu'ils avaient vu que les verts passaient devant la FI. Ce n'est pas complètement contradictoire mais ça n'est pas très cohérent non plus, d'autant que le soir du vote, on nous dit que X% des électeurs qui avant votaient A sont allés voter B, que Y% sont allés voter C, etc... Les sondeurs auraient-ils des listes d'électeurs A, B, C, etc. d'échantillon suffisant dans lesquelles il leur suffirait de piocher? Qu'on puisse faire un sondage sur des tranches d'âge, oui, sur des électeurs de partis ou mouvements, je n'y crois pas. Ceci étant dit et si on revient sur les incertitudes des "photographies" qu'on n'hésite pas à corriger un peu (les calculs donnent des fourchettes et les chiffres qu'on donne au public peuvent être la fourchette basse pour les uns, la fourchette haute pour les autres plus une pichenette par ci et une pichenette par là en s'arrangeant que le total fasse bien 100, la seule chose qui sera vérifiée). Donc, à mon sens, les sondeurs savaient bien que le score de la FI ne serait pas celui de la présidentielle et ils connaissaient le score du Front de Gauche de 2014 et celui du PCF en 2017 (2,72%), ils avaient de quoi bricoler. Il leur suffisait de gonfler les "projections" de la FI et de minorer celles des verts pour créer l'idée d'"effonfrement" pour la FI et celle de vague pour les verts (rappelons qu'en 2009 les verts avaient faits plus de 16%, rassemblant un peu plus de 2800000 voix, il y avait alors 17200000 suffrages exprimés ; il aurait fallu aux verts 1 million de voix de plus pour retrouver le score de 2009, on est donc loin de la vague). Sommes-nous tombés dans le panneau? Je pense qu'une analyse doit tenir compte des éléments comparables. Le contexte d'une élection européenne n'est pas celui d'une présidentielle dans la tête des électeurs. Naturellement, on se pose la question de savoir où sont passés les 7 millions qui ont voté pour JLM en 2017. Je n'ai pas la réponse, mais si on croit que les 7 millions on voté pour l'avenir en commun, on se trompe. Beaucoup de ceux qui ont voté JLM ont voté pour ce programme. Sans doute une majorité. Mais cette majorité qui voulait ce programme était-elle d'accord avec la stratégie de conquête du pouvoir qui allait avec? Je ne crois pas. Nous avons fait environ 2500000 voix au premier tour des législatives de 2017. Clairement, 3500000 des 7 millions de la présidentielle n'étaient pas d'accord pour envoyer une majorité FI pour que JLM premier ministre mette en œuvre un article de la constitution soumettant à référendum la convocation d'une constituante. C'est bien une chose qui avait été avancée dans la campagne d'alors, je crois qu'une majorité des gens qui nous soutiennent ne sont pas prêts à ça. Bon, il y aurait encore beaucoup de choses à dire, notamment sur la signification du mouvement des Gilets Jaunes qui n'est peut-être pas fini. Je pense que la réunion du 11 juin sera l'occasion d'essayer d'y voir plus clair. Amitiés insoumises, Maurice

18 juin 2019 18:28
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Démocratie, constituante, horizontalité et Condorcet
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La transformation de la FI est nécessaire pour regagner en crédibilité aux yeux de tous (militants, sympathisants et externes) Pour cela, je suis complètement d'accord avec l'idée de nous appliquer la méthode que nous souhaitons mettre en œuvre pour la France quand nous arriverons aux responsabilités : une assemblée constituante ! Dans un premier temps, ça permettra à tous les insoumis qui le souhaitent de donner leurs avis et leurs propositions sur l'évolution du mouvement dans un cadre démocratique et horizontal. Dans un second temps, cette entreprise démocratique nous permettra de sortir de la période que nous traversons par le haut, d'une manière intelligente et qui donnera certainement une meilleure image à l'extérieur que celle véhiculée en ce moment par tribunes ou articles de presses interposés (que pas grand monde ne lit mais dont la plupart n'en tire qu'une conclusion : ça part en vrille chez les insoumis !). Ca prouvera aussi que notre démarche est la bonne. Je souhaite vivement que l'assemblée représentative se saisisse de cette idée et déclare l'ouverture d'une assemblée constituante. Chaque groupe d'appui émettrait des propositions et élirait un représentant qui aurait pour mandat de porter ces propositions lors d'une convention extraordinaire à l'automne. En attendant la mise en place d'une constituante pour la FI, je profite de cet espace pour faire une proposition sur l'évolution du mouvement. Sans nécessairement devenir un parti politique au sens de l'ancien monde, nous avons besoin d'un organe représentatif (donc élu démocratiquement) qui propose des orientations politiques au mouvement, sans pouvoir de décision (c'est très important pour préserver l'horizontalité). Nous pourrions élire un "comité" composé uniquement de militants qui auraient un mandat d'un an non renouvelable, pour inciter un turn-over. Ce comité aurait la charge de faire régulièrement (une fois par mois) des propositions qui seraient soumises au vote de l'ensemble du mouvement. Les membres des GA seraient ainsi plus souvent consultés. Très important également, en cas de propositions multiples, par exemple sur les actions ou les campagnes à mener, il serait opportun d'utiliser le vote selon la méthode condorcet : Considérons une assemblée de 60 votants ayant le choix entre trois propositions a, b et c. Les préférences se répartissent ainsi (en notant a > b, le fait que a est préféré à b) : 23 votants préfèrent : a > c > b ; 19 votants préfèrent : b > c > a ; 16 votants préfèrent : c > b > a ; 2 votants préfèrent : c > a > b. Dans une procédure ordinaire, a l'emporte avec 23 voix, sur b avec 19 voix et sur c avec 18 d'où a > b > c. Dans les comparaisons majoritaires par paires, on obtient : 35 préfèrent b > a contre 25 pour a > b ; 41 préfèrent c > b contre 19 pour b > c ; 37 préfèrent c > a contre 23 pour a > c. Ce qui conduit à la préférence majoritaire c > b > a, l'opposé exact du résultat obtenu avec la méthode précédente. Certes les dépouillements sont plus longs mais comme il s'agit de votes sur la plateforme, il suffit de mettre au point un algo-truc ou un logi-machin, je suis sûr que les informaticiens à l'origine de fiscal combat sont prêts à relever ce défi. Amitiés insoumises à toutes et tous. Résistance et solidarité !

18 juin 2019 18:52
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Organisation
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Le paragraphe concernant le mouvement est très vague et ne répond pas à la demande de notre réunion de débriefing d'une direction et d'instance plus visibles, plus clairement désignées ou élues, dont le rôle soit plus défini. Pour ma part je propose que l'assemblée ne se contente pas de renvoyer à une commission, mais adopte des premieres mesures dans la liste suivante : - liste des instances - Mode de désignation - Pouvoir des instances et en particulier de l'assemblée représentative. - Fréquence des réunions adaptée aux évolutions tactiques nécessaires - Mode d'évolution du programme - Instances de validation du programme - Rôle des élus vis à vis du mouvement, - Rôle des conventions et moyen d'en faire des outils de définition de la stratégie

18 juin 2019 20:13
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Melting pot d'idées, d'opinions personnelle...
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Je suis comme des milliers de français : l'union de la gauche, je m'en contrefiche. Pour moi, c'est mortifère. Pour moi ça représente une sorte de caste se disant de gauche par certaines valeurs, qui blablate dans un entre soi intellectuel parisien en restant loin du peuple, des oubliés et de ses réels problèmes. La FI doit sortir de Paris. La Fi a une bonne base dans les quartiers populaires. C'est génial. Mais la fi oublie les campagnes, ces villages loin de tout et oubliés qui votent souvent pour le RN/FN. Si la FI part dans cette direction d'union de la gauche, ça sera sans moi. Ma boussole, c'est l'AEC. Je me fiche qui rejoint la FI, tant qu'il a la même boussole. Par contre, les égos, je n'en veux pas non plus. Je veux des gens qui se mettent au service du peuple et pas l'inverse des gens qui se servent du peuple pour se servir. Il faut penser peuple, souveraineté du peuple avec le RIC. Il faut penser 6e République et la constituante. J'avais écrit sur mon carnet qu'on devait écouter beaucoup plus le peuple et créer des listes aux municipales selon les demandes des habitants des communes... finalement, j'ai été agréablement surprise de voir que c'est exactement la direction que la FI entend prendre. Ça rejoint donc ma pensée profonde. Aller plus loin, se mettre vraiment au service des gens, les soutenir si cela rejoint l'AEC. Puis parler de l'AEC... en fait, peu de français le connaissent ce programme. Il a été invisibilisé par les médias du régime. Donc, on ne doit pas hésiter à en parler dans nos discussions avec les gens : ah oui, ben tu sais que ton idée là, elle est dans le programme de l'AEC? et hop, une graine de semée. Bon sinon... je lis souvent que notre mouvement manque de démocratie. Personnellement, je trouve qu'on a la possibilité de participer à l'élaboration des programmes, ce qui pour moi est déjà positif. J'avais donné un avis sur le tout premier texte de celui des Européennes que je trouvais vraiment déprimant et trop négatif, absolument pas porteur. Heureusement, les contributions ont permis de proposer un super texte. J'étais vraiment satisfaite. Bon après le referendum contre macron, dès le départ j'étais vraiment pas pour et je me suis pas gênée pour le dire. Moi je veux plus voter contre quelque chose ou quelqu'un. Qu'on m'entende bien. Je n'ai pas voté par conviction en 2017 pour un programme génial, pour revenir à un vote contre. Le vote contre c'est de la merde, c'est contre-productif, ça fait pas rêver et en plus ça se retourne souvent contre soi. Ce qui c'est passé, puisque le vote contre macron fut le vote pour le RN, qui était mieux placé pour le battre et qui a volé le vocabulaire initié par la FI. Faut arrêter de se mettre dans des pièges pareil. On doit avoir toujours un discours positif. On doit plus se ramasser dans des polémiques sémantiques FI/RN que les merdias se plaisent à créer. Il faut être clair, sans langue de bois. On tourne pas autour du pot de peur de déplaire. Faut dire les choses honnêtement. D'ailleurs, il faut éviter d'intervenir dans l'immédiateté quand une polémique arrive (alors svp, pas de tweet). Je propose une seule déclaration à la presse de la part de la FI sur le truc en question et ça finit là. Si la question est posée en entrevue, l'insoumis renvoie à la déclaration faite et c'est tout. Sujet clos. On évitera de passer 30 minutes d'entrevue sur une connerie pas rapport avec le programme. J'ai arrêté de compter le nombre d'heures ou de journées de perte de temps dans la justification de polémique à 2 balles. On a autre chose à faire que de perdre du temps et de l'énergie dans des conneries pareil. J'ai participé au test d'atelier de la directive européenne sur la règle verte via internet... ça a été intéressant mais les problèmes de connexion ont fait que j'ai pas pu finir l'expérience. Par contre, j'aimerais bien que l'expérience se renouvelle. C'est une façon pour nous de participer. Concernant la démocratie interne, je dirais que des RIC devraient peut-être être mis en place dès qu'on doit discuter d'un changement majeur du mouvement. Et appliquer l'AEC du moins la partie démocratique. Honnêtement, je ne sais pas trop comment améliorer les choses. J'émets des idées. La participation aux programmes, aux assemblées etc... ça semble pas suffisant pour certains qui souhaitent plus. Bon, je le dis tout de suite, j'ai lu des propositions de fonctionnement comme les vieux partis. Là c'est non. Évitons ça. Merci. Peut-être serait-il judicieux d'ouvrir une sorte de forum pour discuter autour des critiques des différentes tribunes ou notes internes. J'ai lu ces tribune et note, mais à part des critiques j'ai jamais vraiment eu l'impression que des idées ou propositions solides aient été données. Des pistes de réflexion certes, mais finalement, rien de concret pour améliorer notre démocratie interne. J'aimerais bien qu'on soit informer peut-être plus de ce que chaque pôle de la FI fait dans une infolettre. Et comment ils se coordonnent entre eux. On sait pas trop. Un visuel à créer car une image vaut 1000 mots. ^_^ Aussi, je pense que le tissage des GA pourrait être amélioré. Pour vraiment créer une toile d'araignée... C'est un peu déjà le cas, mais il faudrait pousser ça encore plus. Je suis dans un GA de français de l'étranger, et ici nous sommes hyper isolés. Oui, les GA donnent leurs activités sur la plateforme, mais y-en a tellement, que c'est pas évident de tout voir. Peut-être créer des menus selon les activités... Bon, je ne sais pas si mon blabla servira à peaufiner le texte de bilan et perspectives. Je n'ai pas eu le courage de lire toutes les contributions. J'attends de voir ce qui ressortira de l'assemblée représentative. À bientôt. Laurence

18 juin 2019 21:03
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organisation de la FI
Contribution
Permettre à tous les insoumis la possibilité matérielle de pouvoir disposer d'une maison des insoumis qui serait un lieu de rencontre, d'échange, de combat, une visibilité ( à défaut de rond-point). Se fixer comme objectif que chaque département puisse avoir au moins une maison Insoumise.

18 juin 2019 21:15
Titre
Forme et fond
Contribution
D abord mes félicitations à Manon. SUR LA FORME: ÊTRE DANS LA POSITIVITÉ ET LA ZÉNITUDE, certains que nous sommes que notre programme est bon pour la France. Donc, FACE AUX MÉDIAS dont nous savons qu ils nous combattent, rester stoïque comme sait le faire Adrien. Bannir les mots comme "la haine des Medias"etc et ne pas jouer la persécution. FACE AUX AUTRES FORCES DE "GAUCHE": être rassembleur, prôner l union à tout prix sur le terrain, sur des points bien précis. FACE AU GOUVERNEMENT qui ne manquera pas de nous attaquer de nouveau suite aux perquisitions où JLM s est distingué, rester stoïque et expliquer le plus tranquillement au public ce qui se passe. QUANT À JLM que j admire par certains aspects, il est hélas très discrédité dans la population : il ne se contient pas compte tenu de son tempérament. Il devrait/pourrait se mettre en retrait, sous une forme à déterminer, tout en restant bien sûr avec nous car sa réflexion nous est utile, nécessaire et indispensable. SUR LE FOND: L ECOLOGIE: il ne suffit pas lors des débats etc que nous sommes pour la règle verte et qu on ne prendra pas plus à la nature...; il faut du concret et comment on le fait. SUR L EUROPE: affirmer haut et fort que nous sommes pour l Europe, et definir quelle Europe nous voulons. MONTRER L INTERET D UN PASSAGE À UNE 6EME REPUBLIQUE, très concrètement, à l occasion de tous les disfonctionnements de la 5eme . SUR LE SOCIAL: soutenir, accompagner le mouvement social et mettre en parallele à chaque fois notre programme, mais surtout sans paraître vouloir récupérer ces mouvements, et ne pas prendre nos désirs pour des réalités en ne jouant pas au prophète comme cela a pu être le cas et qui nous retombe dessus à travers des sarcasmes. Voilà ma modeste contribution.

18 juin 2019 21:18
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Mouvement ou Sur place ?
Contribution
Pour que mouvement il y ait il faut une colonne vertébrale, des muscles, des neurones, un système ! Si un élément ne fonctionne pas, cela part dans des mouvements incontrôlés et dyskinetiques. Alors il faut savoir qui fait quoi et comment. Nous perdons des gens et des forces. Nous perdons de l'energie et de la volonté. Nous perdons tout court C'est beau de faire des analyses chiffrées, des comparaisons et des justifications, mais à l'heure actuelle les militants et militantes de terrain demandent QUI décide QUOI Oui nous sommes libre d'agir ... sans argent, sans système de communication efficace, sans pilote ... a si un pilote sur le terrain ... un animateur ou une animatrice qui reste parceque personne ne veut prendre sa place .. qui s'use et agit parfois seul.e .. et qui peut très bien prendre des décisions sans rien demander ... sans légitimité il ou elle a toutes les légitimités. Nous allons perdre la bataille du terrain et la Haut on se gargarise de mots .. Nous avons besoin d'une organisation.. pas un parti.. plus souple .. mais actuellement ce n'est pas satisfaisant JE demande un réferendum sur le fonctionnement du mouvement

18 juin 2019 21:19
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Être plus ferme face à l'Europe
Contribution
Revenir au plan A plan B. Réexpliquer qu'il faut peser de tout son poids sur les décisions pour faire changer les choses quitte à mettre dans la balance un divorce. Soit tu changes soit je te quitte. Beaucoup plus crédible et représentatif de la détermination populaire. On est encore sympa on leur laisse encore une chance d'avoir la France dans l'UE. Les gens ont ouvert les yeux sur les médias mainstream... ils regarderont avec méfiance tout, tous, tout le temps. Maintenir une version demi molle du front contre les voleurs milliardaires ce n'est pas tenable. Et afficher clairement une autre option est risqué mais indispensable. Des gens paient de leur chair toutes les semaines tous les jours. Ça passe ou ça casse. Point barre.

18 juin 2019 21:32
Titre
Fondamentaux.
Contribution
L'article 88-1 de notre Constitution (modifié par Loi constitutionnelle n°2008-103 du 4 février 2008): "La République participe à l'Union européenne..." fait concrètement qu'en France nous ne sommes paradoxalement plus en république, ni ne vivons en démocratie depuis l'adoption du Traité de Lisbonne. Nos élus nationaux se sont dessaisis des choix de politiques économiques majeurs au profit de commissaires non élus dont dépendent en droit et de fait nos conditions matérielles d'existence. La BCE est indépendante mais pas l'état, ni ses représentants. Il faut donc maintenir et réaffirmer les nécessités de changer de République et de Constitution ainsi que de sortir des traités européens qui asservissent les peuples. Et convaincre les électeurs de gauche, au-delà de la FI. Par ailleurs, mais toujours par rapport au manque de démocratie, je m'étonne que la FI ne se porte pas à la pointe d'un combat pour une réforme du financement des partis politiques et des campagnes électorales. Je crois que nous n'avons pas suffisamment tiré les leçons de l'essai de Julia Cagé "Le prix de la démocratie"; ni les enseignements de l'élection d'un président des riches qui, fort de la poutre qu'il se trimballe, voit une paille dans l'oeil de Mélenchon. Et que dire des médias et des journaleux qui en dépendant très directement des riches ne trouvent rien à dénoncer en démocratie libérale avancée?!...

18 juin 2019 22:15
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Au nom du GA du Pays d'Ancenis
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Suite à notre dernière réunion, voici les remarques faites par les militant·e·s présent·e·s et approuvées unanimement par l'assemblée : 1) notre mouvement s'oppose à l'idéologie majoritaire qui clame "[qu']il n'y a pas d'alternative". Si à l'intérieur de notre mouvement, il nous apparaît que pour l'organisation et la prise de décisions, il n'y a pas d'alternative, que la prise de décision est faite par le niveau intermédiaire sans visibilité ni transparence, sans choix militant, c'est que nous avons un problème à résoudre. Nous devons pouvoir injecter dans notre mouvement la démocratie directe à laquelle nous aspirons dans notre projet pour le pays. 2) lors du choix de représentants du mouvement dans les listes à présenter aux élections électorales, notre propre mouvement semble vouloir nous berner plutôt qu'expliquer sa stratégie, préfère nous parler de choix fait en commission et qui s'avèrent bruyamment discutés, plutôt qu'affirmer et assumer le choix de confier par exemple à un nouveau venu issu de la gauche du PS un siège aux européennes, ce qui n'a clairement pas été bien vu par une majorité de militants. Si le national fait de tels choix, ils doivent être assumés et expliqués, faute de quoi ils ne seront jamais soutenus par la base, et sans base, il n'y a pas de mouvement. 3) Il nous faut accepter la nécessité d'un espace de discussion à l'échelle nationale, accepter la nécessité de laisser s'exprimer clairement les contradictions et les divergences de point de vue, afin d'aboutir par le processus de démocratie directe que nous promouvons à une stratégie partagée, comprise, expliquée, éprouvée. 4) les militants sont inquiets du devenir de leurs contributions, et du fait que celles-ci parviennent effectivement à être écoutées et prises en compte. Ceux qui ont participé aux assemblées et conventions n'ont pas vu de retour de celles-ci, pas de compte-rendu, ce qui donne la sensation d'une inutilité de l'effort de travail collectif. Quand y aura-t-il un retour du travail fait à Clermont, à Bordeaux ? 5) nous estimons que le principe du tirage à sort pour les conventions n'aboutit pas à une présence suffisante des militants et à une prise en compte suffisante de leurs propositions et idées. Nous demandons à ce que les GA soient habilités à choisir un porte-parole mandaté pour les représenter lors des assemblées et conventions du mouvement.

18 juin 2019 22:16
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Echec de la campagne "contre"
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Soutien de JLM, militant du Front de Gauche, du Parti de Gauche puis de la France Insoumise depuis 2012, j'ai vu pour la première fois une réticence à voter FI lors de ces élections européennes. Sans commentaire particulier sur les départs très problématiques en cours de campagne, qui signalent toutefois un problème interne), j'ai vu deux ruptures mortifères qui expliquent selon moi le résultat: - l'étrange choix de couleurs des documents de campagne, bleus, sans référence ni au vert ni au rouge/rose. L'histoire politique française associe les couleurs rouge/bleue à deux camps très clairs et je ne m'explique pas cette option qui a très certainement si ce n'est perturbé les électeurs, sans doute dissuadé certains. - surtout, le slogan "contre macron" est tout à la fois une aberration pour un mouvement de gauche dont l'ADN a toujours été de proposer un projet humaniste et écologique et une erreur stratégique revenant à utiliser le vocabulaire de l’Extrême-Orient. Or nous savons que quand on chasse sur les terres de l’adversaire cela ne profite qu'à lui. La campagne présidentiel a porté car elle était une campagne positive, sur un projet révolutionnaire. Cet aspect révolutionnaire, soulevé par le mouvement des Gilets jaunes, doit reprendre. Aucun soutien de FI et de JLM ne recherche de campagne négative. L'autosatisfaction ne sert qu'à perdre du temps. Tout échec doit entraîner une remise en question et une réaction. Comme beaucoup d'électeurs j'attends cette réaction. FI a le programme le plus abouti et a vocation, par son seul programme à rassembler les autres forces de gauche. Pas sur les têtes de FI mais sur son seul programme.

18 juin 2019 22:21
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Mon sentiment
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Le programme contient beaucoup beaucoup et beaucoup de bonnes choses MAIS il sera très très et très difficile de capter une population type classe moyenne "haute" + supérieure car d'un point de vue économique il est peu crédible, pour ne pas dire dangereux.. Même si j'en comprend les raisons, vouloir augmenter le smic à ce niveau est une abberration qui ne peut que s'avérer contre productif ; chomage, gain de pouvoir d'achat rapidement effacé par une forte inflation, incitation à délocaliser... Les classes précédemment citées auront beaucoup à perdre dans ce contexte. Et vous perdez également le soutien des "petits patrons" qui subiront à la fois la hausse du coût du travail dans un contexte de faible trésorerie et marges . Une politique qui arrangera finalement les gros ( oui oui ceux là même que vous combattez !) avec la disparition des entreprises les plus fragiles ... En résumé le programme ne s'adresse pas à une gauche plus ou moins aisée et à l'ensemble de la droite. Si on y ajoute la classe ouvrière et les territoires acquis au RN : comment espérer capter cette population alors que la FI ne se concentre que sur les métropoles et les classes populaires . Combien de fois avons nous vu Mélanchon se déplacer sur ces terres ? ( les 600 000 voix de la Présidentielle étaient là .....) .Capter les GJ était voué à l'échec.... C'est un programme ouvert à l'ensemble des français qu'il faut . Un programme plus équilibré , sinon l'équation est vite faite.Après si on croit aux miracles..... Depuis longtemps je défend l'idée qui va suivre, mail envoyé sans jamais de réponse ( étonnant hein ???) J'ai depuis découvert que cette idée existait déjà ailleurs, notamment au Danemark . Le Danemark ? c'est juste le pays ou les gens sont le plus heureux ( si si c'est vrai ) , qui a un taux de chomage à 5%, qui a dette équivalent à 37% du PIB, qui est très très en avance sur l'écologie etc.....Bon tout n'est pas parfait mais , quand même .... Le mail ... Une Fondation pour l’avenir Diagnostic En France, le principal problème actuel, économique et politique, concerne le financement des besoins des citoyens (des « services aux publics »). Quelles que soient les grilles d’analyse des gouvernements successifs, les différentes politiques mises en œuvre ces dernières décennies ont échoué à apporter des solutions pérennes à ce problème et à accompagner et garantir un fonctionnement durablement équilibré de l’économie. Or, de nombreux indicateurs, sociaux, écologiques, budgétaires, prouvent qu’il n’est plus possible d’éluder ce problème, afin de préparer l’avenir de la/des prochaines générations. « Tout le monde sait qu’il y a des choses à changer, mais on ne sait pas comment, et on n’arrive pas à changer le ‘logiciel général’. » Les dépenses publiques ont augmenté, car les besoins ont augmenté : la population française est passée de 55 millions de personnes à près de 67 millions entre le début des années 1980 et la fin des années 2010 (soit une croissance de plus de 20%) ; les très profondes transformations technologiques continuent à se répercuter sur l’économie et sur de nombreux emplois. « Pas assez » de recettes… ou diminution de « charges » : la confrontation ne date pas d’aujourd’hui. Or, l’insuffisance sur la longue durée du financement des besoins des citoyens a pesé sur la qualité des services publics, et ses effets sont désormais visibles dans des domaines comme l’hôpital ou l’université, qui ont pâti d’investissements structurellement insuffisants. Autres dimensions structurelles des dernières décennies : le maintien d’un taux de chômage élevé, qui se traduit, sur le plan des finances publiques, par une pression sur le niveau des recettes fiscales et des revenus socialisés ; les déséquilibres et inégalités croissants dans la répartition des richesses matérielles produites, les plus riches en concentrant une part croissante, tandis qu’un nombre de plus en plus élevé des citoyens voit sa part stagner, voire diminuer ; un déséquilibre croissant également dans le ratio entre richesse matérielle produite et investissements, au détriment de ces derniers et, par contrecoup, au détriment de la création d’activités et d’emplois. Proposition D’où la proposition : créer une « fondation », à côté des « trois » pôles que sont l’Etat/services publics, l’économie privée et les citoyens, entre lesquels tout se joue jusqu’à aujourd’hui « gagnant/perdant ». Il faut inventer un quatrième pôle, générateur d’équilibre et de croissance. • A quoi sert cette fondation ? Elle doit répondre à des besoins d’intérêt général, en premier lieu la création d’emplois. Pour créer ces emplois, elle investit, sans être financée, ni par l’Etat (fiscalité) ni par les contribuables, mais par le profit. L’économie française génère beaucoup de richesses (plus de 2 200 milliards d’euros de valeur ajoutée créée chaque année), c’est pourquoi il faut rééquilibrer la répartition de cette valeur ajoutée entre « intérêts privés » et « intérêt général ». Il faut garder à l’esprit le contre-exemple du CICE, ce crédit d’impôt qui représentait une dépense annuelle de 20 milliards d’euros, qui a servi les objectifs des entreprises et non ceux de l’Etat et l’intérêt général. La création de ce pôle nécessiterait un investissement conséquent, de plusieurs milliards sur une période de 5 à 7 ans, pour remplir pleinement son rôle, et gagner à terme sa pleine autonomie. La gouvernance de cette fondation ne serait ni seulement politique, ni seulement entre les mains de l’Etat, mais très large (tous les acteurs de l’économie, y compris privée ; des représentants de l’ensemble des groupes/constituants ; avec un fonctionnement véritablement démocratique). Cette fondation aurait un but lucratif, c’est-à-dire aurait pour objectif de dégager des profits, destinés à financer ses investissements en faveur de l’intérêt général. • Quel serait le modèle de développement ? A l’échelle des territoires, il faut partir du constat que le fonctionnement de l’économie capitaliste a, ces dernières décennies, fortement contribué à la polarisation/concentration sur certains territoires, en en laissant d’autres exsangues. L’objectif de cette fondation serait justement d’inverser ce processus. Cet engagement structurel dans certains territoires permettrait en autres : d’y attirer des habitants ; d’y créer des conditions favorables à l’investissement des entreprises ; de contribuer à la baisse du coût immobilier dans les zones concentrées, qui se traduirait par un gain de pouvoir d’achat « non négligeable » ; de favoriser le rétablissement des « services aux publics » ; etc… A l’échelle plus globale, serait attendu la création d’un cercle vertueux de croissance : les investissements apporteraient un surcroît de croissance, d’où des créations d’emplois ; une baisse du chômage et des recettes fiscales en hausse, avec, en perspective la résorption du déséquilibre budgétaire de l’Etat ; une capacité budgétaire pour faire face aux enjeux sociaux / sociétaux et environnementaux. Cette fondation pourrait agir également en protection des emplois, notamment industriels, par un mécanisme d’équilibre entre activités bénéficiaires et déficitaires. Compte tenu des perspectives technologiques, cette fondation permettrait de développer l’emploi « social ». Elle serait aussi un laboratoire pour expérimenter de nouveaux modèles sociaux (par exemple, la semaine de 32h). En matière d’immigration, il faut se rendre compte qu’il s’agit d’une source de richesses ; or, ce n’est pas suffisamment le cas aujourd’hui, trop de personnes étrangères sont tenues à l’écart de l’emploi. Les profits de cette fondation pourraient être employés pour autre chose que, directement, de l’activité : par exemple, dans de la formation, et, plus généralement, dans tout ce qui peut contribuer à insérer davantage les personnes étrangères dans la société et l’économie (par l’éducation, le logement, etc.). Un changement de politique qui, associé au développement de la France, participerait à faire évoluer la situation que l’on connait aujourd’hui avec la montée des extrêmes. • Quelles limites à poser ? quels objectifs à plus long terme ? Une limite possible à fixer : la taille des ressources de cette fondation, qui n’excéderait pas un % du PIB. Il s’agirait, dans tous les cas, de piloter cette fondation de manière à évaluer le moment où elle aurait atteint son objectif. De nouvelles missions pouvant lui être attribuée par la suite ... Dans les pays tels que l’Allemagne (+ de 100Md€ d’actifs) et le Danemark (+ de 44Md€ d’actifs), les Fondations y jouent un rôle économique bien plus important qu’en France (22Md€)…

18 juin 2019 22:32
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parler politique sans étiquette
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Sur le terrain, il y a un gros besoin de faire parler les gens, de les ramener vers des événements où ils prennent la parole comme première étape à un retour vers des questions politiques. Dans une petite ville, peu d'insoumis mais pas mal de citoyens prêts à organiser et participer à ce genre d'événement. Pas de problème pour retenir un emplacement en ville sous le nom de "scène ouverte" grâce au statut de mouvement politique mais pour l'annoncer il y a malaise auprès des organisateurs quand ces événements sont estampillés Fi. Je constate que les abstentionnistes sont en rejet des étiquettes politiques mais ont envie de parler politique. Nous passerons toujours à côté d'un dialogue avec eux si nous affichons toujours nos logos sur les affiches et tracts pour des événements citoyens. J'aimerais proposer d'avoir la possibilité de faire du matériel plus neutre, plus citoyen et moins estampillé.

18 juin 2019 22:52
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mon sentiment 2
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Je reviens sur le Danemark ( min ce il insiste le bougre !) . Je vous invite vraiment à vous renseigner. C'est un pays qui a réussi à concilier une politique libérale ( bouhouhouuuu) + hautement sociale ( wouéééééé ! bah oui pourquoi y sont les plus heureux d'après vous ?) -+ écologique ( respect !). Et la France s'est réveillée en 2018, avec la loi PACTE, en créant (enfin !) le statut "Fonds de Pérennité Economique" qui ouvre la voix à ce type de structure. Imaginez dans le cadre de la politique Keynesienne du programme ce que cela donnerait : l'état finance, entre autre, la transition écologique via la Fondation, Fondation qui dégage des bénéfices qui sont ensuite réinvestit, investissement qui va créer de la richesse qui sera réinvestit etc .... Pour ma part, et je suis pas le seul, un peu marre de cette politique "clivante" droite/gauche, gauche/droite menée depuis si longtemps en France. Une france qui n'a cessé de diviser les citoyens. Une autre Politique est possible je pense .... Une France désirable

18 juin 2019 23:20
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Répondre à l’appel au « big bang » - Fédérer sans compromis
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Le signe est donné d’une réelle volonté de se remettre en question pour définir ensemble « un nouvel horizon ». Emparons nous de cette ouverture pour nous réinventer et fédérer la gauche autour d’une nouvelle perspective émancipatrice. La stratégie de différenciation des partis de gauche les pousse à conserver et nourrir les clivages présents pour exister. Comment faire front commun dans ces conditions ? La perspective se situe dans le dépassement des clivages, sans passer par le compromis réducteur, mais en mettant en tension l’ensemble des positions portés par les différents courants de la gauche – des anarchistes aux socialistes - pour mettre en place de nouveaux équilibres autour desquels se fédérer et se démarquer. Au lieu de se discréditer mutuellement, la France Insoumise doit se nourrir des critiques qui lui sont adressées par les autres, leurs accorder un maximum de considération et maintenir au plus haut niveau sa capacité à sans cesse se remettre en question. Se fédérer autour de points forts de convergence n’empêche pas de maintenir des curseurs de positionnement très différents, et permettrait au contraire de clarifier ces divergences. Deux grands axes fondamentaux peuvent constituer un point d’appui pour mener à bien ce projet. ANTICAPITALISME ET LIBERTÉ D’ENTREPRENDRE : TRANSCENDER LE DÉBAT PAR L’IDÉE « MISARCHISTE » La France Insoumise, comme l'ensemble de la gauche, souffre de deux critiques opposées. D’un point de vue anticapitaliste, on peut objectivement lui reprocher d’avoir très fortement réduit voire abandonnés la revendication première de propriété collective des moyens de productions. De l’autre côté, une grande partie de la population se représente aujourd’hui la gauche comme le projet d’un état qui va trop fortement taxer les richesses, contrôler la production, imposer des conditions de rémunérations intenables pour les entreprises, confisquer les revenus des travailleurs et des entrepreneurs au profit d’une bureaucratie omniprésente. En voulant modérer ses revendications pour rassurer et convaincre un spectre plus large de la population, la gauche a finalement atténué pour l’ensemble de la population la perspective émancipatrice qu’elle est censée incarnée. L’erreur est aussi d’avoir laissé certaines valeurs être accaparées (de manière trompeuse) uniquement par la droite et le libéralisme – l’initiative individuelle, la liberté d’entreprendre, l’intérêt du marché le refus d’un pouvoir étatique trop fort et autoritaire – au lieu de réussir à les conjuguer avec une perspective communisme alors que les libertaires nous y invitaient. Emmanuel Dockes, dans son ouvrage Voyage en Misarchie, ose casser certains dogmes pour transcender le débat entre anticapitalisme et liberté d’entreprendre. « Pour concilier ces deux pôles contradictoires, la solution misarchiste s’appuie sur la dimension temporelle. Lorsqu’un entrepreneur crée une entreprise, y consacre son patrimoine et son énergie, parfois pendant des années, il est juste que cette entreprise soit son entreprise. […] En revanche, si on reprend les deux mêmes, l’entrepreneur et son salarié, vingt ans plus tard, la question n’est plus la même. L’entreprise est alors devenue le fruit du travail des deux. Il serait juste tous deux soient devenus copropriétaires à égalité de leur entreprise. En misarchie, toutes les entreprises ne naissent pas dans l’autogestion, mais toutes tendent vers l’autogestion, en imposant un rachat progressif des parts des entrepreneurs par leurs salarié. Celle-ci survient plus ou moins vite selon les montants investis et le nombre de salariés. Il convient de remarquer au passage qu’ainsi la misarchie n’a supprimé ni l’argent, ni la propriété, ni l’entreprise, ni même certaines formes de salariat. Mais les détenteurs de capitaux n’ont aucun pouvoir es-qualité sur les entreprises. Les entrepreneurs n’ont de pouvoir que s’ils sont eux-mêmes travailleurs de leur entreprise et leur pouvoir est fondant, cela fait tendre toutes les entreprises vers l’autogestion. De plus, les revenus de l’entreprise peuvent rembourser des dettes, être réinvestis ou répartis comme augmentation de salaire. Mais ils ne peuvent pas être répartis au prorata de la détention de capital. Les dividendes sont prohibés. Ainsi, la misarchie maintien la liberté d’entreprendre. Elle favorise même l’esprit d’entreprise. Mais elle supprime le capitalisme. » Emmanuel Dockès, à propos de son Voyage en misarchie. Source : nonfiction.fr, Jean Bastien. La France Insoumise peut s’emparer de ce type de proposition pour construire la base d’un réel projet de transformation profonde de la société, à la hauteur de l’ambition affichée de «révolution citoyenne ». Un projet fédérateur et mobilisateur pour les différents courants de gauche et au-delà, pour l’ensemble de la classe ouvrière ou populaire. CONSTRUIRE UN PROTECTIONNISME INTERNATIONALISTE Le refus du chantage à la délocalisation, au dumping fiscal, social et environnemental lié à la mise en concurrence des salariés, le refus d’un libre échange structurant les inégalités et les rapports de dominations sont des points de convergence forte de la gauche. Cela signifie la nécessité d’une forme de protection des acquis sociaux et environnementaux de tous les peuples. La piste du protectionnisme se heurte cependant à une divergence forte avec une partie de la gauche, en lien avec son antagonisme supposé avec l’internationalisme. La France Insoumise peut réussir à surmonter ce blocage sans faire des compromis sur ses propositions mais en les inscrivant dans une autre logique. La taxation écologique proposée ne doit par exemple pas s’arrêter aux frontières mais s’étendre à l’ensemble des échanges internes. Les frontières administratives n’ont pas lieu d’être dans cette question : il faut encourager la consommation de produits de proximité dans son ensemble, peu importe si en fonction de la région où j’habite les produits les plus proches viennent parfois de Suisse pour la Franche-Comté ou de Madagascar pour la Réunion. Les barrières douanières tarifaires et non tarifaires doivent également pas reposer uniquement sur le pays dans lequel se situent les entreprises mais être associées à des critères sociaux et écologiques qui peuvent être certifiés. Pour conserver la cohérence idéologique, ces taxes ne peuvent servir à des investissements ou des subventions qui participerait à une logique de compétitivité nationale et de concurrence internationale. Il est possible de donner une portée internationaliste en affectant les sommes obtenues à cette visée. Plus important encore, il faut clairement séparer cette question de celle de la circulation des personnes, en associant pas le protectionnisme à la question des travailleurs détachés comme ce fut le cas dans le livret « Produire en France » de l’Avenir en commun en 2017. Le protectionnisme peut au contraire permettre de dépasser ce discours sur la « concurrence étrangère » et sur le « produire et consommer français ». La France Insoumise peut penser et construire le protectionnisme dans une perspective internationaliste, en s’attaquant uniquement à la logique de concurrence internationale en elle même, en réduisant les facteurs de concurrence qui nuisent aux salariés et citoyens de tous les pays (le dumping fiscal, social, environnemental). Se passer d’outil protectionniste nécessiterait de se reposer sur l’incitation à consommer made in France pour maintenir l’emploi face à la concurrence imbattable sur les prix. Or cette incitation soulève d’importantes limites. Elle renvoie la responsabilité sur l’individu dans une logique libérale, elle valorise les hauts revenus qui peuvent participer à cet effort et dévalorise voire culpabilise les bas revenus qui ne peuvent se le permette. Et de manière pernicieuse elle ouvre la porte au patriotisme, à la xénophobie et au confusionnisme avec le discours de l’extrême droite. Paradoxalement, la mise en place d’une forme bien précise de politique protectionniste peut permettre de dépasser ce problème. « NOUS DEVONS, NOUS POUVONS PROPOSER UN NOUVEL HORIZON. » La France Insoumise peut réussir à dépasser les blocages symboliques, avec les autres partis de gauche et avec l’ensemble des français, en clarifiant des questions stratégiques et idéologiques fondamentales, sans faire de compromis sur les bases fondamentales de l’Avenir en commun. La France Insoumise ne doit plus être affaiblie pas la diversité des courants de la gauche, elle doit en tirer toute sa force ! Qui d’autre est capable d’autant de lucidité, de vigilance, de capacité et de force idéologique qu’un mouvement de gauche capable de prendre en compte et mettre en tension l’ensemble des réflexions, des échecs et des réussites de toute la diversité des courants libertaires, communistes, et socialistes ?

19 juin 2019 00:25
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Les modes d'action de la FI
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Je voudrais souligner le fait que l'arme juridique pour être pour la FI un moyen d'action. Les écologistes ont lancé la plainte contre l'État français pour non respect des engagements de la COP21. Juan Branco vient de lancer une plainte devant la cour pénale internationale contre la politique migratoire de l'UE en invoquant le crime contre l'Humanité. Les GJ et le collectif Robes noires et GJ ont lancé des procédures contre Mac Do pour évasion fiscale. Ne pouvons-nous pas en tant que mouvement lancer de telles affaires juridiques?

19 juin 2019 00:42
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Comment mettre en place le RIC à partir du RIP?
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Le RIP sur ADP nous donne l'occasion de mettre en lumière auprès de nos concitoyens comment un RIC peut être rendu totalement inutile. Il faut en profiter pour expliquer, que nous, on ne s'y prendrait pas comme ça. - une plateforme qui doit fonctionnent - un moyen de participer sans recourir à Internet. -une chaîne d'information qui serait dédié aux propositions de RIC, avec des auditions d'experts, de citoyens, etc. Pour éclairer l'avis des futurs votants. Etc. Cela, nous devons le mettre en oeuvre au sein même de la FI. Pour que nous soyons un lieu d'expérimentation réelle, pas seulement un lanceur d'idées. C'est en faisant qu'on saisit l'importance de chaque détail. Et c'est en faisant les choses des maintenant que nous pourrons dire, sans mentir que nous seront prêts lors des présidentielles. Je regrette que la campagne pour le RIP, n'ait pas été accompagnée par une campagne FI qui expliquefait combien le RIC est autrement plus intéressant que ce RIP. Nous manquons là l'occasion de faire de l'éducation populaire. On n'a même pas de tract pour expliquer ce qu'est le RIC. Alors que c'est une question majeure pour nous. On aurait pu lancer une pétition Pour le RIC en toutes matières en même temps que la campagne de collecte des soutiens pour ADP.

19 juin 2019 00:49
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Plaidoyer pour une Alliance politique entre la France Insoumise et les Gilets Jaunes
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Pour compléter le dernier paragraphe du texte relatif au Mouvement Citoyen des Gilets Jaunes, qui se borne en l'état à constater l'"enthousiasme" que son émergence et sa durabilité suscitent actuellement au niveau médiatique, et eu égard aux nombreux points de convergence idéologiques qui existent entre nos deux Mouvements (même vision de la "révolution citoyenne", même doctrine anti-libérale et anti-capitaliste, même dénonciation du décalage entre le pouvoir d'achat et l'inflation, de le hausse des taxes...) ne serait-il pas judicieux suite à ce diagnostic de proposer en conclusion du paragraphe "d'imaginer et de travailler dès à présent les contours d'une plateforme programmatique commune visant à permettre dans des délais courts, dans la perspective des Municipales de 2020, de jeter les bases d'une alliance électorale future entre nos deux Mouvements ?"

19 juin 2019 00:54
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Putaclic et modes de comunication
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Le comprends fort bien l'exaspération de JLM face aux journalistes. Je partage sa colère, son enlèvement et sa fatigue face aux mensonges, calomnies, et face à la médiocrité fréquente des questions qu'on lui pose et qui sont aussi posées aux autres députés FI. Pour autant, je ne supporte plus de lire ici là sous sa plume, ce terme de «putaclic». On entends le mot «pute» dans ce néologisme et l'on comprends fort bien l'idée. Mais en tant que femme, féministes et insoumise, je ne peux pas accepter ce langage dans la FI. D'abord parce que les prostituées, les vraies connaissent trop la pauvreté et la violence de ce monde pour qu'il soit ac potable que leur condition serve à l'insulte et au mépris. Ensuite parce que toutes les femmes ont eu droit à cette insulte dans leur vie. Alors avec cela, allez expliquer dans les associations féministes que la FI est féministes. Ça rigole, je vous le dis. Et moi, ça ne me fait pas rire. Alors de grâce, faites savoir à JLM qu'il lui faut trouver un autre vocable pour exprimer son mépris pour les éditorialistes de bas niveau. Il vaut mieux que cela.