Revenir au formulaire

Contributions sur le texte « Bilan d'étape et perspectives pour le mouvement »

Réponses 301 — 320 sur 355


19 juin 2019 20:12
Titre
CONTRIBUTION DU GA DE REVEL (31250)
Contribution
Synthèse de la réunion du groupe le 6-06-2019 Toutes les personnes présentes ont été fortement déçues par ce résultat, aucune d'elles ne s'attendait à cela compte-tenu de l'implication des insoumis dans la campagne électorale, des meetings remplis, des réunions publiques animées par les candidat-es et nos parlementaires partout en France. Tout le groupe a été d'accord pour dire que Manon Aubry a mené une très belle campagne. Le groupe a estimé que le score de la FI n'est pas très surprenant car les européennes ne sont pas des élections favorables pour nous, les gens pensent que cela ne changera rien à leur quotidien. Les raisons de ce mauvais résultat : mauvaise évaluation des rapports de force en 2017, le poids des médias, la monarchie républicaine et le fonctionnement de la 5è République. Le résultat est décevant, surtout sur le vote des GJ car notre programme correspond à leurs revendications, il faut réapprendre la politique L'aspect positif : nous avons 6 députés, nos idées avancent notamment sur l'écologie. Notre réunion de ce soir a été auto-organisée car nous avons éprouvé le besoin d'échanger, ces réunions sont un lien social. Notre mouvement est à l'image de la société, nous venons de partout Malgré quelques regrets par rapport aux réactions et attitudes de JL Mélechon dans le médias, et notamment pendant les perquisitions, ce n'est pas lui qui est en cause concernant ce résultat, le pouvoir est violent et les journalistes font sans cesse du bashing. La puissance des médias est extraordinaire, les français manquent de culture politique et gobent tout ce qui est martelé par les chroniqueurs et divers soi-disant experts. Mélenchon est un grand pédagogue, il fait de l'éducation populaire, puis au niveau communication il est mal perçu à cause du bashing des médias et ce malgré son choix de se mettre en retrait pendant cette campagne. Il n'est pratiquement pas intervenu dans les médias en laissant toute sa place à Manon Aubry, à Manuel Bompard et à nos parlementaires. C'était donc une tactique mise en place dans tous les médias pour continuer le bashing contre Jean-Luc Mélenchon, même en son absence. On a fait des erreurs tactiques dans la campagne. JLM est trop optimiste et les médias utilisent ses affirmations à l'emporte pièce Au-delà d'une explication au travers de nos défauts et des personnes le groupe a tenté de comprendre l'aspect systémique de la situation. Ces élections ont montré que le résultat correspond à notre base sociale qui n'est pas suffisamment développée pour générer un effet d’entraînement. L'élection présidentielle, élection nationale, a fonctionné comme un amplificateur du dégagisme à notre bénéfice mais pas forcément comme une adhésion consciente et homogène à notre programme. L'erreur d'appréciation vient du fait que l'on a cru que cette force en voix correspondait à une vraie force politique consciente. Lors des législatives puis des européennes, on a découvert que les personnes convaincues par la révolution citoyenne ne sont que 6% dans notre pays. On n'est pas encore au niveau nécessaire. La communication de la présidentielle n'a pas suffit pour convaincre sur le fond de notre discours et sur nos propositions. La grande masse en colère qui prend conscience qu'il faut changer de régime, ne se considère pas encore comme force politique et même le refuse. Cela nous révèle que la FI doit faire face à un vrai problème stratégique et à l'inadéquation actuelle de l'instrument politique dont nous disposons. Qu'est ce qui nous manque ? il nous manque une méthode de travail adaptée à ce bas niveau de conscientisation des gens. On doit mettre l'axe central sur l'éducation populaire, donc changer la façon de militer pour réaliser cette éducation populaire afin que notre programme soit compris dans sa cohérence. On doit être dans les mouvements, avec les gens, et non simplement les accompagner. Il faut passer à la communication directe, il faut donc se former pour pouvoir éduquer, en s'éduquant soi-même au contact des gens. Participer aux luttes permet de convaincre par l'exemple et de se légitimer aux yeux de ceux qui sont en lutte. L'enjeu est de ne pas apparaître comme un appareil de plus, mais comme des militants capables de s'adresser aux gens, capables de faire en sorte qu'ils s'emparent de nos idées sans que l'on soit obligé de dire : voilà ce que dit le programme de la FI La formation militante est un enjeu de priorité maximale pour apprendre à développer cette capacité à se fondre dans les mouvements sociaux. Ces formations doivent permettre aux militant d'élever leur compréhension du monde dans lequel nous vivons, et leur permettre de prendre conscience de la nature de l'ennemi qui est en face de nous et qu'il nous faut combattre. L'école FI dans sa forme actuelle n'est pas à la hauteur des enjeux, et ne correspond pas aux besoins de formation des militants. Beaucoup ignorent que cette école existe. Par ailleurs il faut créer une instance particulière pour prendre des décisions et en suivre la mise en œuvre. D'autre part, les insoumis-ses doivent pouvoir être consulté-es plus souvent quand il y a des choix à faire. Questions : comment Manon Aubry est-elle arrivée là ? Comment a été menée la campagne ? L'impression que Manon Aubry était la candidate de JLM et non de la FI. Il faut construire la FI autour d'une colonne vertébrale : L'Avenir en commun, l'objectif d'une 6è République par la convocation d'une Assemblée constituante, la révolution citoyenne AVEC des structures horizontales qui puissent communiquer entre elles, que les demandes ou problèmes soient remontés vers le haut de la colonne vertébrale, et avoir un retour sur la prise en compte de ces informations. Donc des instances dirigeantes identifiées, non élues mais tirées au sort ET désignées pour un temps limité, et renouvelables selon des critères à définir. Beaucoup d'insoumis se sentent isolé-es, notamment dans les secteurs ruraux. Ils/elles sont rattaché-es à des GA de leur département, souvent éloignés de leur bassin de vie et n'ont que très peu l'occasion d'avoir des discussions politiques. Exemple chez nous des insoumis du Tarn ont rejoint notre groupe car leur lieu de résidence est dans le bassin de vie de Revel situé en Haute-Garonne. Les personnes qui nous ont rejoint pendant cette campagne des européennes ignoraient l'existence de notre GA. Pendant les présidentielles ils ont milité un peu seul-es dans leur coin, ou sont parti-es aider des groupes situés à 40 ou 50 km de chez eux mais dans le même département. Cette démarche de rejoindre un groupe qui ne soit pas du même département n'est pas spontanée. On a aussi constaté que beaucoup d'insoumis-ses ne consultent que très peu, sinon jamais la plate-forme. Il est nécessaire de l'améliorer en la rendant plus attrayante et interactive, et permette de rendre compte de la vie de la FI sur un secteur large. Arrêter de penser que le seul moment militant est l'élection. On est dans le dégagisme quand on n'est actif que lors des élections Nous avons un programme et c'est autour de ce programme que les convergences se feront.

19 juin 2019 21:27
Titre
Une dynamique constituante dès la rentrée, condition du débat sur les orientations de notre mouvement
Contribution
L'assemblée des insoumis.e.s parisien.e.s réuni.e.s mardi 18 juin à l'AGECA (11e), à l’initiative de l’ensemble des groupes d’action du 11e arrondissement (une soixantaine de participant.e.s principalement des 3e, 4e, 10e, 11e, 14e, 15e, 19e, 20e) pour échanger sur le thème « Avenir en commun, avenir de la France insoumise. Bilan et perspectives » (voir texte d’invitation ci-après) a adopté la résolution suivante à l’unanimité moins une voix : « L’assemblée des insoumis.e.s parisien.ne.s réuni.e.s mardi 18 juin à l’AGECA considère, qu’étant donné la crise du consensus interne à notre mouvement, il y a urgence à engager dès maintenant un processus de convocation d’une assemblée constituante de la la France insoumise - assemblée qui devra se tenir rapidement après la rentrée de septembre 2019. Cette dynamique constituante est la condition pour que le débat sur les orientations du mouvement puisse se tenir. » Texte de l’invitation à cette réunion INVITATION : Avenir en commun, avenir de la France insoumise, bilan et perspectives Mardi 18 juin à 19h30, à l'AGECA, 177 rue de Charonne, métro A. Dumas. A Paris comme ailleurs, de nombreux GA organisent depuis le 27 mai des réunion-débats d'analyse des résultats des élections européennes. Ces réunions sont l'occasion de faire un bilan d'étape de notre mouvement et de ses perspectives de porter victorieusement notre programme l'Avenir en commun. Critiques et autocritiques le disputent à une difficulté de prendre concrètement en considération des problèmes parfois identifiés depuis de long mois, qu'ils soient nommés par les un.e.s des problèmes de démocratie, par d'autres des problèmes d'orientation (d'évolution de notre orientation stratégique notamment). Les débats ont pris ces jours derniers des tournures plutôt acerbes qui rendent compte, d'une certaine manière, de la dégradation d'un ressort fondateur de l'élan de 2016-2017, la très grande fraternité et la très grande bienveillance dont la France insoumise est (fut) le lieu. Faire vivre les débats que nous avons /devons avoir en ce moment un peu partout, dans un esprit fraternel et avec le souci de déboucher sur des propositions concrètes que nous pourrions porter (ou faire porter) à l'assemblée représentative : tel est l'objectif de la réunion inter-GA ouverte à toutes et tous les insoumis.e.s parisien.ne.s à laquelle nous vous invitons Mardi 18 juin à l'AGECA à 19h30. Nous évoquerons également au titre des perspectives notre implication commune dans le RIP contre la privatisation d'ADP ainsi que les prochaines muncipales. Il s'agit d'une initiative inter-GA du 11e arrondissement ouverte à toutes et tous, et particulièrement à toutes et tous les insoumis.e.s parisien.ne.s et à laquelle sont les bienvenu.e.s également toutes et tous les insoumis.e.s voisin.e.s qui souhaiteriaient y participer.

19 juin 2019 23:09
Titre
contribution GA Aix Périphérie : proposition d'une constituante au sein de la FI
Contribution
Nous voudrions ajouter ces paragraphes dans le texte : Constatant que le fonctionnement initial de la FI, qui se justifiait à l’époque de sa mise en place, est à présent perçu comme trop éloigné de la base militante, et que s’est développé au sein des militants insoumis le sentiment de ne pas maîtriser les décisions stratégiques prises au niveau national, et constatant également que l’expression sur la plateforme ne peut pas remplacer un véritable débat au sein de la FI que l’on pourrait tenir dans une assemblée réellement représentative du mouvement, nous proposons que soit convoquée dans un délai assez proche (septembre ? Octobre ?) une constituante de la FI, avec des représentants élus ou tirés au sort dans les GAs (selon le choix du GA), des représentants tirés au sort parmi les insoumis qui n’appartiennent pas à un GA. Les personnalités organisant cette constituante étant publiques et approuvées par un vote de l’ensemble des insoumis. Cette constituante devrait avoir une durée suffisante pour qu’à la fin de celle-ci, un texte soit élaboré qui sera soumis au vote de l’ensemble des insoumis. Cette constituante devra mettre en place des règles transparentes sur le choix des coordonnateurs et autres responsables des groupes de travail dans les différents espaces de la FI, et réfléchir à comment mettre en place la révocabilité de certains responsables au sein de l’organisation des insoumis, réfléchir aussi à la méthode de désignation par les insoumis, le moment venu, de la candidature à la présidence de la république en 2022.

19 juin 2019 23:34
Titre
Fin du monde, fin du mois, même combat
Contribution
A l’horizon du prochain mandat municipal – 2020 à 2026 – il n’est plus question pour un mouvement politique sérieux de prétendre "améliorer la qualité de vie". Non, nous devons maintenant nous préparer à une dégradation probable des conditions d’existence, conséquence des dérives insensées du productivisme et du capitalisme actuel. Destruction des ressources et de l'écosystème, précarisation massive, dérive totalitaire, menace financière, menace de guerre... En affirmant que les conditions d'existence vont se dégrader, les insoumis n’en rabattraient pas sur leurs objectifs, de pouvoir citoyen, d'écologie radicale et populaire, d’égalité et de paix. Au contraire, ils exprimeraient plus clairement que jamais que ces objectifs ne sont plus une option, mais bien une urgence absolue pour la survie même de nos sociétés. Même au cœur d’un débat municipal, ils rappelleraient que les principaux enjeux demeurent nationaux et même globaux. Pour autant, l’ampleur des menaces est telle que toute action possible doit être menée, si limitée soit-elle. Tout ce qui peut être sauvé doit l’être, tout ce qui peut préserver aussi peu que ce soit nos conditions d’existence doit être entrepris. Proclamons enfin les terribles menaces qui pèsent sur notre avenir, sans les exagérer ni les nier, et la nécessité de nous y préparer. Adressons-nous aux gens raisonnables, consciencieux et conséquents dans leurs actes, qui sont la grande majorité du peuple mais bien souvent éloignés de la politique, car jugée menteuse et/ou futile.

20 juin 2019 03:02
Titre
Nous ne voulons pas renverser la table mais la remettre à l'endroit!
Contribution
L'argent doit redevenir un moyen et plus un but! Partant de ce principe tout s'éclaircit et en découle. Par exemple, l'hôpital n'est pas fait pour être rentable mais pour soigner les gens! Les intérêts de la France ne peuvent pas aller à l'encontre des intérêts des français comme c'est le cas aujourd'hui à cause de l'UE qui force au moins disant social, fiscal et environnemental ses pays membres qui sont mis en concurrences entre eux et avec les autres pays du monde alors qu'ils ont tous des niveaux de développements très diverses. Nous ne pouvons pas sacrifier nos travailleurs donc notre demande intérieur en espérant attirer quelques investisseurs étrangers en proie aux subventions d'Etat et qui partiront dans les mois et les années qui suivent en prenant le soin d'anéantir un concurrent direct sur leur marché en fermant l'usine et en empêchant tout rachat. Nous devons parler aussi d'immigration, interdire les travailleurs détachés, dénoncer le fait que les étrangers sont embauchés car ils sont prêts à avoir un salaire inférieur alors qu'à partir du moment où ils travaillent, ils devraient gagner autant qu'un français. Si dans tous les restaurants français on trouve des Sri Lankais à la plonge, c'est pas par snobisme ou parce qu'ils sont les meilleurs mais parce qu'ils acceptent des salaires dérisoires. Dans nos hôpitaux, bon nombre du personnel sont des africains, espagnols, portugais. Sur quelle main d'oeuvre bon marché compte la Suisse? Les Français car le salaire minimum est en Suisse supérieur à 3000€ et on trouve à ce prix là des français prêts à tout faire, comme quoi si on paye bien les gens pour vivre décemment il n'y a vraiment pas de sous métiers. La France Insoumise a joué un rôle essentiel en France dans la prise de conscience sur la crise environnementale ces dernières années, elle devrait être la première entité politique à parler de la robotisation dans le monde du travail et l'Intelligence Artificielle soit en les dénonçant et luttant contre soit en les approuvant et dans ce cas là elle devra expliquer ce qu'elle compte faire des millions de gens qui perdront leur travail ou n'en trouveront pas. L'échéance se rapproche, aucun programme politique connu ne pourra résister, pas même celui de l'avenir en commun, tout sera à revoir. Si on n'en parle pas, c'est comme les traités de libre échange, ça se fera dans notre dos et après il sera trop tard. La politique ne peut pas, ne peut plus avoir toujours 10 ans de retard (et je suis gentil), les problèmes sont trop gros et les conséquences risquent d'être irréversibles. Nous devons redevenir des concitoyens et ne plus être seulement des consommateurs et des machines à click suivant nos pulsions. Nous devons à travers l'enseignement réapprendre nos jeunes à penser pour qu'ils aient leur propre libre arbitre. Nous devons sortir du carcan gauche droite et simplement parler des gens, de l'intérêt général et on a un boulevard car les autres ne parlent que de coûts et profits.

20 juin 2019 05:31
Titre
CONTRIBUTION (4e Circonscription Guadeloupe)
Contribution
- RÉUNION DU 19 JUIN 2019 Siège : Circonvalation 97100 Basse-Terre - Heure : 18h30 CONTRIBUTION ASSEMBLÉE REPRÉSENTATIVE 2019 Proposition du Groupe d’Action Basse-Terre Insoumise et du Groupe d’Appui du Sud Basse-Terre (Guadeloupe) REMARQUE : Ce texte important soumis à contribution pour l’assemblée représentative n’évoque même pas les Outre-mer. Alors que nous sommes arrivés en 3ème position en Guadeloupe et la 1ère force de gauche. Mais nous faisons nettement mieux que le national 1°/ - Nous regrettons que le texte « La France Insoumise, outils au service du peuple et de sa révolution citoyenne » qui nous est proposé ne s’interroge pas sur le fonctionnement de la France Insoumise, malgré nos différents échecs électoraux (Pourcentage en baisse de la FI depuis les élections présidentielles) Argumentation : Mode de fonctionnement plus démocratique et plus transparent. Exemple : La direction actuelle n’est pas connue, n’a pas été élu par l’ensemble des militants. 2°/ - Les positions de la France Insoumise sont plus souvent exprimé par le groupe parlementaire que par le mouvement lui-même, dont la direction n’est pas identifiable. Argumentation : il serait souhaitable que le choix des positions soit pris par une direction élu par les insoumis. 3°/ Nous le département de la Guadeloupe, nous souhaiterions bénéficier d’un référent non parlementaire, issu de la direction pour un meilleur fonctionnement. Il manque un échelon intermédiaire. (Niveau départemental) Argumentation : L’interrogation se porte sur qui coordonne les actions au niveau du département, qui est mandaté pour donner le point de vue de la France Insoumise au niveau des médias, sur les problèmes sociaux et politiques de la société guadeloupéenne. Cela sous entend un communiqué de presse de la France Insoumise. 4°/- Les supports de communication pour les outre mer doivent être adapté aux situations locales, crée pour les outre mer, voir modifiable en fonction des besoins spécifiques. Les supports de communication adaptés à l’outre mer doivent être mis à disposition sur la plateforme. Exemple : Pour les élections européenne la Guadeloupe à eu un tract validé par la national mais qui n’ai pas apparu sur la plateforme, en conséquence tous les insoumis de Guadeloupe n’y on pas eu accès. Le délai de validation d’un tract personnalisé est trop long. Exemple : Nous avons attendu 3 mois pour la validation définitive. Plusieurs tract ont été crée pour la France Hexagonale, tandis que nous en avions qu’un seul. 5°/- Les responsables de groupe d’action devrait avoir accès au fichier membre de leur ville. Exemple : Pour les élections européennes notre groupe d’action a mené campagne sur sept communes. A la longue des insoumis qui ont adhéré à la France Insoumise, s’ils ne sont pas sollicités pour participer à des actions ou des réunions, peuvent être perdu. 6°/- Chaque fois qu’il y aurait un sujet d’actualité, que la France insoumise donne sa position sur les évènements. Exemple : Congrès des élus départementaux et régionaux des 26 et 27 juin sur les enjeux pour la Guadeloupe de la réforme constitutionnelle. Sujet très important qui engagerait la France Insoumise. La France Insoumise est invité à donné son point de vue, mais se pose le problème de celui qui nous représentera. L’organisation actuelle de notre mouvement ne permettrait à aucun insoumis de Guadeloupe de porter la parole officielle de la France Insoumise. Le camarade parlerai au nom de la France Insoumise, mais donnerai son avis personnel. 7°/- Le texte n’évoque pas le manque de moyens des groupes d’actions pour plus d’efficacité. Financement dans des délais raisonnable des actions hors campagne électorale. 8°/- Encourager une union de la Gauche, éviter les expressions qui tue les stratégies politique, et marque le manque de visibilité de notre programme. Exemple : Nous faisons allusions aux expressions comme « tambouille, référendum anti-Macron, plan A/ Plan B... » CONCLUSION Compte tenu de la baisse d’influence de notre mouvement depuis les élections présidentielle qui s’est traduit par la perte d’adhérents, de démissions de cadre, de mauvais résultats électoraux, nous estimons que l’assemblée représentative du 23 Juin 2019 devrait déboucher sur une assemblée constituante dont l’organisation serait transparente et démocratique. GA – Basse-Terre Insoumise/Groupe d’Appui du Sud Basse-Terre Animateur Y. PAISLEY R.GENDREY

20 juin 2019 07:32
Titre
Organisation et mise en phase de notre discours avec le vécu des « Gens ».
Contribution
L’organisation en petits groupes d’action est inefficace. Elle favorise les décisions verticales et bloque la remontée de la réalité du terrain. Les groupes doivent se fédérer au niveau village ou canton et au niveau des villes. Quand les groupes deviennent trop gros (plus de 50 personnes) on peut envisager de scinder ceux-ci et de créer une fédération locale. Les groupes doivent s’organiser avec un secrétariat chargé de l’ordre du jour, des convocations et de la rédaction et de la diffusion des comptes rendus. L’organisation désignée doit être suffisamment nombreuse pour pallier aux absences et indisponibilités. Il faut mettre en place un financement pour la location des salles ou tous autres besoins Il est nécessaire que les choses se fassent localement afin d’éviter les réunions dans des lieux obligeant à des déplacements contraignants. La communication par mail doit être favorisée pour les échanges. Les textes doivent être précis et concis (ce qui se conçoit bien s’explique clairement et se réalise aisément), lisibles facilement. Halte à l’écriture inclusive qui n’est pas du Français !. Des correspondants entre groupes doivent être désignés afin d’organiser les actions communes et des réunions au niveau des fédérations de groupes. De cette façon émergeront des personnalités choisies par la base et qui pourront représenter le mouvement. Pour les réunions aux niveaux départemental, régional ou national les délais de convocation doivent être suffisants pour permettre à la base de s’organiser. Le tirage au sort n’est pas la panacée, elle doit être abandonnée au profit de la désignation par la base qui elle a fait ses preuves pendant les combats de la Commune. Il faut que le mouvement se décentralise. La province est plus importante que le microcosme parisien. Les moyens de communications actuels permettent une grande décentralisation et un fonctionnement en réseau à condition d’utiliser des outils simples et généralement disponibles. Adaptation de notre discours au vécu réel des gens La France Insoumise n’est pas un parti. Dans ce mouvement les groupes doivent adhérer au programme « l’Avenir en commun ». Les réunions doivent s’organiser sur les sujets d’actualité ou sur la critique du programme et des livrets afin de les améliorer pour correspondre davantage aux attentes réelles des « Gens ». Nous ne vivons pas dans le monde de « Bisounours ». La vie des quartiers et les problèmes de communautarismes ou de religion politique et anti-laïcité doivent être traités honnêtement. Et avec réalisme Dans les quartiers et même un peu partout, des voitures brûlent tous les jours, les dégradations sont nombreuses, le civisme disparaît, la vente de la drogue est devenue un métier, le prosélytisme religieux politique anti-laïcité se répend alors qu’il était inexistant il y 15 ans. De nos jours les « Gens » se rendent bien compte que la population issue de l’immigration ne s’intègre pas et qu’elle ne veut pas s’intégrer ! Toutes ces réalités doivent être prises en compte clairement. Elles font le lit de l’extrême droite. Le discours de la FI est trop complexe. Les « Gens » ont des préoccupations bien plus terre-à-terre et ils ne peuvent pas croire que l’on puisse traiter le changement climatique ou faire plier la finance ou arrêter la fraude fiscale quand on n’est pas capable d’empêcher la dégradation de leur cadre de vie de tous les jours. Pour finir je tien à rendre hommage à Jean-Luc Mélenchon qui a supporté le mouvement et l’a élevé en 2017 à un niveau inespéré. Nous lui devons beaucoup et nous ne l’avons pas assez soutenu pendant les périodes où il fut attaqué de toute part. Nous devons y réfléchir et le remercier pour son travail et son courage. C’est le meilleur tribun que la gauche a eu depuis ROBESPIERRE, Jean JAURES et Jacques DUCLOS.

20 juin 2019 09:08
Titre
Incarner le changement
Contribution
La FI devrait selon moi approfondir son autocritique. La FI doit incarner le changement voulu par LAEC. Aussi aller plus loin que l écart de salaire de 1 à 20. Sinon comment entraîner les masses laborieuses ou privees d emploi et dans les 2 cas en souffrance ? Les militants visibles doivent aussi chercher l exemplarité dans leur manière d être. Appeler au retour aussi des déçus du fonctionnement encore immature du mouvement. La critique est constructive. Un grand merci malgré tout pour tout ce qui a déjà été accompli.

20 juin 2019 09:27
Titre
stratégie
Contribution
Lors de la réunion bimensuelle des groupes d'action des insoumis du Bassin d'Arcachon, il ne nous a pas été possible d'élaborer une contribution collective, aucune position ne faisant réellement consensus. ce texte reflète donc l'état des discussions Il est fait état des critiques de Clémentine AUTAIN et d'Elsa FAUCILLON,sur le fonctionnement de la France Insoumise, ainsi que celles émises par Charlotte GIRARD. l'un d'entre nous partage ces critiques en dénonçant le fait que "les cadres " de FI ne rendent aucun compte aux militants de la FI, que des actions sont décidées par le groupe parlementaire,comme le référendum de l'aéroport de Paris au détriment d'autres actions contre les "réformes" actuelles chômage,retraite… D'autres font le constat que la convergence des luttes ne marche pas,"ça ne prend pas." Les jeunes ne sont pas dans les manifs dénonçant la casse sociale. Tout ne peut pas se passer sur internet, la présence,le contact humain sont nécessaires. Mais avons nous les forces militantes nécessaires? Quelle stratégie pour les municipales ? (cf le texte de la FI) L'interpellation et la mobilisation des plus démunis,la constitution d'assemblées communales, la construction d'un processus de fédération des luttes populaires qui semblent être à la base de la stratégie pour les municipales sont elles en phase avec ce que nous pouvons vivre par exemple sur les marchés: certains ont été "approchés" par d'autres formations politiques,durant la campagne européenne dans la perspective des municipales? Pour certains d'entre nous,les débats critiques sur le fonctionnement de la FI qualifiés de "poussière" n'entament pas la necessité de la poursuite du combat. l'opportunité de l'effacement,voire du départ de JLMélenchon n'est pas partagé par tous.

20 juin 2019 09:27
Titre
Vocabulaire
Contribution
Permettez cette modeste contribution : le terme "système" me gène beaucoup puisqu'il est sans cesse repris par marine et ses acolytes. Ne pourrions-nous pas lui préférer "appareil, dogme, règles, que sais-je? Mais chercher un synonyme plus personnel.

20 juin 2019 09:32
Titre
Pour une force politique structurée et de lutte
Contribution
Politiquement, les insoumis mais aussi plus largement, celles et ceux qui regardent avec sympathie la FI ont besoin d’autre chose. Le besoin d’avoir à leur service un outil, une force sérieuse qui permet de s’organiser vraiment, est devenu crucial face à l’offensive de Macron. Dans les entreprises, les quartiers, les lieux d’études, les gens ont besoin de quelque chose de solide, de combatif, qui soit le fruit d’une réflexion collective, et une force de proposition et d’organisation. Nous ne pouvons nous contenter de campagnes d’opinion et de campagnes électorales. On peut s’étonner que les milieux populaires, notre électorat principal, n’aient pas voté aux européennes. Mais on doit se dire : à quoi servons-nous pour ces mêmes milieux, à quoi servent ces élections ? Notre campagne ne faisait pas assez le lien avec la réalité que vivent les travailleurs, les jeunes, les retraités. Elle ne présentait pas assez notre envie de changer la société et de nous débarrasser du capitalisme et sa dictature du profit. Pour celles et ceux qui subissent l’exploitation, la crainte de l’avenir au quotidien, la FI n’est pas apparue comme un outil. C’est de cela qu’il faut discuter dans la période à venir, en combinant la résistance contre Macron aux autres campagnes (municipales, référendum sur les aéroports). Les insoumis ont pu être parmi les premiers militants à gauche à se joindre au mouvement sans précédent des Gilets jaunes. Mélenchon avait fort justement poussé dans ce sens dès la fin octobre. Mais La France insoumise en tant que force politique n’a pas su apporter de propositions ni de stratégie : aucune proposition pour faire la jonction avec le mouvement ouvrier organisé, aucun pas pour structurer les débats. Tout comme dans le mouvement syndical, les militants combatifs de la FI ne sont pas coordonnés, et celles et ceux qui regardent vers nous n’ont pas vu l’apport d’être à la FI. Dans la France insoumise, le débat n’est pas fondamentalement autour d’un « méchant » Mélenchon et son staff qui ne voudraient pas partager le pouvoir. Le débat que, nous, Gauche révolutionnaire posons depuis le début de la FI, c’est celui d’assumer le lancement d’une véritable force politique, une force de frappe, un parti pour la majorité des travailleurs et des jeunes, large, ouvert et inclusif qui se bat contre le capitalisme. C’est un débat sur l’outil politique qui serait le plus à même de porter la colère, et son programme, une force politique de lutte et de masse, rassemblant les travailleurs, les jeunes, les retraités, pour construire une société démocratique : le socialisme

20 juin 2019 09:35
Titre
Il faut avancer
Contribution
Un échec de la France insoumise ne serait pas une bonne nouvelle pour les insoumis et les insoumises, c’est sûr, ni pour toutes celles et ceux qui veulent résister et lutter contre la contre-révolution sociale de Macron et des capitalistes. Celles et ceux qui, à gauche, feraient ce calcul se trompent. La FI reste la seule force assez large dans laquelle chaque courant pourrait prendre sa place, proposer ses idées et les soumettre à une discussion fraternelle. Les acquis de la FI qui ont été son indépendance face au PS, sa volonté de s’en prendre aux inégalités sociales, écologiques, économiques et politiques du capitalisme ne doivent pas dis paraître dans des alliances dites de gauche sans fond politique. Le PS à 6 % ne fait pas de lui un allié désormais raisonnable et à nouveau dans le camp des travailleurs et de la majorité de la population, pas plus qu’une EELV surfant sur la vague Climat mais restant en fait une force qui accepte le capitalisme. Nous ne pouvons plus faire l’économie de discussions politiques sur le programme de combat nécessaire face à Macron et à sa politique pour les capitalistes. Une force réellement solide doit être non seulement anticapitaliste, luttant contre la destruction de l’environnement, contre toutes les discriminations et pour les besoins vitaux de la majorité contre ceux de la minorité d’ultra-riches. Mais elle doit aussi porter le combat pour changer la société. Le socialisme authentique, démocratique, est la seule alternative capable de transformer le monde. C’est en en finissant avec l’exploitation et la dictature des multinationales qu’on réglera les problèmes qui se posent à l’humanité. Ces débats sont nécessaires et cruciaux pour qu’une véritable force puisse challenger politiquement une situation politique inédite et instable. C’est le sens de la contribution des militant-e-s de la Gauche révolutionnaire à la FI depuis novembre 2016 et nous invitons toutes celles et ceux qui veulent construire une force politique de lutte et de masse sur ces bases à en discuter.

20 juin 2019 10:02
Titre
ARRÊTONS la MACHINE à PERDRE les ELECTIONS
Contribution
Dans la 5ème circo de La Loire, nous constatons les résultats décevants suivant: - Présidentielles 2017: JLM (19.58% exp) - Législatives 2017: Candidat LFI (10.06% exp) - Européennes 2019 :AUBRY 5ème circo ( 6% exp) En voies, le différentiel sur la 5ème circo est de moins 2000 voies!...Pourquoi ? Pourquoi donc ce constat décevant ? 1/ Raisons externes bien sûr :campagne européennes lointaine, média négatifs sur LFI, désignation par Macron des 2 leaders en tête, etc..... Sur le terrain, nous résistons.....à mains nues ? 2/ Raisons internes d'organisation La verticalité de LFI n'est pas à démontrer, L'équipe de députés élus fait bien son travail d'opposition. Tout ne dépend pas de Paris car c'arbre sans racine..... Mais horizontalement que proposons nous pour enrayer ce constat décevant et cette non représentation locale de réflexion, de propositions,d'action politique ? Tout cela doit s'accompagner d'une reconnaissance financière issue des adhésions locales. Compte tenu de ces remarques, je propose que l'on officialise une structure LFI départementale pour exister localement (adhérents à un partis politique ou pas ). C'est la formule pour fédérer les citoyens sans reproduire les effets désastreux des partis. L'opportunité des municipales et suivantes s'y prête grandement. C'est reprendre le volant de la machine à GAGNER ......

20 juin 2019 10:44
Titre
Contribution sur le texte « Bilan d'étape et perspectives pour le mouvement »
Contribution
Reprise du texte proposé avec des reformulations, des ajouts... Malgré un léger sursaut de participation, que l’on peut sans doute relier à une politisation de la société due au mouvement des gilets jaunes, le fait majeur est la persistance d’un haut niveau d’abstention (plus d’un français sur 2 ne s’est pas déplacé si l’on tient compte des non inscrits). Cette grève des urnes est la marque de la défiance des citoyens vis-à-vis de la classe politique qui s’est largement exprimée dans le mouvement des gilets jaunes. Elle marque aussi le désintérêt pour des élections qui ne sont pas jugées comme décisives à l’inverse de l’élection présidentielle qui surplombe toute la vie politique en France. Ce constat confirmé élections après élections, doit nous renforcer dans notre mise en cause de la 5ème République monarchique. Dans toute l’Europe les partis d’extrême droite se renforcent. L’aspiration écologique qui s’est exprimée dans les marches pour le climat se retrouve dans les urnes mais ne s’est pas reconnue dans notre engagement et notre programme. En absence d’une mobilisation large on ne peut parler d’une « poursuite de la vague dégagiste ». On assiste chez les électeurs qui se mobilisent à des réflexes d’identification à des mouvements installés dans le discours médiatique sous des archétypes : EELV = écologie, Le Pen = préférence nationale, LREM = libéralisme et modernité. La France insoumise n’a pas dans cette élection été porteuse d’une identification claire. Le caractère particulier de cette élection européenne, le contexte politique et l’adversité d’une campagne de dénigrement perpétuel contre La France insoumise et Jean-Luc Mélenchon, ont participé au faible résultat. Dans ce contexte, la France insoumise parvient quand même à égaler le score du Front de gauche en 2014, malgré la présence d’une liste PCF et de nombreuses listes citoyennes. Le paysage politique continue à évoluer avec la poursuite de l’effritement des « vieux partis » : LR, PS, PCF. Si nous n’avons pas réussi à maintenir la dynamique créée lors de l’élection présidentielle nous n’avons pas perdu de terrain sur le plan des idées. Avec six députés européens qui viennent s’ajouter à ceux du groupe parlementaire national notre mouvement aura des moyens supplémentaires de faire entendre nos propositions. L’avenir reste donc ouvert. Nous avons mené une campagne intense multipliant les initiatives sur l’ensemble du territoire, avec une implication de tous les candidats avec une participation importante de nos parlementaires. Toutefois, la mobilisation des iinsoumis•es n’a pas toujours été au rendez vous pour nous permettre de surmonter les obstacles du bashing médiatique élevés sur notre route. Nous ne parvenons pas encore à convaincre tous ceux qui se sont engagé dans la campagne présidentielle de 2017 avec notre projet, l’Avenir en commun, de s’impliquer dans la construction d’un mouvement populaire apte à porter toutes leurs luttes et capable de prendre le pouvoir pour changer le système. Alors qu’une partie grandissante du peuple partage notre rejet des politiques et du fonctionnement actuel de l’Union européenne, nous n’avons pas été reconnus comme porteur des solutions pour y remédier. Nous n’avons pas su trouver le mot d’ordre qui synthétiserait simplement nos propositions radicales. L’ensemble du système a installé le duo Le Pen/Macron. Il fallait faire entendre que l’abstention conduirait au bout du compte à renforcer l’un et l’autre,. Nous n’y sommes pas parvenus. Nous n’avons pas convaincu ceux qu’il fallait convaincre, les abstentionnistes de notre bord. L’abstention a été un choix anti-système. Perspectives pour notre mouvement : . Il nous faut montrer à tous ceux qui s’engagent dans les actions pour le climat qu’il n’y a pas d’issue positive sans une remise en cause radicale du système économique et de production et que cette remise en cause n’est pas possible dans le cadre institutionnel actuel, 5ème République et traités européens. . Nos députés (nationaux et européens) doivent continuer à s’impliquer partout sur le territoire national dans les luttes sociales et écologiques pour donner à voir notre mouvement et nos propositions. . La France insoumise est un mouvement dont la forme est évolutive, ouvert largement et structuré horizontalement, à partir des groupes d’action et de la participation des insoumis. La plateforme doit s’ouvrir aux débats pour préparer les propositions présentées aux assemblées représentatives et votées par les insoumis. Les groupes de travail thématiques doivent être accessibles, ouverts et participatifs. Un calendrier des réunions de l’Assemblée représentative du mouvement doit être établi (3 à 4 fois rencontres par an). . Un groupe de travail (représentants des espaces, du pôle organisation et insoumis•s tiré•e•s au sort) doit proposer des améliorations au fonctionnement de notre mouvement sans en dénaturer les fondamentaux et revenir aux pratiques des organisations politiques traditionnelles. Ce groupe devra proposer de nouvelles pratiques de travail collaboratif entre les insoumis•es et les élu•es, parlementaires nationaux et européens mais aussi élu•es locaux. . La France insoumise doit disposer de son propre agenda en dehors des campagnes électorales et du calendrier parlementaire national et européen. Le mouvement s’appuiera sur ses campagnes nationales décidées par les insoumis⋅es pour porter les combats qu’ils et elles pensent utile dans le débat politique. . La collecte des signatures nécessaires pour que se tienne le référendum contre la privatisation des Aéroports de Paris doit être l’occasion de montrer que la souveraineté populaire est la colonne vertébrale de notre projet. Ce moment doit être l’occasion de montrer que nous partageons la revendication du RIC des Gilets jaunes et que cette revendication s’inscrit dans le processus constituant porté par notre projet.

20 juin 2019 13:02
Titre
ORGANISATION
Contribution
Je pense qu'il faut que l'on change notre organisation surtout au niveau de la communication. Concernant les prochaines élections il nous faudrait une réunion et un moyen de savoir qui souhaite être candidats et qui peut l'être et où.

20 juin 2019 13:25
Titre
Ateliers constituant
Contribution
Mettre en place e des ateliers constituants devrait être une priorité de la FI. Sans cela nous ne sommes pas crédibles. Nous devrions avoir une équipe dédiée à ce type d'ateliers. Les https://objectif-ric.org/

20 juin 2019 13:47
Titre
Bilan
Contribution
Bonjour à tous Il me semble que le texte est bien discret sur la dérive plus que autoritaire ´limite »fascisante »(terme à préciser) du pouvoir.Texte très » gentillet » sur notre expression pendant la campagne! Discussion qui mérite approfondissement sur les faiblesses de notre mouvement(organisation) qui fondamentalement ne peut être que de gauche dans la culture politique française Bon courage à nos elu(e)s dans le marais « européen » Amicalement A Riela

20 juin 2019 14:02
Titre
Soyons exemplaires ou nous sombrerons : insoumi·e·s, passons à la 6e !
Contribution
Depuis sa fondation, la France insoumise est l’objet de critiques sur son fonctionnement. Le mouvement, derrière une façade « horizontale », serait dirigé par un petit groupe de personnes avec à sa tête Jean-Luc Mélenchon, sans que les militant·e·s aient leur mot à dire. Il existe beaucoup de variantes de cette affirmation, plus ou moins caricaturales suivant leur origine, mais peu importe que ces critiques soient entièrement fondées ou non. Le fait est qu’une grande majorité de la population en est convaincue (93 %, puisque nous venons de voter). Le fait est que cette conviction est loin d’être une pure invention médiatique puisqu’elle touche une grande partie des insoumis·es (j’ai lu toutes les contributions qui précèdent), et que certain·e·s ont pour cette raison quitté le mouvement, dont un symbole : Charlotte Girard, qui a coordonné le programme L’Avenir en commun, raison d’être de la France insoumise. Cette conviction est la première raison qui a amené des millions de citoyen·e·s à se détourner du vote FI et des milliers à rejoindre non pas la France insoumise, mais le mouvement des gilets jaunes. Résultat : depuis septembre, nous nous retrouvons à soutenir un mouvement qui revendique pourtant 80 % de nos propositions, alors que nous aurions dû en être les initiateurs et les animateurs. La première partie de l’AEC s’appelle « L’urgence démocratique ». Nous y sommes. Nous ne pouvons pas continuer à revendiquer plus de démocratie sans être nous-mêmes d’incontestables démocrates. « La France insoumise est un mouvement évolutif ». C’est le premier de nos principes. Donc évoluons et répondons aux critiques par l’exemplarité : puisque nous pensons que ce qui est bon pour tous est bon pour chacun, soyons cohérents, agissons chez nous selon les règles que nous proposons au Peuple. Alors seulement nous serons crédibles. Pour un mouvement à l’image la 6e République que nous souhaitons Si nos députés bataillent dans l’hémicycle contre le musellement du débat politique, nous ne pouvons nous contenter d’une assemblée représentative au sein de la France insoumise réduite à un processus de deux semaines par an, discutant un texte unique, à l’origine inconnue, diffusé quelques jours avant, éventuellement enrichi de « contributions » sans que personne ne sache par qui et comment elles sont intégrées. Tiré au sort ou élu, on ne peut être représentant de quoi que ce soit en si peu de temps et sans moyens. Instituons une assemblée des insoumis à l’image de ce que nous souhaitons pour la République : une assemblée dotée de réels pouvoirs (à commencer par le vote du budget et le contrôle de l’exécutif), permanente, dont les membres sont désignés à l’échelon que nous souhaitons dans la 6e République, pour une durée et dans des conditions leur permettant d’exercer un mandat bien entendu suspendu à référendum révocatoire. Nous voulons abolir la monarchie présidentielle ? Démontrons qu’elle est abolie chez nous. Expérimentons au sein de la France insoumise les institutions que nous proposons pour le pays. Soyons les institutions alternatives. Nous prônons une révolution citoyenne dans les médias, dont nous contestons le fonctionnement actuel au service de l’oligarchie ? Cessons de les laisser décider, faute de porte-paroles légitimement choisis, qui est « cadre » et qui ne l’est pas, qui s'exprime pour le mouvement. Notre ligne politique existe, elle est claire et à disposition de tous : c’est notre programme. Il suffit de nous l’appliquer. Une première décision peut être concrétisée en quelques jours, à l’issue de l’assemblée représentative qui vient, sous la forme d’une rubrique supplémentaire sur le site Internet du mouvement : le RIC que nous proposons pour tous les Français, faisons-le chez nous, et tout de suite ! Ce sera la première preuve indispensable de notre sincérité et vaudra toutes les campagnes de communication.

20 juin 2019 14:10
Titre
Education populaire, création et innovation en politique : ce que nous avons raté
Contribution
Après les présidentielles et les législatives, on se souvient tous que l'on s'attendait à un grand moment d'invention collective dans notre organisation nationale. Nous venions sur notre secteur de Saint-Brieuc et en Côtes d'Armor, de multiplier les initiatives originales, et nous nous disions que si partout en France les groupes avaient eu le même enthousiasme que le nôtre, cela allait être génial, et que nous allions révolutionner les manières de faire de la politique. Cela ne s'est pas passé ainsi. Nous avons toujours notre disponibilité de militants-chercheurs-inventeurs mais rien n'est véritablement arrivé en soutien de cette disponibilité. On voit lors des assemblées pour les municipales que nous sommes porteurs d’un ton particulier, d’une manière de penser l’action, d’une façon de dire et d’écrire, qui ne ressemblent pas à celles d’autres organisations politiques, même proches. Alors comment avec toute l'originalité dont nous avons été capables, en sommes-nous aujourd'hui arrivés à fonctionner quasiment comme n'importe quelle autre organisation politique ? Je le dis franchement : s'il n'y avait pas cette cordialité, cette humanité, cette qualité de l'accueil dans le groupe, j'aurais abandonné. Je suis un militant de l'éducation populaire. Pas n'importe laquelle, pas celle qui vient de l'univers réformiste et des sous-marins associatifs du parti socialiste : je parle d’une éducation populaire à dimension émancipatrice, laboratoire de la transformation sociale. La FI s'est félicitée de sa capacité à intégrer les outils de l'éducation populaire. Je dis "pipo". Les holovans : pipo ! Ceux qui en parlent au niveau national confondent trucs d'animation et coups de com' avec de véritables outils créatifs. En tant que professionnel de l'éducation populaire et de l'action culturelle, je n'ai vu dans nos pratiques depuis 2017, aucune manifestation qui relève d’une éducation populaire "révolutionnaire". Comment se fait-il qu'il y ait cet écart entre les intentions et le réalisé ? Parce qu'il n'y a pas de relation entre ceux qui pensent les actions au niveau national, et nous les inventeurs du quotidien de la FI. Ces gens que je ne connais pas (et c'est d'ailleurs un problème que nous ne les connaissions pas plus - tous ceux qui ont des idées dans ce domaine devraient être au moins en réseau sur toute la France pour en permanence alimenter le réservoir des idées - je parle ici des idées créatives qui feraient à la fois choc et sens.) les gens qui décident pour nous des initiatives inspirées de l'éducation populaire, ne connaissent pas suffisamment l'étendue des possibilités. Comment se fait-il que tous ceux qui ont des propositions à faire dans le domaine, il doit y en avoir des milliers dans le mouvement, n'aient pas eu l'occasion de faire au moins une fois des rencontres dans l'esprit des fablab' actuels ? Nous voulions balayer la vieille politique, mais permettez-moi de faire observer qu’à l'époque où je militais au sein d’un parti politique ou dans le monde associatif, j'avais 10 fois moins de mal à faire remonter les idées et les propositions. Alors si nous voulons donner des leçons aux anciens, commençons par ne pas faire moins bien qu'eux. Le parti de gauche est trop présent dans les instances nationales, alors qu’il est inexistant au niveau local. Ce ne sont pas des rigolos, ils ont la politique triste parce que le sujet est grave : erreur ! Nous, nous avons ajouté une sacrée dose d'humanité - et de ce fait d'envie - par l'humour, la dérision, la création, la joie, et même le délire par moments, par exemple quand nous avons fait une conférence de presse vénézuelienne. Cela ne nous empêche pas d'avoir aussi une réelle capacité d'analyse politique. J'ai connu toute ma carrière dans les organisations, des tentatives de rapts de la décision. Il y avait autre chose de possible à la FI. Après 2017, je me suis dit : bon il faut attendre un peu, ça va venir, c'est un nouveau mouvement, laissons au nouveau le temps de s'installer. Mais aujourd'hui les écailles me sont tombées des yeux, et je me dis que ce que je croyais être une volonté lente d'innover n'est qu'une vieille manière de gérer le pouvoir acquis. En vérité je soupçonne nos responsables nationaux d'être assez traditionnels dans certains domaines, et de ne pas savoir faire "autrement" ! Alors si l'on veut sauver quelque chose de l'esprit du mouvement initial de la France Insoumise, et à mon avis c'est déjà largement compromis, il faut bousculer la situation et que les militants reprennent le pouvoir créatif au sein des instances nationales. Si les députés veulent mettre en oeuvre une stratégie spécifique compte-tenu de la nature de l'instance Assemblée Nationale, c'est possible, mais cela ne doit pas être l'alpha et l'oméga du mouvement. Le mouvement doit être réorganisé horizontalement pour que les militants de toute la France puissent communiquer entre eux, et créer une multiplicité de complicités, d'initiatives, de ressources nouvelles mises au service de toute l'organisation. Mouvement gazeux, libertaire, ouvert ok, mais alors pour de bon. Soyons comme le Perrier : fous ! Enfin avec beaucoup de respect envers Jean-Luc Mélenchon qui s’est battu avec authenticité et justesse, nous devons nous émanciper du principe du leader. La stratégie populiste dans ce domaine, pour ma part je dis STOP. Si nous devons porter quelqu'une ou quelqu'un à la présidentielle, nous en aurons la capacité par la puissance d'un mouvement unique d'invention, et non pas par la seule performance d'un tribun, même si c'est grisant de se retrouver à 20 000 dans un meeting porté par une parole puissante. Je ne veux plus pour ce qui me concerne, que l'épicentre de notre politique soit représenté essentiellement par les discours de JLM. Et je me permets de dire, veuillez m’en excuser, que j'ai aussi un malaise à voir toujours 2 ou 3 figures - quasi exclusivement masculines, et moyennes au niveau oratoire - souvent porteuses d'une parole tendue et sévère - passer systématiquement dans les médias : ça aussi c'est la vieille politique. On devrait avoir 100 voix différentes. Bon j'arrête. Le reste je le dirai quand nous aurons réussi à mettre en place les instances interactives, diversifiées, transversales, bouillonnantes, avec leur propre expression (Là actuellement qui peut me dire ce que c'est que l'Espace des Luttes, et ce que cela représente comme mode d'action ? Moi je n'ai toujours pas compris.) En résumé je crois à ... NOUS. Renversons les tables puisque ce sont les nôtres, c’est nous qui les avons installées. Je suis persuadé qu'il y a une incroyable multitude d'acteurs qui sont prêts à donner une énorme énergie à un mouvement qui saurait faire une large place à leur savoir et leur créativité, et non pas seulement au niveau local. Le local à la FI doit être aussi le national. Non aux niveaux cantonnés de l'action, oui à l'engagement tous azimuts. Tous majeurs, tous leaders !

20 juin 2019 14:30
Titre
revenir aux fondamentaux et mieux s'organiser
Contribution
certes notre mouvement politique n'est pas un parti politique traditionnel et c'est tant mieux mais je pense aussi que nos actions si on veut qu'elles prennent de l'ampleur doivent être mieux coordonnées mieux structurées car au final beaucoup de groupes d'actions sont trop isolés et sont désemparés sur le manque d'aides au niveau matériels et initiatives politiques bien entendu il ne s'agit pas de remettre des cheffaillons en place mais plus des coordinateurs pour justement mieux aider et informer nos ga qui dans l'ensemble font le job j'estime que dans la dernière période nous ous sommes éloignés de notre ligne politique nous avons suivi les gilets jaunes nous avons aussi suivi les marches climats mais nous n'avons pas produit notre politique comme en 2018 avec les signatures contre le nucléaire ou la fête à macron et les marées humaines ont a plus subit qu'être à l'offensive personnellement je reçois plus de mail du niveau national bien que membre actif de la fi je ne suis peut être pas le seul dans ce cas ma contribution se veut positive pour l'amélioration de notre mouvement